jeudi 17 novembre 2011

ÇA MARCHE 2




Les élèves de Quatrième B écrivent des poèmes « À la manière de Pierre Gamarra »

MON CARTABLE
Mon cartable sent mille fleurs
tous les jours sans fin,
les jeux dans la boue
et les lettres de la Saint Valentin.
Les baisers de ma grand-mère
et les après-midi avec toi
tous les bonbons que je préfère
et les canards qui disent: " Quack! Quack! "

Guilherme Oliveira


MA TROUSSE
Ma trousse a une odeur,
Ma trousse sent les peintures à l'huile,
Qui sont gardées avec mes pinceaux,
Et que j'ai utilisés pour dessiner des oiseaux.

Daniela Mederos Valdivia

MON JOLI BUREAU
Mon petit bureau
avec mille couleurs
plein de crayons et de stylos
il fait mon bonheur.

Joao Gomes de Araujo

MON CARTABLE

Mon cartable a deux odeurs,
Mon cartable sent la rose,
Le parfum du matin à sept heures,
Et ma chemise turquoise.

Inês Dias

MA TROUSSE

Ma trousse a mille couleurs,
Crayons marron et verts.
Ma trousse a mille odeurs,
Par exemple, elle sent la mer…

Inês Deira Afonso

mardi 15 novembre 2011

LE PORTABLE NOIR de JEAN MOLLA



Une fois analysé ce récit fantastique (Le portable noir) en classe, nous avons passé une épreuve écrite pour évaluer notre expression écrite niveau B1. Voilà les points à traiter dans notre épreuve et quelques examens réalisés par les élèves de Première.

SERS-TOI DES POINTS CI-DESSOUS POUR FAIRE TON ANALYSE:

. Résumé du récit fantastique
. Qui sont les trois personnages principaux?
. Relève la palette de sentiments et d'émotions des personnages
. En quoi la chute pourrait-elle être associée à celle d'autres nouvelles que tu as lues?
. De quoi parle l'auteur?
. Commentaire critique et opinion personnelle

