mardi 6 janvier 2015

Le Tage parle aussi français

Comme chaque année, le département de français essaie de participer au projet de diffusion de la langue et la culture espagnole qui réunit toute la communauté de notre lycée autour d’un même sujet. L’année dernière notre approche à la gastronomie espagnole s’est produite par le biais du vocabulaire –Les gallicismes dans le vocabulaire gastronomique espagnol-, il y a deux ans on s’est approchés au Prix L’Oréal Unesco pour des jeunes scientifiques de la main de Margarita Salas. Maintenant, c’est à partir du Tage que nous avons commencé à travailler l’idée du fleuve. Nous avons lu des poèmes, Chanson de la Seine de Jacques Prévert et La rivière aux trois ponts d’Alphonse Beauregard. Et, après avoir parlé sur les connotations que les fleuves ont pour nous, nous avons demandé aux élèves de Bachillerato d’écrire un texte poétique sur un fleuve. Comme vous allez voir par la suite le résultat a été un éventail de textes bien différents : des poèmes évocateurs, d’autres revendicatifs, d’autres comiques… Mais il y a aussi des légendes entendues aux grands-parents et racontées d’après nos souvenirs, des dialogues entre le fleuve, le pont et le Christ –nous ne pouvons pas oublier où nous sommes- et des réflexions sur la signification du fleuve, ici et en Afrique. Étant donnés que nous allons vous présenter plus de productions que d’habitudes, nous le ferons en plusieurs entrées. Bonne lecture !

PÒEMES

BLEU
Nous commencerons cette chanson, 
la mélodie découle comme le fleuve
les notes sautent comme les poissons
j’aime ma chanson, 
mon inspiration tombe comme la source, 
les vers sont couverts de couleur
il aime ma chanson, 
elle est en train de finir, de faire ses adieux
comme le bateau fait avant d’embarquer, 
les strophes passent par le pont, 
après être passées par le ponton
je suis arrivé a la mer, je vois la plage, 
elle est en train de finir
le fleuve est la mélodie.

Verónica Fernández Pereira 1ºBB


L'importance du sable fin dans la plage,
les cadenas dans le pont,
le paysage de la baie dans la photo
Ainsi es tu important dans ma vie

L'eau, sa fraîcheur et sa couleur bleue,
le fleuve, transparent et les poissons qui nagent
les amateurs font de la voile au coucher du soleil
Ainsi es tu beau dans ma vie

La source et les fleurs autour,
les marins dans les grands navires,
le ponton pour le monde
Ainsi, tu es pour ma vie ,
mon cher miroir, tu m'apportes,
la joie de tous les jours,
ma réflexion.
                                    
 Margarida Amado 1ºBA


"Fantôme" 

Je m'en vais seul avec ma peine
Dans une ville du nord
par moyen d’un pont de le Seine, 
que mon amour ignore. 

Je suis un fantôme sur la ville, 
J'ai laissé ma vie
On me dit clandestin, 
Courir est mon destin. 

Pourquoi suis-je aussi ému ? 
Ce n'est pas beau à voir, 
je ne suis pas très doué pour les aventures d'un soir, 
je ne suis pas en condition de m'attribuer un adjectif. 

Il n'y a plus d’espoir
d'une fois recommencer à se voir, 
ne plus rien savoir
mon amour aspire après te t’avoir dit au revoir. 
Jesús Carrera 2ºBB



Le Petit Fleuve Lima

Le fleuve, le fleuve. 
Il est bleu
Comme l’eau, 
Et aussi comme le ciel. 

Son nom est Lima 
Et il est petit. 
Mais il n’a pas de souci
Parce qu’il est comme sa région, 
Et aussi comme son pays. 

Toujours il regarde la nature
En sa splendeur. 
Les poissons, les oiseaux
Les bourdons et les carpeaux. 
Et il s’émerveille. 

Mais d’autres jours, 
Il voit la destruction humaine
Aussi en sa « splendeur». 
La pollution des cargos, 
L’ordure, le pêche de traîne. 
Et il pleure. 

En travers du cours de l’eau
Il emmène les touristes 
Qui se promènent dans les kayaks 
Ou dans les bateaux. 

Il aime aussi contempler ses marges
Et dire bonjour et bonne nuit
Aux ponts qui le traversent : 
Ses amis de toute la vie
Et aussi ceux qui son plus récents. 

Pendant l’hiver il a une vie très solitaire : 
Il est toujours couvert de feuilles
Et il n’a personne à emmener. 
Mais pendant l’été il se réjouit. 
Les touristes reviennent 
Et le petit Lima s’émerveille de nouveau. 

Pour ça, mes amis, 
Vous devez le visiter. 
Il se contentera
Et vous allez aimer.
Inês Deira 1ºBB




Qu´est-ce qu’un fleuve? 
Le fleuve est une route. 
La route de milliers d´êtres. 
La route que l´eau suit
Vers la cascade. 

Le fleuve est une maison, 
la maison de milliers
de poissons. 
La maison de cailloux
qui restent en les méandres. 

Le fleuve est la vie.
C´est la vie d´un  pêcheur
qui reste dans la rivière.
Mais le fleuve est aussi la mort.
La mort d´une carpe
malheureuse.

Et le fleuve reste dans son lit.
Calme. Il ne pense pas à tout ce  qu´il garde,
À tout ce qu´il libère.

