lundi 15 mai 2017

"Petits plaisirs" en guise d'adieu

Une année de plus la dernière activité du cours de français avec les élèves de Terminale consiste à lire quelques textes de l’œuvre de Philippe Delerm La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, à faire une liste de « petits plaisirs »et à rédiger un texte sur notre « petit plaisir » particulier. Cette année les petits plaisirs estivaux l’ont emporté sur tous les autres. Je vous laisse les productions de cinq des élèves qui quittent le lycée, en guise d’adieu.

Des chatouilles dans les cheveux
Le meilleur sentiment dans le monde est, sans aucun doute, quand quelqu’un me fait des chatouilles dans les cheveux. C’est comme avoir des fourmis qui montent et descendent sur ma tête, l'un après l'autre ; comme si, pour quelques minutes, mon corps se détendait et tout se détendait autour de moi aussi. Je n’écoute pas, je ne parle pas, je ferme les yeux et je sens. Je sens comme ces fourmis glissent sur ma tête, lentement sur mes longs cheveux. Et quand les chatouilles arrêtent, tout revient à la normalité, les fourmis restent environ 5 secondes mais après elles disparaissent et c’est comme si je m’étais réveillé d'un sommeil profond.

Regarder la mer en hiver
Je me considère chanceuse de profiter de ce petit plaisir de la vie. Me réveiller dans une froide journée d’hiver, humide, sombre et couverte par d’énormes nuages de coton, mettre un pull chaud, un bonnet pour couvrir les oreilles du froid et une écharpe de laine qui m’a fait ma grand-mère quand j’étais petite… et je vais regarder la mer : le bruit des vagues déferlantes qui se brisent sur les rochers, l’odeur de la brise fraiche qui longue la mer, sentir le sable froid en même temps que je sens le froid qui suinte à travers mes mains. Oh ! Regarder la mer en hiver est l’un des petits cadeaux que la nature nous donne.
Marga Nazaré Rodrigues. 2ºBachillerato B

L'été c'est la meilleure époque de l'année! On ne va pas à l’école, on n'étudie pas. Nous allons à la plage avec nos amies et nous avons la sensation de brûler pendant tout le jour. Quand nous avons faim, nous mangeons de la pastèque et après, nous allons à la mer pour nous baigner. Je pourrais rester tous mes jours dans la plage, avec mes amies, en regardant la mer et en sentant le soleil brûler ma peau. J'aime l'odeur de la crème protectrice qui protège ma peau et évite un coup de soleil qui est très dangereux pour ma santé.
Quand je reviens à ma maison, j'aime sentir le sel sur mon corps et sur mes cheveux. J'aime aussi voir la différence de couleur dans ma peau, voir que mes yeux deviennent plus verts et que mes cheveux deviennent plus blonds.
Blanca Solo de Zaldívar. 2ºBachillerato B

Pour moi un petit plaisir serait d'arriver à la maison après être sortie la nuit et après continuer de parler un peu avec mes amis. Cela me rappelle l'été, et pour moi l'été est un grand plaisir constitué de petits plaisirs.
Depuis le premier jour de plage jusqu'au dernier. Une après-midi passée avec des amis, en buvant des bières tandis que nous voyons comme la nuit s'approche. Penser au temps que nous avons devant nous pour jouir et pour après rappeler les bons moments que nous passons.
Un petit plaisir serait, sur la plage, de lire un livre tandis que tes amis jouent. Avoir le temps pour soi est un petit plaisir qui nous fournit une grande satisfaction. Mais nous ne trouvons pas seulement de petits plaisirs en été, il finit. Quand les jours ne sont pas si longs, dormir une sieste, écouter la pluie face au feu...
En conclusion, un petit plaisir peut être ce que nous voulons, dans n'importe quelle époque de l'année s’il nous rend heureux.
Maria de Melo. 2ºBachillerato B

