lundi 14 octobre 2013

L'ALPHABET FRANÇAIS avec L'ALPHABET DE PARIS (1r ESO- 5e)

Bonjour les amants du français!!
Je suis Magdalena, la nouvelle prof de français de l´IEL et je vous présente un des materiaux qu´on est en train de travailler en cours de français avec les élèves qui viennent de commencer l'étude de cette langue en 1r d'ESO (5e année). 

On peut le télécharger pour pratiquer en cours de français et à la maison. On peut aussi créer des nouveaux alphabets thématiques à partir de ce modèle. Allons-y!!!



Alphabet français from saira.m

 Crée par M. Arias

dimanche 22 septembre 2013

La rentrée

Bonne rentrée à tous ceux qui s’intéressent une année de plus à notre blog! Nous avons décidé de commencer par une activité traditionnelle. Après avoir lu le récit de Régine Deforges intitulé Les cerises, nous avons proposé aux élèves d’écrire les souvenirs d’une rentrée. Quelques uns ont voulu raconter le tout premier jour à l’école et ils ont été obligés de demander à leurs parents.

Je ne me souviens pas très bien de mon premier jour à l’école, mais mes parents s’en rappellent bien  et ils m'ont dit comment il avait été. J'avais trois ans et j'étais très excitée parce que je voyais mon frère aller à l'école tous les jours et je voulais aussi aller avec lui.
Comme toujours, ma mère m’habillait d’une robe, me peignait et me faisait un gros nœud dans les cheveux. Mon père me préparait le petit-déjeuner et quand je suis arrivée à l'école ‘Instituto Español de Lisboa’, j’ai vu beaucoup d'enfants et j'ai commencé à jouer avec eux. Quand mes parents sont partis je n’ai pas  pleuré parce que je m'amusais. Dans l’école j'ai aimé un objet que je ne connaissais pas: la craie, et comment la professeure écrivait avec elle. Ça a été un grand jour, j'ai rencontré la professeure et j’ai fait beaucoup de nouveaux amis. La seule chose mauvaise du jour c’était que c’était le 11 septembre 2001, un jour où…
Ana Antunes Tejedor  4ºC

Mon premier jour d´école, je portais un sac à dos  de spider-man, j’aimais parce que quand j´étais petit je jouais tous les jours à spider-man. J'avais le masque, un gant, une moto, le déguisement et ... le sac à dos.
Je pensais que j´étais vraiment spider-man. Dans ma chambre je mettais des fils entre les chaises comme si c'était des toiles d'araignée. C'était pour cela que le premier jour je portais certains de mes jouets dans le sac à dos.
Dans la récréation mes petits camarades se sont bien amusés avec mes jouets. Après, quand nous sommes revenus à la salle de classe je n'ai trouvé aucun de mes jouets, j’ai trouvé mon sac à dos vide !
Plus tard j'ai commencé à chercher mes jouets, j´ai demandé à mon professeur, j´ai demandé à mes camarades… et finalement je les ai trouvés dans la salle de bains.
Je suis allé les ranger dans le sac à dos, mais mon sac à dos … avait disparu!
Álvaro Castiñeiras Martín 4º C

Je me souviens quand j'étais petite, comme mon premier jour d'école était très important pour moi. C'était comme si j'étais née de nouveau, mais cette fois j’avais  25 frères et sœurs et un nouveau père. Je me souviens de l'odeur des jouets dans la salle de classe, et comment j'adorais le jeu avec le robinet de la salle de bains.
 Je portais une robe blanche à pois rouges.
Pour moi, ça a été l'une des meilleures expériences. Déménager dans un nouveau monde, et de le faire avec des gens de notre âge c’est toujours intéressant.
 Je me souviens quand ma mère est venue me chercher sans vouloir y aller parce que je voulais rester et en savoir un peu plus sur ce nouveau monde, mais finalement j’y suis allée, et quand j’étais dans ma chambre j'ai fait un dessin sur la façon dont  ce jour-là s’était passé, ma première aventure.
Cadma Amaral 4º ESO C 


Dans cette rédaction je vais raconter ma première rentrée scolaire : quand j’avais six ans.
Je me souviens quand j’ai fini la maternelle j’étais très nerveuse pendant les vacances parce que tout le monde me disait que la première année scolaire était un peu difficile et il fallait que nous soyons très responsables.
Les vacances avaient fini et la rentrée scolaire était arrivée. Quand je suis arrivée au collège avec ma mère, j’étais un peu triste parce que je connaissais seulement une fille entre tous les enfants.
Quand la cloche a sonné, j’ai dit au revoir à ma mère et tous les élèves sont entrés dans la classe. J’ai aimé le professeur parce qu’elle était sympathique.
Mon amie et moi nous étions un peu timides mais à la  fin de la journée nous avions beaucoup d’amis et de choses à raconter !
Inés Deira 4ºC