Examen de l'élève Afonso Amado. 1º Bachillerato A

Alors que Pauline se promène aux bords de la Vonne elle se rend compte que sur le ponton il y a un téléphone portable qui est sur le point de tomber dans la mer. Bien que Pauline ait la sensation de l’avoir volé elle ne resiste pas à éprouver ce luxueux téléphone portable et pour voir si tout marchait bien elle appelle sa grand- mère, sa correspondante anglaise Louise et son amie française Camille. Pauline décide d’apporter le portable avec elle et rejoindre ses amis. Alex, sa meilleure amie et Sebastien, le garçon amoureux d’Alex et que pauline aimait aussi en sécret en refoulant sa jalousie et sentiment d’abandon. Ça marque l’état initial de la narration ,où Pauline prend le portable.
La première complication qui apparait c’est la mort de la grand-mère de Pauline et celles de ses amies qu’elle avait appelées avec le portable. Pauline découvre aussi que les noms de tous ceux qu’elle avait appelés sont enregistés dans la liste du portable et avant d’en tirer une conclusión elle décide d’appeler une personne au hasard du répertoire du portable pour découvrir que cette personne était morte aussi. Pauline essaie de penser que ça n’était plus qu’une terrible coïncidence et qu’il n’était pas logique de penser que le portable était le responsable mais ça c’etait vrai. C’était "lui" qui avait tué ses amies.
Dans la nouvelle situation Pauline comprend le pouvoir qu'a le portable de tuer les personnes qu’il appelle. Pauline devient très abattue et triste, inconsolable à cause de ce qu’elle avait fait, donc elle décide de détruire le portable.
Dans la seconde complication apparue,Pauline n’est pas capable de détruire le portable parce qu’il y a quelque chose qui ne la laisse pas le faire, donc elle le met dans le tiroir de son bureau.
Pauline essaie d’oublier ses amies mortes et le portable,pour continuer sa vie normale, mais la rivalité entre elle et Alex augmente à cause de Sebastien.
La troisième complication apparaît quand Sébastien décide de visiter en sécret Pauline. Alex dévient très fâchée ,et il y a une grande dispute entre les deux filles . Alors à un moment donné plein de rage froide, et poussée par la haine ,la colère et la jalousie accumulées ,Pauline décide d’appeler Alex.
La mort d’Alex ne touche pas Pauline parce qu’elle s'est autoconvaincue qu’elle n’avait pas tué son amie, elle l’avait juste appelée.
Enfin Pauline peut avoir une relation amoureuse avec Sébastien, elle vit quelques temps de bonheur et de joie, de désir et plaisir.
La quatriéne complication apparait quand un jour Pauline oublie son portable chez Sébastien et il l’appelle por lui dire qu’elle l’avait oublié et qu’il le faisait bien dès son portable noir.
A l’etat final ,il y a l’horreur finale, cette fois ce cera le portable qui prendra Pauline parce qu’il l’aportera à la mort.
À mon avis , cette nouvelle a été géniale et elle a attiré beaucoup mon attention aussi bien que celle de mes copains.
Le thème abordé par l’auteur avec cette nouvelle peut être une réflexion sur ce qui peut se passer quand quelqu’un a un grand pouvoir et l’utilise mal ou même de quoi est capable la méchanceté des personnes surtout quand elles sont passées par la colère, la rage et la haine au regard des problèmes amoureux. Cette nouvelle peut être une métaphore du pouvoir et de la puissance des nouvelles technologies surtout de la communication.
Moi , je crois que ce que l’auteur fait c'est une réflexion sur l’importance qui a le fait d’avoir un très grand pouvoir, qu’il faut avoir de la responsabilité et savoir l’utiliser correctement .
Personnellement je crois que Jean Molla a fait un très bon travail en choisissant un environnement très realiste où tous les lecteurs, surtout les jeunes, peuvent s’identifier.
D’autre fois, l’objét choisi comme outil pour tuer , le portable, un objet du quotidien, à première vue très ordinaire ,mais qui a le pouvoir de tuer quelqu´un et qui a l’avantage de passer complètement inaperçu.
Láuteur fait dans cette nouvelle, l’entrée d’un object surnaturel dans un cadre complètement réaliste en changeant brusquement la vie des personnages avec lesquels on peut très facilement nous identifier. Ce sera pourquoi je pense que le lecteur devient attiré por la nouvelle, pour savoir ce que fera Pauline avec ce pouvoir et pour se demamder, au même temps, ce qu’il ferait si c'était lui qui avait le portable.
Comme toutes les novelles à chute les ressemblances avec toutes les autres que jài déjà lues sont évidentes pour la surprise finale, l’élément le plus fascinant de toute nouvelle à chute et aussi par tous les détails que l’auteur laisse au cours du texte, comme l’ódeur à terre humide par exemple, que seulement quand nous relisons le texte nous nous rendons en compte que c'est en rapport avec la terre où les victimes du portable sont enterrés.
Donc, bien que cette nouvelle ressemble à toutes les autres,je crois qu’elle se ressemble le plus à “la photo qui tue” et aussi à une de mes séries favorites, “Death Note”.
Je crois qu’il faut remarquer la ressemblence entre tous les trois surtout à cause de l’introduction du surnaturel sur la forme d’un objet à premiere vue ordinaire mais qui a un pouvoir très grand et change complètement le cadre réaliste où il est introduit, dans le “portable noir” un portable, dans la “photo qui tue” un appareil photo et dans “Death Note” un cahier .
Dans tous les trois à partir du moment que l’objet est apparu notre attention se tourne vers le personage qui l’a trouvé pour découvrir ses décisions et ce qu’il va faire avec ce pouvoir.
Voilà porquoi j’ai tellement aimé cette nouvelle, pour la combinaison de l’élèment surprise avec la précision des détails donnés au lecteur et la combinaison du surnaturel avec le monde réel qui me font penser à ce que je pourrais avoir fait à mon tour avec le pouvoir du portable si c'était moi qui l’avait retrouvé...