Aujourd'hui je vais parler sur les petits plaisirs dans la vie, qui surviennent principalement, je pense, pendant les meilleures mois de notre vie, en été. Arriver le premier jour à la ville, commencer à voir des visages connus, ça nous donne un sentiment unique de joie. Mais le meilleur vient lorsque c'est le moment d'aller à la plage et lorsqu'on plonge dans la mer pour la première fois. Cette sensation d'avoir du sel dans le corps est magnifique. De plus, ça me plait beaucoup d'arriver, après un long jour de plage, et de marcher pieds nus dans le village, avoir cette sensation de contact avec  le sol, à la fois sur le trottoir et sur l'asphalte, un sol proche et familier ... le sol de ma ville.
Le moment de quitter la plage et de se rendre à la maison me donne aussi de très bons souvenirs. Se rencontrer avec des amis au port pour les trempettes dans la rivière avec le coucher du soleil en vue... Les plongées qui me lavent le corps, qui m’en épluchent le sel comme moi j’épluche la peau d'une banane. Après cela, rentrer à la maison, prendre une douche et dîner, car une autre grande soirée nous attend.
Ce sont les « petits GRANDS plaisirs »  d'une journée d'été, une routine tout à fait merveilleuse, qui se répète sans cesse et sans faute, parce que c'est la vie!
Baltasar de Melo. 2ºBachillerato B

Quand la professeure de Français nous a demandé d'écrire sur les petits plaisirs, j’ai adoré le sujet. Non seulement parce que l'une de mes chansons préférées parle de cela* mais parce qu’il est toujours bon de rappeler les bonnes choses, bien qu'elles soient petites, dans notre vie.
Plusieurs fois avec un petit problème, nous pensons que c'est la fin du monde et lui donnons beaucoup d'importance, mais avec une petite joie, la plupart des fois nous ne lui donnons pas d'importance.
Pour moi, le plus grand plaisir que nous avons est l'été, parce qu'il est plein de petits plaisirs.
Tout commence le premier jour de vacances, un grand plaisir pour les étudiants, principalement quand nous sommes en Terminale, parce qu'il signifie que les examens ont fini.
Ce jour nous pouvons profiter de beaucoup d'autres plaisirs comme aller jusqu'à la plage et frapper avec les doigts le sable, qui est pour moi l'un des plus grands plaisirs d'un été.
Réellement tout dans l'été ce sont des plaisirs, les cheveux d'été après être allée à la mer et les vêtements d'été.
Parce que je déteste avoir à m’habiller avec beaucoup de t-shirts en hiver. De plus, pouvoir être dans des tongues à tout instant, je les mets le premier jour de vacances et je ne les enlève que le dernier.
Les jours d'été sont très bons, il est vrai, parce que nous pouvons sentir la chaleur sur la peau, et nous pouvons bronzer mais un grand plaisir, ce sont les nuits d'été.
La joie qui existe dans ces nuits!, elles surpassent toutes les nuits d'hiver. La chaleur qui existe dans à l'air est un petit plaisir, et avec toute cette chaleur pouvoir savourer la première gorgée de la bière d'une coupe gelée.
Je crois que j'ai déjà fais comprendre que je pourrais parler d'un milliard de plaisirs qui existent en été, mais j’espère seulement de faire un bon bac pour pouvoir jouir de ce grand plaisir.
Merci beaucoup Madame, pour ces années, elles ont été un vrai “petit plaisir”.
*Es gratis de Arnau Griso

Carolina Lagoa de Silva de Chaby Vaz. 2ºBachillerato B

mercredi 26 avril 2017

Des recettes vraiment faciles

Les élèves de troisième ont préparé des recettes que vous pouvez copier. Des recettes simples les unes, très élaborées les autres, de la tradition de leur pays ou de celles qu’on prépare à la hâte, avec ce que l’on trouve dans le frigidaire .

Des crêpes à notre manière 

Premièrement, casse un oeuf et ajoute un cuillère à soupe de farine. Ensuite, ajoute aussi une cuillère à soupe de chocolat en poudre et mélange tout. Avant de finir la pâte, ajoute une pincée de sel et deux cullières à café de sucre. Finalement, fais chauffer de l’huile dans une poêle et mets la pâte dedans.

 Inés de Llera et Francisco Castro. 3ºESOA

Des spaghetti tomate et fromage

INGRÉDIENTS:
-Pour 5 personnes
1. Un paquet de spaghetti
2. Un pot de sauce de tomate
3. Un paquet de fromage rapé
4. Du sel
5. De l’origan
6. De l’huile

PRÉPARATION:
Premièrement fais bouillir l’eau avec une pincée de sel. Puis, ajoute le paquet de spaghetti dans une casserole d’eau. Dans une poêle fais frire la sauce de tomate avec l’huile. Finalement mélange tout et ajoute l’origan et le fromage rapé.