Quand j'avais 5 ans, je suis allée pour la première fois dans le collège où je suis maintenant. Ma mère m'a emmené là. J'étais très nerveuse parce que je ne connaissais personne. Nous sommes allés dans la classe et nous avons vu qu'elle était grande et agréable. La classe avait beaucoup de lumière et ses murs étaient couverts de dessins et de travaux des enfants. Le professeur était belle et portait un tablier semblable au nôtre. Nous nous sommes assis sur des bancs et le professeur a commencé à dire nos prénoms et ensuite nous avons écouté de la musique pour enfants.
Après cette rentrée, dix autres ont suivi dans le Lycée Espagnol de Lisbonne. Mais celle dont je me souviens le mieux, c’est la première de toutes, parce que c'était la première fois que j'ai vu les visages de ces camarades avec lesquels je serais pendant des années dans la même classe.
Maria del Mar Sousa Menezes 4ºC

        Je me souviens d´un jour de la rentrée scolaire scolaire où j'avais trois ans quand ma mere m‘a trainé avec mon sac à dos. J'adorais le sac à dos mais ma mère ne le l‘aimait pas, il lui apportait  de mauvais souvenirs de quand elle était petite. Ma mère m'a dit que dans l'après-midi nous irions acheter un nouveau sac a dos mais j'ai dit que je n´étais pas d´accord. Elle est allée travailler et j'étais triste, parce que je ne voulais pas un nouveau sac à dos, je voulais le mien.
         Le professeur ne cessait pas de me demander si quelque chose n'allait pas mais je lui ai répondu que tout allait bien. Dans l'après-midi ma mère est venue me chercher à l'école et je ne me souvenais pas de ce qui s'était passé dans la matinée et nous sommes allés acheter un nouveau sac à dos.
         Le lendemain je me suis souvenu du vieux sac à dos et j'étais en colère contre ma mère. Depuis ce jour, j'ai oublié le vieux sac à dos et je me réjouis à l´école tous les jours.
Miguel Ángel Gaspar 4ºC

Je me rappelle de ma rentrée à Bachillerato comme si elle s'était passée avant hier. La lumière, les odeurs, les sons, les gens... Tout me vient à la mémoire de manière très vive, et ça me semble fantastique, quand je pense à tout le temps qui est déjà passé depuis ce jour-là...
Notre classe... Je me rappelle de notre classe très bien. Elle était petite, avec une odeur très propre. Nous étions peu d'élèves mais nos hormones... oh, elles travaillaient beaucoup pour produire cette fragrance.
La lumière du soleil était merveilleuse. J'étais prés de la fenêtre et je recevais toute l'énergie qu'il voulait me donner, et aussi les problèmes  cutanés pour excès d'exposition solaire.
Comme j'étais près de la fenêtre je pouvais aussi écouter le piaillement des merles. Et très fréquemment l'assourdissant rugissement du moteur de la tondeuse du jardinier.
Et les gens!... C’étaient toutes des personnes fantastiques. Mais je me souviens spécialement d'une respectable et merveilleuse professeur de français qui m'a donné une bonne note dans une dissertation sur la rentrée.


Inês Machado 1ºBB

samedi 15 juin 2013

Deux élèves gagnent un concours en langue française

Deux des élèves de notre lycée, Inês Machado et Carmen Pomet ont gagné deux des premiers prix accordés par l’Association de professeurs de français de Valencia pour encourager l’enseignement et l’apprentissage du français comme langue étrangère.

Cette année le sujet du concours était « La chanson française » et nos élèves ont présenté une bande dessinée (Inês) et une nouvelle version d’une chanson (Carmen).

Elles ont eu la possibilité d’aller recueillir les prix  accompagnées de leur professeur et d’un photographe. Le court voyage a permis quand même de faire un peu de tourisme et d’avoir une première approche de la ville. On a visité dans le centre historique la Llotja (bourse de commerce) du Moyen Âge, la cathédrale – et on est montés au Micalet, le clocher-, le marché central, la gare du Nord, la place Ronde …mais aussi  le nouveau quartier de la Cité des Sciences et son Oceanogràfic. Comme il fallait reprendre forces on a goûté quelques des spécialités gastronomiques de la ville.