Examen de l'élève Maria Freitas. 1º Bachillerato B
“Le Portable Noir” est une nouvelle à chute écrite par Jean Molla, un écrivain français né au Maroc.
“Le Portable Noir” est une nouvelle à chute qui se trouve dans le livre: La revanche de l´ombre rouge, un livre écrit par Jean Molle en 2007.
Cet écrivain est un auteur de nouvelles pour la jeunesse.
Dans la nouvelle il y a un téléphone portable avec un drôle de pouvoir capable de transformer tous les événements.
La nouvelle commence avec: “ Il était posé”, cette introduction était écrite avec des gros caractères et avec ça les lecteurs peuvent savoir que justement le portable va devenir l´un des personnages de la nouvelle.
L´action commence dans un espace ouvert près de la mer sur un ponton.
Pauline, un des personnages principaux, avec ses amis Alexandre, qui est appelée Alex et Sébastien son ami se promènent. Mais Pauline était seule et elle découvra un portable noir, luxueux, qui brillait et avec les cinq barres de la batterie.
Pauline se demande pourquoi le portable était lá car il était sur le ponton très proche de la mer.
Pour vérifier l´etat du portable, s´il fonctionnaît, elle appelle sa grand-mère et elle fait aussi des appels internationaux un à son amie française et un autre à sa correspondante anglaise. Avec ces appels ,elle vérifié que le portable était une merveille.
Le portable la tentait beaucoup. Donc elle se promène avec sa meilleure amie Alex et son copain Sébastien, et elle ressent de la honte car elle sait que rester avec le portable est un vol mais elle était fascinée avec l´objet et décide de ne rien dire à ses amis sur le portable.
En ce moment de la nouvelle le lecteur ressent des sentiments de la protagoniste comme la solitude.
Ici nous pouvons trouver aussi un triangle amoureux entre les jeunes qui va provoquer une rivalité et une concurrence entre les filles, Pauline et Alex car elles sont tombées amoureuses de Sébastien.
Chez Pauline elle découvre que sa grand-mère était morte et elle commence à se méfier et elle soupçonne que la mort de sa grand-mère était en rapport avec elle et le portable car la mort de sa grand-mère a eu lieu le même jour qu´elle l´avait appelée et parce que avec de nouveaux appels internationaux à ses amies elle découvre qu´elles sont mortes aussi.
Avec beaucoup de soupçons, Pauline va au répertoire du portable pour donner une réponse logique à tous les événements.
Au répertoire elle trouve beaucoup de noms avec la lettre “A” et elle se demande comment une personne peut connaître et avoir tant d´amis dont les noms commencent par cette lettre.
Pauline observe tout ça et commence à avoir des sentiments comme l´angoisse et le malaise car elle pense que le portable a des caractéristiques diaboliques et une forte puissance.
Dans le répertoire avec beaucoup de numéros elle choisit un numéro au hasard et elle appelle ce numéro et demande pour le nom qu´il y a dans le portable. La dame qui parle avec elle lui dit que cette personne était morte.
Pauline commença à avoir sa gorge sèche et ses jambes flageolèrent.
Avec le mélange de sentiments comme l´angoisse, le peur, le malaise et l´accumulation de tous ses sentiments Pauline ne sait pas ce qu´elle va faire.
Sébastien et Alex visitent Pauline pour essayer d´améliorer le sentiment de chagrin que Pauline a.
Le lendemain Sébastien va chez Pauline, l´embrasse et parle ave elle mais il lui dit qu´Alex ne peut pas découvrir ça car elle est quelqu´un d’ une jalousie maladive.
Ave tous les événements et les sentiments l´auteur donne aux lecteurs des pistes sur la fin et aussi il donne analyse beaucoup de sentiments de le heroine de la nouvelle, Pauline. Mais avec la fin les choses changent.
Avec le temps et une fois qu´Alex a dit à Pauline d´oublier Sébastien, car il est son copain on dirait que Pauline a accepté cette situation, mais ce n’est pas comme ça puisque elle est aussi amoureuse de Sébastien . Alors, poussée par un sentiment de rage, Pauline appelle Alex pour lui dire qu´elle va oublier Sébastien, par contre Alex ne lui dit rien.
Avec cet appel Pauline connaît ce qui va se passer mais elle s´en fout car elle aimait beaucoup Sébastien et elle éprouve une jalousie très grande.
Après la mort d´Alex, Pauline aura un sentiment d´auto persuasion car elle se convainc elle même qu´elle n´était pas une meurtrière.
Finalement Sébastien demande à Pauline où est son portable et elle lui dit qu´il ne marche pas. Chez Pauline elle reçoit un appel de Sébastien, il lui dit que le portable fonctionnait três bien car il l´appelle avec son portable.
Avec cette chute le lecteur peut dire que “le sortilège se retourne contre le sorcier”
L´auteur introduit le portable dans le récit car celui-ci est un objet du quotidien des jeunes et avec ça l´auteur accroche les lecteurs dans la nouvelle les motivant avec beaucoup de “passion” quand ils le lisent.
Avec le personnages jeunes l’auteur joue aussi avec les sentiments de la protagoniste qui sont très bien analysés.
Personnellement la première fois que j´ai trouvé qu’elle ressemblait énormément la nouvelle à chute “ La photo qui tue”, et cette nouvelle ne m´avait pas paru très fantastique, mais avec la lecture pendant le cours de français et avec une bonne analyse je l’ai trouvée plus intéressante et je comprends maintenant un peu mieux les pistes laissées par l´écrivain et le thème de la nouvelle.
Je crois que les jeunes aiment beaucoup cette nouvelle car l’écrivain sait comment transmettre les sentiments de la protagoniste et aussi car le choix d’un objet si courant dans la vie de toute la jeunesse fait que lecteur s’identifie facilement.
Cette nouvelle à chute était très associée à la nouvelle à chute d´un écrivain anglais “La photo qui tue” car à la fin il y a un événement qui change complètement la situation dans laquelle se trouve le protagoniste. Ici, dans “Le Portable Noir” était l´appel de Sébastien à Pauline et dans la nouvelle “La photo qui tue” était la photo que le frère du protagoniste a fait de la ville.
C´est une bonne occasion pour dire que dans cette nouvelle la puissance de l´objet et les choses que Pauline a faites avec ça se sont retournés contre elle.