Marina Quintana, Julia Castiblanques et Leonor de Melo, 3ºESO A

Tortilla mexicaine

INGRÉDIENTS:
-une tomate 
-un oignon 
-15g haricots noirs
-5g maïs
-2 feuilles de salade
-10g de guacamole 
-1tortillle de maïs
-sauce piquante
-20g de veau

PRÉPARATION
Premièrement hachez la tomate et l'oignon. Après, hachez les haricots noirs et mélangez-les dans un bol ; après mettez dans la poêle la tortilla pendant cinq minutes et ensuite étalez-la dans une assiette plate. Ajoutez le guacamole, la sauce piquante, le maïs, la tomate, l'oignon, les haricots noirs et les deux feuilles de salade. Finalement, tournez la tortilla, et voilà! Bon appétit! 

Alexia Martin et Laura Rafel 3ESO B

Paëlla mixte

D’abord fais cuire les légumes avec de l’huile. Puis fais frire la viande de lapin et de poulet coupée en petits morceaux. Épluche les crevettes et ajoute tout à la poêle. Fais cuire un bouillon avec la tête des poissons. Après, ajoute le riz et le safran, fais cuire pendant 5 minutes. Puis ajoute le bouillon et fais cuire de 18 à 20 minutes. Et finalement couvre avec un tissu de cuisine et laisse reposer 10 minutes.

Daniela Navas et Catarina Ferreira (3ºESO C)

Des oeufs avec des saucisses et des frites

Mettre les œufs et les saucisses dans une poêle avec de l'huile d'olive. 
Frire les pommes de terre et, une fois terminées, couper les saucisses et les mettre avec les frites dans l’assiette.

Afonso Abeijón, Tomás Contreras, Antonio Rente. 3ºESOB

dimanche 18 décembre 2016

Retrouvailles

Il y a quelques semaines nous avons commenté en cours le film « Selon Charlie » de Nicole García où il s’agit de quelques adultes qui se retrouvent dans leur ville natale après des années d’absence. En découvrant les différentes histoires qui se croisent, nous apprenons que certains ont mené des vies bien différentes à celles qu’ils attendaient dans leur jeunesse. C’est à partir de cette réflexion sur l’avenir que j’ai demandé aux élèves de 2ème année de Bachillerato d’imaginer comment serait leur vie dans trente ans et d’écrire une rencontre avec plusieurs de leurs actuels camarades de classe. Les résultats ont été vraiment intéressants. J’ai pu lire des récits sympathiques, affectueux, tendres, émouvants, drôles mais il y en a aussi d’ironiques et d’autres qui frôlent même l’humour noir. Quant à la forme, j’ai eu droit à des lettres, à des blogs, à des scènes de théâtre et, sera-t-il que Noël approche ?, même à un conte de Noël.