Finalement la remise des prix a eu un point d’émotion car on a spécialement remercié le lycée d’avoir participé à cette édition du concours. On n’a pas tous les jours de participants venus de si loin !




lundi 20 mai 2013

Concours littéraire de récit court 2013

Le 25 avril on a remis les prix du concours littéraire 2013. Le texte à rédiger devait partir d’une phrase tirée d’un roman de J. M. Caballero Bonald, Prix Cervantes 2013, Deux jours de septembre. Même si les textes des primés ont été édités en papier, nous ne voulons pas les oublier dans notre blog. Les élèves gagnants en langue française ont été Rita Akbil (1º ESOA), Francisco de Assis Francisco (4º ESOC) et Bárbara Pereira (1º Bachillerato A).

« Il a arraché une feuille d'un petit cahier scolaire ; parmi ses feuilles il y avait un gros crayon de menuisier.  Il a commencé à faire ses comptes... »
José Manuel Caballero Bonald
Deux jours de septembre

Il a commencé à faire ses comptes, quand tout d´un coup il a découvert une formule enchantée, il a vérifié et il a vérifié à nouveau. Il l´a lue à haute voix et il s´est retrouvé dans un pays magique où tout était en rose, en bleu et en arc-en-ciel. Il se pince pour voir si ce n´est pas un rêve mais non ce ne l´est pas. C´est bien réel. Il avait décidé de découvrir ce monde féerique et il  m´est apparu  une jolie fille aux cheveux  longs, bruns, aux yeux noirs, elle me lance des regards  “ maléfiques” et en même temps amoureux. Je me rapproche peu à peu, j´essaye de la toucher mais elle a disparu pour réapparaître derrière moi, elle m´a pris la main et elle a commencé à parler comme si de rien n´était, et m´a fait visiter sa “ maison”, quand j´essayais de parler et m´a vite coupé la parole “Jasmine”, elle s´appelait comme ça.
On pourrait rester des heures à l´écouter mais….ça serait déjà trop ce qu´elle disait ; c´est pour ça qu´il a pris tout son courage et il a crié à haute voix.
Il ne savait presque pas ce qu´ il était en train d´arriver il a commencé à trembler, soupirer, et elle, l´unique chose qu´elle se contentait de dire c´était oui, elle m´a regardé d´un air malin, si malin qu´il se posait plein de questions à la fois quand la réponse à tout ça était juste là.
On ne l´appelait pas juste “ Jasmine”, non, elle avait un autre nom. “Raiponce” parce qu´elle répond à toutes les questions. Il lui a posé toutes les questions qu´il lui a paru.
À ce moment elle m´a donné une feuille blanche où elle avait écrit “dis-moi” tout ce que tu veux, et je te le dirai. Il s’est réveillé sur son pupitre en plein examen de maths quand toutes les réponses étaient sur le papier.

Rita Akbil    1º-A


Il était un garçon de huit ans. Il était blond et il avait des yeux bleus qui, en ce moment, pleuraient. Il regrettait sa mère. Sa mère était dans l’hôpital de la ville, et il était dans la maison avec son oncle et sa tante. Il se rappelait  de sa mère, comment elle était : une belle dame, qui  travaillait dans l’école de son fils et qui vivait pour lui.
Toutes les nuits elle lui lisait des histoires de voyages avec de grands voyageurs, il aimait ces histoires. Mais son histoire préférée était celle d’un jeune garçon qui est allé en Amérique du sud et qui a perdu sa famille. El il a découvert ce merveilleux continent.
Mais, maintenant il ne sait rien de ce livre ni de ces histoires et le pire c’est qu’il n’écoutait plus la voix de sa mère pendant ces jours.
Sa mère, elle avait eu un accident avec sa motocyclette.
Et il ne l’avait pas visitée à l’hôpital. La veille, son oncle lui avait dit :
-Ça marche ! Nous allons visiter ta mère.
Quand ils sont arrivés á l’hôpital il a commencé à courir à la recherche de la chambre, il a commencé à courir pour retrouver sa mère, pour retrouver ses histoires, et cette voix…
Mais il ne l’a pas trouvée. Après, quand son oncle et sa tante sont arrivés ils ont demandé au docteur où était sa mère.
Le docteur a eu une conversation avec eux. Et le garçon n’a pas compris toute la situation. Après la conversation le docteur leur a dit qu’elle n’avait pas résisté.
Quand le garçon a vu son oncle et sa tante il a demande où était sa mère. Ils lui ont dit : «Ta mère a besoin de rester quelques jours dans l’hôpital. Elle reviendra chez nous bientôt».
Quand ils sont arrivés à la maison, le garçon a trouvé le livre sur le voyageur en Amérique du sud et il s’est rappelé de ce que sa mère lui avait dit :
«Un jour nous irons en Amérique du Sud».
Soudain, il y a eu une idée. « Quand ma mère arrivera à la maison je vais lui offrir un cadeau : un voyage en Amérique du Sud ! »
Et avec cette innocence d’un enfant il a cassé sa tirelire et il a arraché une feuille  d’un petit cahier scolaire qui avait, parmi ses feuilles, un gros crayon de menuiser. Il a commencé à faire ses comptes…