jeudi 3 novembre 2011

LE BAL . IRÈNE NÉMIROVSKY


Après avoir analysé ce roman en classe on a passé une épreuve écrite. Voilà les questions qu'on nous a posées et ensuite notre professeur a choisi quelques examens pour les publier.

SERS-TOI DE CES QUESTIONS POUR CONSTRUIRE TON ANALYSE DU ROMAN D’IRÈNE NÉMIROVSKY
1. Le roman “Le Bal” rend compte d’un milieu où les gens apparaissent comme unis par le paraître, l’argent, et non par un véritable amour. À la fin les masques tombent… Montre-le.
2. Le Bal s’apparente aussi à une « nouvelle » . À quoi le voit-on ?
3. Quel est le thème central dans « Le Bal » ?
4. Le registre du Bal est généralement dramatique. Comment provoque-t-il l’émotion du lecteur ?
5. Le récit se termine par une chute inattendue, un renversement. Pourquoi le geste d’Antoinette la fait devenir une adulte ?

Extrait de l'examen de Jesús Paz Vieites (2º bachillerato A)

L'histoire du roman est basée sur la famille Kampf, une famille juive qui est devenue très riche en peu de temps, ils sont ceux qu'on appelle de "nouveaux riches".
Madame Kampf veut donner un bal pour être connus dans la ville (ils avaient décidé d'habiter dans un quartier riche à Paris). Avec ce bal, elle voulait être connue, elle voulait que sa famille, avec un pouvoir économique, puisse entrer dans la société aristocratique.Les nouveaux riches n'étaient pas bien vus par la société. Madame Kampf le savait, et là on trouve la principale raison pour laquelle elle ne laisse pas Antoinette, sa fille, aller au bal. Son excuse c'est qu'Antoinette est très jeune encore. Mais la vérité, c'est qu'elle ne veut pas être découverte.Cette famille est un exemple aussi de comment l'argent peut cacher des sentiments réels qu'on ressent, et peut nous changer aussi. À la fin de la nouvelle, quand Madame Kampf a accepté finalement que personne n'irait à son bal, elle dévoile tous ses sentiments et opinions envers son mari "ils ne sont pas venus à cause de toi, bien sûr qu'ils savent d'où on vient..." et M. Kamf à son tour fait pareil "si je ne t'avais pas rencontrée... tu n'étais pas intelligente, belle, mais j'ai cru que tu me respecterais si j'avais du succès et on devenait riches..." Madame Kamf explose et ça provoque que son mari dise tout sur sa femme aussi. Les masques de l'argent sont tombés et la vérité est sortie.
Ces nouveaux riches et l'effet de l'argent sur les gens, c'est, à mon avis, le thème central de "le Bal". C'est vrai que l'auteur cache tout ça avec l'histoire d'Antoinette, une fille qui veut être considérée comme une femme, mais ceci n'est pas le thème. L'auteur qui était aussi riche, connaissait des gens de l'aristocratie et elle savait combien les gens peuvent changer à cause de l'argent.
Irène N. veut aussi nous montrer, à mon avis, que tous ces masques que les riches portent, ça ne va pas finir là. Leurs enfants vont tout apprendre, comme c'est le cas d'Antoinette. À la fin de la nouvelle, elle a eu l'occasion de mettre un masque (sa mère la voyait comme une fille nulle et incompétente, et ne la tratait pas comme sa fille, et après le bal, où personne ne vas aller, elle voit que sa fille a toujours été là, avec elle, elle l'aime vraiment,elle est douce...) Ce n'est pas seulement l'argent ce qui change les personnes, mais aussi, la jalousie et l'égoïsme.
Cette histoire nous est racontée comme si c'était une nouvelle, mais à vrai dire ce n'est pas une nouvelle à chute car c'est un texte long, mais ce n'est pas un roman, non plus, parce que la fin est inattendue, il y a une chute. On pourrait considérer ce livre comme une nouvelle aussi parce qu'il y a un moment dans la nouvelle (après le quatrième chapitre)où le lecteur pense à ce qui va se passer.