Lisbonne, le 10 mars 2030
Au cours de ces dernières quatorze années, je peux dire que j’ai presque tous les objectifs que j’avais définis quand j’avais encore 17 ans. D’autre part, avant de réussir, j’ai dû aller dans une voie qui n’a pas été exactement de “roses”. Ces dernières années j’ai rencontré des amis et des collègues du lycée que je n’avais pas vus il y a longtemps. J’ai pu voir comment certains d’entre eux n’ont pas encore franchi cette route et ils ont l’air de ne jamais la quitter.
Nous sommes en 2030. Incroyablement, pas beaucoup de choses ont changé. Au moins, pas comme les films de Hollywood le peignent. Pas de voitures qui volent ou d’intelligence artificielle. La vie de la plupart de la société n’a pas amélioré. On peut dire que, comme d’habitude. Cette idée folle de créer des colonies sur Mars a disparu aussi et les Objectifs du Millénaire pour le développement sont déjà obsolètes.
Quant à moi, après de nombreuses hésitations, j’ai fait finalement des études de psychologie à Madrid et j’ai obtenu mon diplôme en 2020. J’ai ensuite fait le Master en Suède. Après avoir terminé, je suis retourné en Espagne, où j’ai passé deux années très difficiles car je ne pouvais pas trouver de travail. Enfin, j’ai été engagé dans un hôpital privé dans la ville où j’avais passé la majeure partie de mon enfance et de ma jeunesse: Lisbonne. C’était comme un retour au passé. Voyager dans les mêmes routes, voir les plages merveilleuses où dans l’adolescence j’étais allé avec mes amis, l’école où j’avais passé toute ma vie… Bref, la merveilleuse Lisbonne.
Actuellement, j’ai mon cabinet privé dans le centre de Lisbonne, avec lequel je gagne ma vie assez bien, et où je reçois des patients tous les jours. Il s’avère que l’un de ces patients est Juan, un ex-collègue et ami de l’école secondaire. Il est venu régulièrement à la thérapie pendant deux ans en raison d’une grande dépression. Le problème? Le travail. Bon, et d’autres choses, mais la confidentialité patient-thérapeute ne me permet pas de rendre publiques ses affaires. Selon il m’a dit, sa patronne est une femme insupportable qui pense qu’elle est la meilleure, seulement parce qu’elle est la directrice financière de l’une des plus grandes banques du pays. Il arrive que la patronne est Olga, une amie aussi du lycée. Selon Juan, l’innocence et sympathie qui la caractérisaient dans son adolescence ont complètement disparu. Maintenant, elle est une “harpie” dédiée à rendre la vie impossible aux autres travailleurs. Quels tournants fait la vie, n’est-ce pas? Vous pensez qu’une personne sera toujours la même, mais la réalité est différente.
La même chose est arrivée à Claudia. Je l’ai rencontrée il y a trois ans, quand j’étais en Angleterre cherchant du travail. Quand nous nous sommes vus, nous avons couru vers l’autre et nous nous sommes embrassés. Elle était aussi très changée. Elle ne portait plus de lunettes, et ses cheveux n’étaient pas bouclés. Claudia est une ingénieure. Une ingénieure malheureuse. Elle n’était pas la même personne que j’avais connue quand j’avais 14 ans. Maintenant, elle est une femme qui ne jouit pas de la vie, qui pense seulement à travailler. Cela l’a conduit à avoir vieilli très rapidement. Elle a beaucoup de cheveux gris, ce qui, à notre âge n’est pas normal. Avant de partir, je lui ai demandé par le reste de notre groupe d’amis de l’adolescence, mais comme moi, elle ne savait rien.
En ce moment, je dois finir une recherche sur la méchanceté de l’homme, avec ma collègue Marga. Pour cela, je pensé que je ne serai pas disponible pour écrire pendant un certain temps.
Sergio Río. 2ºBachillerato B

Il y a 14 ans que j’ai fini l’école, sans un objectif de vie et sans savoir ce que j’allais étudier.
J’avais pensé «Administration d’entreprises» ou »Sciences politiques» mais je n’avais jamais pensé que je finirais dans l’armée. Oui, toute ma vie au mépris de cette institution et maintenant je fais partie de l’armée espagnole.
Il y a deux ans, en 2028, j’ai été promue capitaine, pour les services fournis pendant la guerre en Syrie.
À ce jour, je ne peux pas croire ce qui s’est passé pendant ces 13 dernières années. Mais qui y croit encore moins c’est Sergio : je l’ai retrouvé à Lisbonne la semaine dernière. On a parlé, et il semblait très surpris pour ma profession.
Il m’a dit aussi qu’il avait étudié publicité et marketing et qu’il travaillait dans une grande entreprise de produits de beauté.
En autre, j’ai découvert quelques choses sur mes vieux camarades du lycée.
Pedro avait étudié médecine mais, malheureusement, il a été tué dans un accident de voiture il y a quelques années.
Juan Carlos n’a pas terminé ses études de mathématiques et il travaille maintenant comme serveur dans un restaurant.
Et Olga est la directrice financière de Repsol et elle est très, très riche.
Cette réunion m’a rappelé mon adolescence, sans aucun doute, et elle a aiguisé ma curiosité. J’espère en savoir plus sur mes copains dans l’avenir.
Sofia Viana, 2º BACH B