Francisco de Assis Francisco 4ºC


Il a arraché une feuille d’un petit cahier scolaire; parmi ses feuilles il y avait un gros crayon de menuisier. Il a commencé à faire ses comptes. C’était tout ce qu’il pouvait faire maintenant. Il avait déjà tout essayé. Il savait qu’il ne réussirait pas. Tout ce qu’il voulait, c’était elle. Seulement elle. Tout ce qu’il avait eu un jour, il l’avait laissé. Et elle? Bon, elle avait été intéressée pendant un an, mais après, elle avait continué sa vie comme si rien ne s’était passé. C’était une fille qui s’intéressait uniquement aux apparences. Elle voulait paraître normale. Mais, être  « normal », c’est quoi ?
Il souffrait. Elle le savait. Il l’aimait plus que rien au monde. Claudine était le seul mot qu’il voulait écouter. Il pensait : ‘La chimie est une science exacte; si l’amour n’est fait que de réactions chimiques, donc ça devait être exact, mais ce n’est pas le cas. L’amour est un sentiment de l’âme, abstrait, ce n’est ni juste ni exact. Si l’amour est aussi compliqué, pourquoi nous le cherchons  toute une vie ?’  A ce moment, il a tourné la tête et a regardé sa feuille. Il avait écrit : Toi + Moi =    . . Ça, c’est l’amour. Quelque chose qu’on ne peut expliquer mais qui accompagne notre vie et apparaît quand on ne veut pas. Tout le monde a besoin d’amour. Quand il y pensait, il devenait triste. Il croyait qu’il n’aimerait jamais personne  d’autre que Claudine, donc il resterait tout seul toute sa vie.
Tout d’un coup il entendit un bruit et se réveilla. Tout ça n’avait été qu’un rêve. Claudine l’aimait aussi. Ils étaient ensemble depuis un an et leurs vies coulaient sans problèmes. Ce rêve était triste, mais avec un côté positif : c’était une très bonne dissertation sur l’amour. 


Bárbara Pereira 1ºBachillerato A.

dimanche 12 mai 2013

Les petits plaisirs quotidiens


Après la lecture de quelques chapitres du livre de Philippe Delerm La première gorgée de bière et d’autres plaisirs minuscules, on a proposé aux élèves de 2e année de Bachillerato, une réflexion sur les petits plaisirs quotidiens. La lecture des récits a été très enrichissante et ce serait dommage de ne pas partager avec vous quelques extraits.

Nous tous, à un moment donné de notre journée, nous pouvons sentir les petits plaisirs, des choses simples, sans beaucoup d’importance mais qui peuvent même changer notre état d’âme. L’un qui me donne le plus de satisfaction c’est de conduire une voiture.
Pour la plupart des adultes conduire c’est une chose banale, ordinaire, qui peut même  devenir une obligation, mais pour moi c’est une sensation de liberté et même de puissance car, quand je mets mon pied sur l’accélérateur, je me sens comme si je pouvais aller partout dans le monde. […]
Vicente Teixeira de Sampayo

Selon moi, nous devons profiter des petits plaisirs quotidiens qui nous donnent la joie de vivre et d’aider les autres à trouver le bonheur.
Pour moi, les petits plaisirs quotidiens sont : Me réveiller et sentir l’odeur du café , écouter ma musique préférée à la radio, manger des gaufres avec du beurre et du miel, lire le journal du jour, me promener sur la plage et sentir le sable sur mes doigts, prendre un bon repas avec mes amis et avoir une conversation intéressante, me promener en regardant de beaux paysages, avoir le pull de quelqu’un qu’on aime et sentir encore son parfum, me réveiller au milieu de la nuit et savoir qu’il me reste encore quelques heures avant de me lever, me coucher sur un lit avec des draps nouveaux, trouver de l’argent au fond d’un vieux pantalon, acheter des CDs, réussir mon dernier examen …Et comme ça je pourrais écrire beaucoup d’autres petits plaisirs qui augmentent à mesure que je deviens plus âgée. Ces plaisirs font réveiller mes cinq sens.
Sofía Coronel