Quand Antoinette jette les enveloppes dans la Seine, on se demande comment finira le récit. Antoinette sera-t-elle prise? est-ce que'elle va tout dire?. Un roman, on le lit, une nouvelle, elle nous fait penser, elle nous fait imaginer. On a envie de lire. Le registre de l'histoire est dramatique. On voit comment Antoinette est vraiment désespérée de ne pas avoir l'amour de sa mère, pour qu'elle devienne aimée parce qu'elle est déjà une" femme". Madame Kampf est très rude avec sa fille et les domestiques (peut-être à cause de son passé) et, le plus important, on ne voit pas d'amour entre la mère et le fille. Antoinette ne comprend pas pourquoi sa mère l'ignore.
L'auteur veut que nous, les lecteurs, prenions une position vis à vis d'Antoinette, qu'on la comprenne et que nous nous sentions comme elle. L'auteur veut qu'on se sache pas quoi penser en deux moments: le premier, quand elle jette les enveloppes dans la Seine, et le second, à la fin, quand elle console sa mère en disant "pauvre maman", C'est en ce dernier moment qu'on se sent déçus parce que jusque-là on avait cru qu'Antoinette était "la personne bonne dans l'histoire". Ce mélange de sentiments on l'a vu dans la nouvelle "Pauvre petit garçon" où on ressent de la pitié pour un enfant qui deviendra Hitler et quand on apprend ça, il nous répulse. C'est le mélange des sentiments ce que l'auteur recherche et, je crois, elle retrouve. Elle veut aussi nous montrer que la société aristocratique n'est pas tout comme on le croit. Il y a des problèmes, la rudesse, l'égoïsme, etc. Le plus intéressant dans la nouvelle c'est la fin, la chute dans la nouvelle. Ce "pauvre maman" nous montre qui est vraiment Antoinette : une personne egoïste, sans scrupules, égocentrique, qui se bat seulement pour ses intérêts à elle.Elle dit qu'elle est une femme, mais elle ne sait pas comment l'être. Elle n'avait pas l'amour de sa mère, et dans un acte de rage, elle jette les enveloppes dans la rivière. Elle ne le savait pas, mais ça lui fera devenir une femme. Elle a pris des décisions pour être là où elle voulait: aimée par sa mère et considérée comme une femme par nous, leslecteurs, et sa propre mère, qui donnera toute sa confiance à Antoinette. Elle nous montre son egoïsme et son egocentrisme, justement comme sa mère. À mon avis, Le Bal a beaucoup d'idées pour être une nouvelle courte et la chute lui domme un nouveau niveau, les lecteurs l'aiment plus. C'est aussi une nouvelle un peu autobiographique et j'ai aimé.On voit comment avec un peetit acte provoqué par la rage et la jalousie, tout peut changer. Pourtant, je crois qu'à la fin, on ne pourra pas éviter toutes les vérités dans nos vies, elles sont là et à un moment donné, elles vont sortir de la cachette où on les avait mises. On peut vivre dans un mensonge, mais on ne peut pas éffacer définitivement la vérité de nos vies.

mercredi 26 octobre 2011

LE MIROIR nº 3

Nous avons lu et analysé le journal Le Miroir que nos camarades de Première ont publié au mois de juin dernier. Cette année c'est notre tour, et nous souhaitons pouvoir offrir un journal aussi bon que le leur pour le vendre aux parents à la Journée Portes Ouvertes qu'on célèbre en juin tous les ans. On a déjà commencé à y penser!!!!

mardi 18 octobre 2011

LES VOLEURS D'ÉCRITURES de Azouz Begag



Comme je veux améliorer mon français pour passer mon diplôme ,j'ai accepté de lire et d'analyser le livre que ma prof m'a prêté. Dès le début j'ai adoré.