Madrid, le 1er janvier 2046
Chère maman:
Je t’écris comme tous les jours, mais aujourd’hui est spécial. Tu ne sais pas les choses qui sont arrivées et tout en une seule journée.
Ce matin, après la fête de fin d’année, la baby-sitter de mes jeunes enfants m’a appelée de toute urgence parce que mon cadet, Salvador, avait de la fièvre. Mon mari et moi, nous sommes allés à notre maison et nous l’avons emmené à l’hôpital le plus proche.
Nous sommes donc arrivés, nous sommes allés à la salle d’urgences et une infirmière nous a dit que le seul médecin disponible pour voir Salvador était le docteur Pedro Rosa. Ce nom n’était pas étrange pour moi.
Nous avons attendu une heure et demie jusqu'à ce que nous sommes entrés dans le bureau du docteur. Alors que j’ai vu le médecin, je l’ai reconnu. C’était Pedro, mon camarade du lycée. Tu te souviens ? Il n’a pas beaucoup changé. Il m’a reconnu aussi. Après avoir examiné mon fils, nous avons parlé de notre enfance et il m’a dit qu’Inés Ollero, une de mes meilleures amies du lycée, travaillait aussi là-bas, dans la section des enfants atteints de cancer et qu’elle était une bonne infirmière.
Le soleil s’était déjà levé quand nous sommes sortis de l´hôpital. Nous sommes allés à la maison pour chercher mes quatre autres enfants et nous sommes tous allés ensemble pour prendre le petit-déjeuner à « La casita de Flunch », une nouvelle pâtisserie qui fait des churros au chocolat délicieux.
Quand nous avons terminé, nous sommes allés au Retiro, un parc à coté de ma maison, pour célébrer la nouvelle année. Soudain, j’ai écouté quelqu'un qui m’appelait. C’était Sergio Río, mon copain du lycée avec sa famille : son épouse et ses deux belles filles. Il y avait longtemps que je ne l’avais pas vu ! Nous sommes tous allés ensemble pour une promenade et il m’a dit qu’il était propriétaire d’une entreprise de publicité. Je me souviens que lorsque nous étions jeunes, c’est ce qu’il voulait devenir.
À la fin de la journée, nous sommes tous allés à la maison pour diner avec la famille de mon mari.
Écris-moi vite, bisous pour toute la famille.
Marga
Marga Nazaré. 2ºBachillerato B

Aujourd’hui j’ai 30 ans et extraordinairement j’ai rencontré deux de mes amis d’enfance, J et H. Nous nous sommes rencontrés dans la rue et nous sommes allés à un café pour parler. Je leur ai dit que j’ai une entreprise et que je fais beaucoup d’argent, que j’ai deux enfants et une femme et comme je suis heureux avec ma vie. J m’a dit qu’il est acteur et il est apparu dans quelques films espagnols. H, le pauvre homme, m’a dit qu’il est au chômage et qu’il n’a pas d’argent parce qu’il a dépensé tout son argent dans les casinos et les maisons de prostitution. Comme je suis un bon ami, je lui ai donné un peu d’argent. Quand je suis arrivé à ma maison j’ai réfléchi sur comment mes amis étaient quand nous étions à l’école, toujours heureux et de bonne humeur. Il semble que le monde les a changés.
Mateu Ferré Pinto Coelho. 2ºBACH. B

mardi 6 décembre 2016

Aimez-vous les fêtes de Noël?

La Noël approche. Les lumières dans les rues, les concerts dans les églises, les concours de cartes de voeux au lycée, les vacances à portée de la main. De plus en plus d'adultes déclarent ne pas aimer des fêtes dans lesquelles l'expression du bonheur devient une obligation, les réunions familiales une torture, les achats une compulsion. Nous avons peut-être oublié pourquoi nous aimions la Noël quand nous étions plus jeunes. Inés Puebla nous le rappelle.