Dans nos jours quotidiens, il y a beaucoup de plaisirs qui nous font sentir comme une personne nouvelle. J’ai beaucoup de plaisirs qui en meme temps, me font sentir comme si ça n’en était qu’ un.
Quand, après une très long journée d’école et d’étude, quand je suis très fatiguée et que je prends une douche … Ah! Cette sensation c’est la meilleure du monde ; c’est comme si tout le poids qui j’ai dan le corps partait.
Après ma douche, je mets le pyjama et je vais au lit. Dans la nuit, avec la chaleur des drops je retourne l’oreiller et c’est frais….Ah! Cette sensation c’ést la meilleure du monde !
Je pense que, probablement si j’étais tout le jour à connaître de nouvelles sensations qui me donnent de petits plaisirs, j’arriverais à l’extase… mais non! Non! Seulement avec la routine de la journée, je suis capable de sentir ces plaisir, qui pour moi… sont les meilleures choses du monde !
Sofia Ares

Un livre vivement recommandé: "La peste" d’Albert Camus


La deuxième conférence sur un livre lu et apprécié pendant notre adolescence nous conduit à nouveau à l’écrivain né à Oran en 1913. Cette fois c’est M. Ibarra, professeur d’anglais à notre lycée qui a osé -oui, osé car il  s’est exprimé en français- partager avec la classe de 2e année de Bachillerato ses souvenirs sur La peste et ses conclusions les plus actuelles.

Le 17 avril le professeur Ibarra est venu pour faire une conférence sur La Peste, d’Albert Camus (un auteur que notre classe a essayé de mieux connaître à travers la lecture de L’étranger). Le professeur Ibarra a dit qu’il avait lu le livre deux fois et que la deuxième fois il a beaucoup plus profité de sa lecture parce qu’il était adulte et, jeune homme, il n’avait pas été capable de s’apercevoir de quelques remarques qu’il avait trouvées plus tard.
Le professeur Ibarra nous a parlé des personnages du livre qui sont, en général, des braves personnes – le médecin Rieux en est le représentant- qui luttent pour le bien commun et pour que la communauté d’Oran –la ville où la peste s’est répandue- puisse vaincre ce fléau ; mais il y a aussi des personnages qui symbolisent les gens qui profitent des situations de misère pour gagner de l’argent, des personnages, comme Cottard, qui représentent le manque d’éthique.
En ce qui concerne le récit, ce qui se passe c’est que la peste apparaît à la ville d’Oran (la seconde en importance de l'Algérie) et que les autorités y déclarent l’état de quarantaine. À partir de ce moment il y a une lutte constante pour protéger les habitants de la ville contre la peste et contre les dangers qui existent à l’intérieur de la ville. L’esprit de solidarité, l’humanisme et l’amitié sont très importants dans cette œuvre et l’auteur y fait une réflexion sur l’espoir.
Un autre aspect très intéressant de la conférence a été une possible signification du récit par rapport à l’Histoire. Le livre a été publié peu après la fin de la Seconde Guerre Mondiale et la peste ressemble beaucoup au nazisme. Dans la ville d’Oran on peut trouver les personnages de la Résistance (Rieux ou Tarrou)et ceux de la France de Vichy, qui refuse de lutter pour la démocratie en s’alliant avec l’Allemagne nazi.
Pour conclure je voudrais dire que la conférence du professeur Ibarra m’a semblé très intéressante. J’ai l’intention de lire La peste et je me sens préparé pour comprendre.
Tomás Ribeiro Rosa 2º Bachillerato B

mercredi 17 avril 2013

Projet institutionnel: Margarita Salas


                Depuis quelques temps, chaque nouvelle rentrée scolaire, la communauté de notre lycée décide de travailler sur un projet commun autour d’une personnalité de la culture espagnole. Les pages de ce blog montrent les travaux réalisés par nos élèves sur Dali, Picasso et le cinéma espagnol. Notre ancien site  http://franlisboa.sinnecesidad.com/ présente les recherches sur García Lorca et Luis Buñuel. Cette année 2013, la personnalité choisie a été Margarita Salas. Quand les élèves de 4ºd’ESO  ont commencé à s’intéresser à cette scientifique, deux choses ont attiré leur attention : qu’elle faisait partie de la Real Academia Española et qu’elle avait reçu le prix L’Oréal-Unesco pour les femmes et la science. Les travaux réalisés abordent ces deux aspects : tout d’abord on a voulu savoir en quoi consistait ce prix, par la suite on s’est intéressé aux biographies et aux recherches de quelques scientifiques lauréates et finalement on a choisi de s’approcher à une des femmes qui occupe un des sièges de l’Académie Française, Simone Veil. Les travaux ont été exposés à côté de ceux réalisés dans les autres langues.