“Les voleurs d’écritures” d’Azouz Begag c’est une histoire qui nous montre comment la société traite les immigrants et, d’un point de vue plus profond, comment les personnes se laissent influencer.
Cette histoire est racontée sous la vision d’un jeune garçon qui est fils des immigrants en France. On peut voir les sentiments et pensées des personnages et ils nous touchent beaucoup. En premier lieu, il y a la mère qui reste à la maison et s’occupe de ses enfants. C'est quelqu'un qui a le désir que son fils arrive três loin dans sa vie profesionnelle pour avoir une bonne et heureuse vie, pas comme la sienne. D’autre côté, il y a le père, un honnête monsieur qui travaille beaucoup en différents postes pour apporter de quoi vivre à sa famille. Finalement, le protagoniste, c'est lui qui va nous faire voir tous les événéments d'une forme touchante.
On voit dans cette nouvelle une grande variété d’émotions. Au début, notre protagoniste est soumis à une forte pression , celle d'étudier ,pour atteindre de bons résultats, obtenir un bon travail et changer la situation économique de ses parents. Mais malhereusement il souffre une expérience qui va lui faire changer complètement de chemin dans sa vie: la mort de son père.
À partir de ce moment-là, pour lui ,tout est perdu, rien n’a de la valeur. Il commence à sortir avec un groupe de jeunes garçons, aussi fils des immigrants, qui font du cambriolage. Ce groupe-ci ne lui considère pas un grand ami car il est très studieux et appliqué et il n’a jamais rien volé,bref, ils se moquent de lui. C’est là quand il décide changer,et il va participer dans un vol pour montrer qu’il est un homme et comme ça il pourra être accepté dans le groupe. Ils vont voler dans une bibliothèquepuisquils croient que là il y a de l'argent.

Ils y sont rentrés et pendant que le chef de file, Vincent, cherche l’argent, le protagoniste prend un livre: “Le Viel Homme et La Mer” et il commence à lire sans se souvenir quelle était la raison pour laquelle il était là. Soudainement, deux gendarmes les arrêtent el les conduisent au poste de police. Maintenaint le sentiment qui s'installe chez notre protagoniste c’est la peur. Après des heures de questions, les jeunes garçons sont liberés, les livres les avaient pardonnés. “Le Viel Homme et La Mer” était le premiér livre que le jeune garçon acheterait avec fierté.

Je crois qu'on peut voir dans le livre comment les immigrants reçoivent un traitement différent de la part des autres. Par exemple, le père du garçon travaille beaucoup d’heures et ne peut pas gagner assez d’argent pour que sa famille vive aisement. Les enfants des autres immigrants voient la situation économique et sociale où ils se trouvent et ils sont fâchées avec la société, ils n’ont pas une bonne éducation et la seule issue qu'il leur reste c'est voler. La police est aussi très brute et stricte avec les immigrants.
Pourtant ,on voit ce jeune personnage qui est né dans un monde avec peu d’opportunités pour lui mais qui très bien élevé.C'est quelqu'un qui connaissait ses valeurs,et bien qu'il sorte à un moment donné,du bon chémin a cause de son désespoir , enfin il gagne de la conscience et retourne: le garçon est en train de voler la bibliothèque et après avoir été arrêté , il retourne à la librairie pour acheter le livre. Comme conclusion je dirais une citation:" Ne juge personne pour son âge ni pour la couleur de sa peau. Je recommande sa lecture vivement.


Marta Matos-Lopes, 2ºBach A

jeudi 13 octobre 2011

LE VISITEUR d'Éric-Emmanuel Schmitt



Notre professeur nous a proposé de lire de différents livres aux élèves qui désirent passer leur diplôme B2 ou C1 cette année. Comme elle savait que j'aimais le théâtre elle m'a donné ce livre de Schmitt que j'ai adoré. Voilà l'analyse que j'ai faite.

"Le Visiteur" est une pièce de théâtre avec 17 scènes, écrite par Éric-Emmanuel Schmitt, le même auteur de “Oscar et la dame rose”. En fait, plusieurs simillitudes joignent les deux oeuvres: une briève mais complexe question abordée dans le deuxième livre est plus profondisée dans la pièce de thêatre: Dieu, existe-t- il? Quel est son rôle, d’après nous? Et pourquoi, s’il existe vraiment, ne fait-il rien malgré tout le malheur que nous souffrons aujourd’hui?.

L’histoire est simple, mais originale. Un ancien et malade Freud reçoit, lors de l’emprisonnement de sa fille Anna (pour avoir “insulté” un officier nazi qui venait leur “rendre visite”), un mystérieux jeune homme, beau et plein de vie, dans son appartement. Au début, il pense que c’est juste un autre malade; mais, après, quand il l’a hipnotisé et lui a demandé certaines choses, le visiteur lui répond en racontant un événement qui appartenait à Freud lui-même, et que personne d’autre ne le connaissait. Le psychanaliste commence à douter de sa vraie identité. Le nazi, qui retourna un peu plus tard (il essayait de faire du chantage à Freud pour lui escroquer plus d’argent, mais celui-ci réussit à l’éloigner grâce à une petite aide de son visiteur) en lui disant qu’un mythomane, un fou, s’est évadé de son asile; donc le psychanaliste pense que ce jeune homme est en réalité l’évadé.