Le Noël
Maintenant je vais vous parler sur un sujet que je crois qui est le plus adapté à cette période de l’année, le Noël. Beaucoup de personnes pensent que l´hiver est une période de tristesse et de monotonie. On n’a pas le soleil pour éclairer nos journées et on voit nos vies entravées pour les nuages  qui éteignent la lumière du ciel. Cependant, pour moi, cette période est la plus amusante et celle que j’aime le plus de toute l’année.
« Pourquoi ? » tu te demandes. C’est parce que c’est la période où on célèbre la partie que j’aime le plus, la fête de Noël. La surprise d’ouvrir un cadeau du père Noël, la sensation qu’on sent quand on donne quelque chose à cette personne qu’on aime beaucoup, l’ ambiance de joie et de solidarité que l’on sent toujours en entrant dans un espace public comme le supermarché ou même en rentrant chez nous, l’amour des familles qui se réunissent finalement après avoir été séparées pendant beaucoup de temps, tout ça on le sent seulement à Noël et ça le fait le temps le plus beau de l’année pour être en famille et avec nos amis. Mes meilleurs souvenirs jusqu’à aujourd’hui ont été créés pendant les vacances de Noël. Toutes les années, par exemple, mon oncle fait de Papa Noël. Il sort de la maison et commence à battre dans les fenêtres en criant « Hohoho ! ». Je me rappelle que quand j’étais petite ça me donnait beaucoup de joie, j’étais vraiment heureuse dans ce moment et je sentais la curiosité de tous les mômes de vouloir savoir qui est le Papa Noël. Maintenant je sais que Papa Noël n’existe pas, mais en voyant la joie dans les visages de mes cousins je me sens heureuse et je partage leur joie.
En conclusion, la fête de Noël est et elle sera toujours le moment le plus aimé par les enfants et le moment qu’on aime le plus. Toutes les personnes sont heureuses à Noël, il n’y a personne qui n’aime pas d’une manière ou d’autre cette époque. Mais Noël a-t-il une finalité matérialiste ou spirituelle ? Je vous laisse avec cette question. 

Inés Puebla. 1º Bachillerato A.

dimanche 4 décembre 2016

Lectures d’enfance : Momo

Pendant un mois nous avons eu la chance de partager nos cours avec José Carlos, un étudiant qui fait son stage pratique pour devenir professeur de français au lycée. Avant son arrivée, je lui avais proposé de parler aux élèves de Bachillerato sur un livre qu’il aurait bien aimé. Il a choisi le premier livre dont il avait un souvenir. Un livre qui l’a fortement marqué : Momo de Michael Ende.


Il a raconté aux élèves son approche à l'oeuvre et, puis, il leur a posé plusieurs questions. C’est à partir des réponses données qu’il a raconté l’histoire de Momo. La réflexion s’est déroulée sur différents sujets : l’importance de l’amitié, les choix qu’on fait dans la vie, la différence entre vivre et survivre...

À la fin, comme ils le font pour leurs exposés, les élèves ont commenté la présentation de José Carlos au moyen des « petits papiers ».

Vous pouvez trouver la présentation de José Carlos en appuyant sur ce lien: MOMO



mercredi 13 avril 2016

Concours littéraire 2016

Le concours d'écriture rapide a eu lieu au lycée le 27 janvier. Nous vous présentons les textes qui ont gagné dans les trois catégories. La remise des prix aura lieu le 21 avril. Nous esperons que l'année prochaine vous serez encore plus nombreux à y participer. La phrase proposée aux participants appartient à Valle Inclán.

« Je suis sorti au chemin. Il était désert. Il faisait entièrement nuit. De grosses gouttes de pluie commençaient à tomber et elles m’ont fait presser le pas »

Sonate de printemps, Ramón del Valle-Inclán

J’ai peur, je suis complètement seule.
Mes parents sont dans cette maison avec lui. Je ne sais pas qui c’est.
Je m’appelle Marie et j’ai quatorze ans. Je suis très repentie d’avoir fait cet appel.
Je pensais que tout irait mieux.
Mais non.
Tout a changé.
Tout d’un coup, j’entends un tir à l’intérieur de la maison.
Je commence à pleurer.
Et tout ça, à cause de cet appel stupide.
 Teresa di Pietro Fernández. 2ºESO A


Je suis sorti au chemin. Il était désert. Il faisait entièrement nuit. De grosses gouttes de pluie commençaient à tomber et elles m’ont fait presser le pas.  Dix minutes plus tard, je me suis arrêté devant un beau paysage, désert aussi mais très agréable. J’ai trouvé une fille. Nous avons beaucoup parlé : de la vie, de l’argent, du sport, mais, spécialement, nous avons parlé d’amour.
Nous nous sommes raconté nos histoires d’amour ; elle m’a dit une phrase que je n’oublierai pas :
« Les plus belles histoires d’amour sont celles qui n’ont pas le temps de vivre ».
Après avoir beaucoup parlé avec elle, et elle avec moi, nous sommes allés à côté d’un arbre, d’un oranger. Nous nous sommes regardés en silence jusqu’à trois minutes et ensuite nous avons continué à parler.
Sa mère a appelé trois, non, quatre fois ! à son téléphone et elle est partie chez elle.
J’ai oublié de lui dire « Je t’aime », mais c’est la vie. Le temps passe rapidement. Nous ne vivons qu’une fois « 
Tito José MBA Nsue Ada. 3ºESO B

Je suis sorti au chemin. Il était désert. Il faisait entièrement nuit. De grosses gouttes de pluie commençaient à tomber et elles m’ont fait presser le pas.  Mais, pourquoi? Pourquoi est-ce qu’il faut presser le pas? J’ai cinquante-quatre ans et je ne sais pas la raison pour la quelle tout le monde presse le pas.
J’ai pressé le pas toute ma vie et, maintenant, j’y réfléchis et je n’ai rien obtenu.
Un ami, que j’ai connu à l’armée, m’a dit qu’il avait trois propos dans sa vie : sa famille, écrire un livre et planter un arbre.
Je n’ai pas accompli mes propos. Si j’ai planté un arbre, ce n’était pas à propos. Je n’ai formé aucune famille, je n’ai pas trouvé mon grand amour. Le problème était que je ne croyais pas à ces bêtises (je croyais que l’amour était sujet de films et de romans mais pas de la vie réelle) et à cause de ça je vais être tout seul dans ma vieillesse) mais je ne me fais pas de souci, ou pas trop.
J’étais seul quand j’étais né et je vais être all by my self, comme disait Céline Dion, le jour de ma mort aussi. Je n’ai écrit aucun livre non plus. Ma vie n’était mémorable dans aucun sens, je n’ai bataillé à aucune bataille et je n’ai découvert la guérison d’aucune maladie.  Mais il y a un neuf cents pour cent de la population qui n’a pas accompli ces mêmes propos. Pourquoi est-ce que je m’en soucie? Pourquoi est-ce que je presse mes pas?

- Bonsoir, Monsieur Dammartin – criait une dame dont j’ai oublié le nom penchée à une fenêtre du deuxième étage.

- Bonsoir, Mademoiselle Lafayette-lui ai-je répondu d’une manière mécanique.

Et je pensais : « Pourquoi ces demoiselles Lafayette existent-elles dans le monde ? » Elle n’avait pas accompli ces bêtises non plus. Pourquoi y a-t-il des personnes qui ont le droit  de ne pas se soucier et je vis toute ma vie dans la peur d’être oublié de ce monde et d’être enterré sous une dalle avec un nom et un prénom, pierre qui sera détruite quand le cimetière  sera transformé en centre commercial ? Pourquoi est-ce que je presse mon pas pour toutes ces choses horribles à venir ? Pourquoi ?

- Bonsoir, Monsieur Dammartin. Vous êtes en retard ! Quelle surprise ! C’est la première fois que je vous vois arriver en retard pour le dîner. Pouvez-vous presser le pas ? me recommandait elle en riant.

- Oui, je peux…
José Pedro Ribeiro-Rosa. 1ºBachillerato A

dimanche 21 février 2016

Dix mots sur l'amour II

La saint Valentin approche,
Prends ta sacoche,
Achète des chocolats,
Ne soit pas ingrat.
C’est une époque de passion
Et de bonheur.
Tu peux prendre une infusion
Pour calmer ta peur.
Laisse la jalousie,
Et la mélancolie,
Pense à l’avenir
Avec un sourire.

Margarida Nazaré. 1ºBachillerato A

Olga Castro. 1ºBachillerato B

L’amour

L’amour, c’est la peur de te perdre
De ne pas passer avec toi l’avenir
D’imaginer que tout est un rêve.

L’amour, c’est la seule chose
Qui nous fait vivre avec espoir
Qui nous fait sentir le présent.

L’amour, c’est le bonheur
De jouir de la passion
De ne jamais t’oublier.