C’est à ce moment-là qu’une longue discussion se déroule: quand le “fou” lui demande pourquoi il ne croit pas en Dieu, Freud lui répond, presque comme un homme desespéré, en disant que Dieu ne tient jamais ses promesses. L’inconnu défend Dieu: pour lui, l’homme est la source de tous les maux.
Le nazi revient à nouveau, cette fois-ci pour lui dire que sa fille était sûre et qu’on avait trouvé le fou évadé. Freud se rend compte alors que peut-être, pendant tout ce temps-là, il n’avait pas été en train de parler avec le mythomane, mais avec une incarnation de Dieu.
L’inconnu lui rappelle quelques choses déjà oubliées: s’il avait crée les hommes, ce fut par amour; ceux-ci sont complètement libres et responsables, donc, Dieu laisse d’être omniscient et se trouve incapable de changer les choses; et, malgré tout le mal provoqué par l’homme, c’est la bonté qui les aide à retrouver leur chemin à nouveau.
Anna revint en ce moment-là, et, à l’insistance de son père, connaît le visiteur: cependant, elle voit un homme qui la poursuivait plusieurs fois, et elle n‘était pas interéssée. Freud a des doutes encore une fois, mais, à la fin, s’abandonne à l’opinion de cet inconnu et lui demande de faire un miracle. Ce dernier s’en va, laissant le psychanaliste perturbé et sans savoir quoi dire et en quoi croire, pour, selon lui, “préserver le mystère de Dieu”. Freud essaie de lui tirer dessus avec un revolver, pour voir s’il réussira à s’en échapper, mais il rate son tir.

La pièce, écrite d’une façon simple et facile à comprendre, aborde quelques thèmes qui ont toujours inquieté l’homme et donne même des hypothèses, de possibles réponses à ces questions. L’intéressant ici c’est le constraste entre l’athée pur et rationaliste de Freud et l’inconnu, qui répresente la foi et le mystère. Le dialogue est profond, et quelques fois même humoristique, nous laissant entrer petit à petit dans l’esprit des personnages. Ici, l’intéressant n’est pas de convertir des personnes, mais de nous rappeler pourquoi on croit vraiment en Dieu, après tout, et quel est notre rôle et responsabilité envers Lui.
Bref, j’ai beaucoup apprecié le livre et je le recommends vivement à celui qui puisse être interessé à le lire.




Matilde Contreras de Passos de Abreu Rocha. 2ºBAC-B. Avril 2012

Le Visiteur – Éric-Emmanuel Schmitt

Après Lucía, c'est moi qui a lu ce livre, conseillé par ma professeur Julia.
Ce livre est une pièce de théâtre divisée en 17scènes, et elle traite d’une conversation entre le père célèbre  de la psychanalyse, docteur Freud, et Dieu dans la peau d’un inconnu. La conversation a lieu à Vienne, pendant la Seconde Guerre Mondiale. Les thèmes abordés sont principalement deux : la question sur l’existence de Dieu, et, s’il existe, pourquoi il permet que de mauvaises choses arrivent.

L’histoire commence avec Freud et sa fille, Anna, dans leur maison à Vienne. Un officier nazi est rentré là et il arrête Anna car elle l’avait insulté. Freud reste seul et il reçoit la visite d’un jeune homme. Il commence à parler et lui raconte une historie de la vie de Freud que seulement il connait, de quand il avait seulement cinq ans, et c’était là qu’il commence à découvrir que personne ne l’entendait et ne lui répondait pas. L’inconnu dit «Il ya toujours quelqu’un qui t’entend. Et qui vient.». Et Freud est étonné et commence à lui poser des questions, comme «Qui sont vos parents ?» et «Quand avez-vous connu Sigmund Freud ?» auxquelles l’inconnu répond avec des réponses étranges, comme qu’il est orphelin de naissance et qu’il connaît Freud depuis qu’il a 5 ans. Freud commence à comrendre, mais le nazi retourne et lui dit que Walter Oberseit, un fou, s’est échappé de l’asile et qui raconte des histoires. Freud croit que c’est l’inconnu. Et il arrête d'y croire.
Freud refuse de croire en Dieu, malgré les nombreuses preuves que l’inconnu lui donne. Il dit qu’il a passé sa vie à défendre l’intelligence contre la bêtise, Dieu lui a répondu qu’il fallait céder parce que cet esprit a besoin d’avoir foi et de croire : besoin de Dieu. Freud dit que ce n’est pas son esprit qui veut croire mais la bête qu'il y a chez lui.
Et la conversation continue. Et après Freud dit que s’il avait Dieu devant lui il lui demanderait des comptes, des comptes pour le mal qui existe dans le monde, dans les rues de Berlin, de Vienne  et des autres cités d’Europe. Il voit Dieu comme quelqu'un d' égoïste. Il accuse Dieu de faire de fausses promesses. La promesse que tout ira bien. Il accuse Dieu de faire les hommes méchants, et de permettre le mal. Dieu lui répond qu’Il a fait l’homme libre, pour le bien et pour le mal, «sinon la liberté  ce n’est rien.».