Sergio Río Lavín. 1º Bachillerato B


Neus Pérez. 1º Bachillerato A


PAS UN ENDROIT À CHOISIR

Oui, oui... c’est moi celui que se cache et a peur
Mais j´ai peur d´une seule chose: la liberté;
La liberté de choisir et de se tromper
Et de ne jamais atteindre le bonheur

Je ne veux pas être, entre l´avenir et le présent, le sélecteur
Ce travail m´afflige, et je ne veux pas choisir le meilleur 
Et être forcé à choisir aussi le perdant maltraité.
Mais j´ai l´espoir de trouver un pays sans choix ni erreurs

Vous dîtes que je suis sûrement lâche
Parce que je n’ai pas cette passion
De choisir et de ne pas faire le macho

Puis, je me demande pourquoi c´est ma mission
Une question terrible qui seulement me ronge
C´est peut-être de la vie, cette évasion?

José Pedro Ribeiro-Rosa. 1ºBachilleraro BA

On ne le voit pas
On le voit depuis toujours
Toujours partout, parmi nous
Mais on ne le connaît pas… pas du tout.
On a l’espoir de, peut-être
Quelque jour l’avoir… l’avoir à l’avenir,
Mais jamais maintenant.

À présent on ne le connaît pas… pas… ou rien ?
On sent la jalousie, feu doux, et le chocolat.
On la sent comme si elle n’était vraiment pas là.
Mais…les sentiments sont trompeurs,
Les admettre peut être désespoir.
On le voit depuis toujours,
Toujours partout, parmi nous.
Et on a peur… plus que ça, terreur.
Nous sommes froids, avec effroi,
Nous sommes tous
Mécanisés, automatisés,
En essayant de ne pas nous tromper.

On le voit depuis toujours
Mais on ne l’a jamais vu.
C’est l’amour dont je parle.
Amour partout, parmi tous.
Cependant, je me demande : 
Est-ce que je l’avais vraiment déjà vu ?

Inés Gomes-Tielas. 2ºBachillerato B

Tel une fleur qui attend le soleil pour
Grandir et le printemps pour fleurir
J’attends avec espoir l’avenir
Pour laisser le bonheur et la passion nous unir.
Laissant la jalousie et la peur périr
J’attends vivre cet avenir demain
Laissant le passé oublié entre nos mains.

Patricia Hajek Álvarez 4ºA

L´amour…
C´est  le bonheur?
C´est la liberté d´une passion?
C´est la vie dans un rêve?
C´est l´avenir d´un nouveau présent?
C´est le désir avec jalousie?
C´est l´espoir d´un baiser?
C´est la peur de perdre?
C´est l´amour un morceau de chocolat?
C´est l´amour qui choisit ce qu´il veut être.

Mónica Espiñeira 1ºBachillerato A

Juan Carlos Rodríguez. 1º Bachillerato B


L'amour, ce sentiment qui nous provoque peur et bonheur.
C'est un mélange de sensations et sentiments,
C'est une confusion de pensées.

Toutes les personnes ont le rêve de sentir ce sentiment
il nous provoque l'espoir,
de trouver "la personne".

La personne qui, dès que tu la vois,
fait battre ton cœur plus fortement.

La personne qui te fait seulement penser à l'avenir.
La personne qui te fait sentir protégé.

L'amour c'est la plus grande confusion de sentiments,
passion, c’est le principal.

Inês Ollero da Cruz 1º Bachillerato A

La clé de l’amour

Le 14 février 
Il est à célébrer
Manger du chocolat
Du bonheur
Pour un avenir 
Avec liberté.
Viens avec moi 
Prends un cadenas
Et au pont
Nous fermons l´amour
Qui existe entre nous!
Nous allons jeter 
La clé à la rivière,
De sorte que nul
Ouvrira notre cadenas
Et notre amour
Libérera! 
Mª Sofía Sarradell. 2º ESO C

Mots d’amour

Je ne fais pas de poèmes d’amour
Mais je vais essayer d’en composer un
Pour libérer ma jalousie et ma passion pour toi.
Je comprends maintenant qu’il n’y a pas un comme toi
Je sais qu’il est tard pour demander pardon.
J’ai l’espoir que nous trouvons le bonheur.
Je veux que mon avenir soit à côté de toi.
Tu me manques : tes lèvres, tes cheveux, ton contact
Je rêve de toi chaque nuit, et le jour, et l’après-midi.
Je mange du chocolat tout le temps et je regarde des films d’amour.
Je l’attends, ta réponse. Pardon.
Ana Isabel Correia González. 3ºESO A