Après Freud continue à lui demander pourquoi Dieu a crée les hommes méchants et permet le mal, pourquoi il crée les hommes s’ils se tuent entre eux : «Pour la raison qui fait faire toutes les bêtises, pour la raison qui fait tout faire, sans quoi rien ne serait…par amour». Sa phrase m’a beaucoup touchée. Je crois que c’est la phrase la plus belle du livre! C’est ça ce que les chrétiens catholiques croient, que Dieu est vraiment amour. 

J’ai aimé ce livre parce que je crois que c’est impressionnant ce que Schmitt est en train de dire. Ce qu’il veut nous transmettre. Le livre finit avec Anna de retour  à la maison, et avec la disparition de l’inconnu.
Je recommande ce livre à tout le monde et je remercie beaucoup ma professeur Julia de me l’avoir prête pour le lire. Merci !


mercredi 12 octobre 2011

LE GRAND CAHIER. AGOTA KRISTOF



"Le grand cahier" est un roman écrit par Agota Kristof, écrivaine
hongroise qui vient de décéder au mois de septembre en Suisse et dont ses livres son écrits en français. Notre professeur nous a parlé en classe du décès de l'écrivaine hongroise et elle m'a conseillé de lire ce livre afin de connaître si c'était un livre qui valait la peine d'être analysé en cours de français cette année. Ma réponse a été affirmative.

L'histoire , d’après la biographie de l'auteur , on pourrait en déduire qu’elle se passe en Hongrie durant la guerre de 1956, mais en fait on ne peut pas être sûrs, car elle pourrait se passer aussi pendant la seconde guerre mondiale. La grande ville devient trop risquée pour vivre à cause des nombreux
bombardements , alors une mère décida d'envoyer ses deux jumeaux , Klaus et Lucas chez leur grand-mère à la campagne , mais ils ne l'avaient jamais vue
auparavant. Cette femme était sale , avare , méchante , quelqu’un qui ne donnait
rien sans rien recevoir.
Klaus et Lucas étaient obligés de travailler pour pouvoir manger et
vivre . Même si leur mère leur envoyait de l'argent et du linge , la
grand-mère vendait le linge et gardait l'argent pour elle.
Avec le temps ils se sont rendu compte qu'ils devaient devenir plus forts au
niveau moral et physique , donc ils commencèrent la réalisation
d'exercices qui les aidaient à s'endurcir , comme par exemple ils s'insultaient
pour que les mots ne les touchaient plus , ou bien ils se frappaient pour devenir
plus résistants et forts. . . En même temps ils ne négligeaient pas l'étude ,
ils faisaient leur instruction eux mêmes à l’aide d’une bible pour les
dictées ainsi qu'un dictionnaire pour l'orthographe et l'apprentissage
de nouveaux mots. Les deux gamins pour garder un souvenir de leurs
aventures ils écrivaient un « grand cahier » , d'ou vient le titre du
roman.
L'histoire se conclut par la mort de leur mère et leur nouvelle petite sœur
, puis leur grand-mère et leur père. À la fin, ces deux garçons décidèrent de se séparer pour la première fois de leur vie ,l’ un resta dans la maison de la grand-mère et l'autre s’en va de l'autre côté ,dans l’autre pays mais avant cela ,ils décidèrent de se partager le trésor que leur grand-mère leur avait laissé à sa mort. Pour moi, ce livre est très intéressant à lire , ça nous montre
comment deux garçons apprennent à devenir insensibles face à la cruauté de la vie et surtout de la guerre. On ressent beaucoup d'émotions différentes comme la solidarité , la cruauté en passant par la générosité. Ce que j'ai beaucoup apprécié c'est le réalisme de l’écriture de l'auteur et comment elle décrit tout sans pudeur.Je le conseille vivement. Pourtant ÂMES SENSIBLES S’ABSTENIR !!!!!.

Marjana Bouazza. 2º Bachillerato B.