Guzmán González Gómez 1ºBA


Le Tage

À mesure  que je traverse le pont rouge
Je regarde comme le Tage coule.
Parfois si bleu, d’autre fois si gris
Sur le pont rouge je regarde, il n’a pas de souci.
Il cache l’histoire de deux rives
Tous les secrets des gens qui partent
Et tous les secrets des gens qui arrivent.
Sous  la lumière de la lune,  la mer l’attend
Le Tage coule avec sa blanche écume 
Il continue son chemin.

Mariana Jáudenes, 1ºBB 



Les rivières sont comme la vie elle-même.
Commencer par une petite source,
Qui grandit à mesure qu'elle acquiert de l'expérience,
À mesure qu'elle apprend à connaître le terrain.
Elle traîne la connaissance, la culture
Et érode aussi tout ce qui se trouve en face, lentement...
Et chaque fois qu'elle rencontre un obstacle. Elle le dépasse,
Et devient plus forte et plus féroce. Jusqu’à ce qu'il atteigne la fin,
Où elle ne vit plus, seulement elle repose
Elle a trouvé son calme. La mer.
Les rivières sont comme la vie elle-même.
La mort, comme la mer.

Mª del Mar Sousa-Meneses 1ºBA





Lisbonne et le Tage

Lisbonne est triste, 
Lisbonne crie la tristesse du Tage,
Car elle réduit son âge 
Bien sûr, intentionnellement
Parce que vraiment,
 Ce sont les sages 
Qui habitent dans la marge
Ceux qui tuent le Tage.

Avant, ils vivaient ravis
Une très heureuse vie.
Ils s’aimaient beaucoup
Comme un prince et sa princesse,
Qui descendait avec vitesse 
 Dès Madrid et l’Espagne
Et les nombreuses montagnes,
Pour se rencontrer dans l’Atlantique 
Avec sa petite
Qu´il aimait mil 
Lisbonne, la ville.

Maintenant, l’harmonie est finie
Car les gens l’ont détruit
Le Tage a perdu sa couleur
Bleu foncé
Parce qu’il est pollué
Et les poissons qui nageaient 
Le poison les a tués.
Maintenant, ceux qui nagent sont les plastiques 
Qui flottent vers L’Atlantique,
Où la rivière 
Meurt dans la mer.
Il n'y a plus d'amour,
Les deux vivent une vie obscure.

Lisbonne est triste
Et aussi le Christ
Qui regarde de l'autre côté,
 La grosse tache qui salit le Tage,
Et comme les civils
Ont cassé l’unité
Entre le fleuve et la ville.

Afonso Freitas do Amaral 1ºBA


FLEUVE

Le fleuve est fluide,
Aussi très rapide,
Formé par les larmes salées
De tous ceux qui sont passés.

Le fleuve Tage
Est plein de plages
En arrivant à Lisbonne
Mais qui ne sont pas très bonnes.
Par exemple, celle d’Algés
Qui est trop polluée.

Caterina Malato Correia 2ºBB



Ici, c’est la rivière que je n’aime pas.
Elle est toujours là, n’importe où je vais. Et n’importe le nom, n’importe le lieu, je ne l’aime pas. 
La rivière a de l’eau froide que je n’aime pas et elle a des poissons que je n’aime pas.
Quand la rivière passe dans mes rêves, ils deviennent cauchemar. 
La rivière est terrible quand elle arrive à la mer, que je n’aime pas. 
Ça, c’est la raison par laquelle je ne l’aime pas.

María Muñoz Serrano. 2ºBB



Il est un lit
très petit
celui du ruisseau
où je veux
mes mains et mes pieds
immerger.
En regardant
L’eau cristalline.

Mais l'exigu lit
Commence à grandir,
Petit à petit,
Au temps qu'il descend
à travers la montagne.
Il rencontre d’autres fleuves.
Leurs nombreuses rives
Deviennent une.
Le grand fleuve est né.

L'orage plonge sa pluie
vers lui.
Le fleuve continue sa vie -
oui, je l'ai fait juste pour la rime,
mais je suis fatigué et il est presque nuit.
Le parcours est long et dangereux
Mais le grand fleuve
Le fait de toutes façons:
C'est sa dernière épreuve.

La source est déjà loin
On voit le port et le quai.
Il ralentit.
Le grand fleuve perd sa vitesse,
Au temps qu'il perd sa jeunesse.
La rime! Ne me le rappelle pas,
Je suis déjà nerveuse...
Au contraire du fleuve
qui est calme comme tous les vieux.
Cette douceur calme
Qui vainc toute la douleur.
Aucun remords.
Le grand fleuve est mort.

Inês Machado 2ºBB

lundi 5 janvier 2015

"Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu?"

Il y a un an nos élèves faisaient des commentaires sur « La cage dorée », film qui raconte les expériences d’une famille portugaise émigrée en France en soulignant les différences entre les parents, qui rêvent du retour au pays, et les enfants, partagés entre leur culture d’origine et leur vie en France. Cette année nous leur proposons un nouveau film sur l’immigration. Cette fois l’accent est mis sur les contradictions d'une famille soi-disant tolérante du pays d’accueil. Plusieurs lectures sont possibles : S’agit-il d’un film raciste, ce qui empêche sa distribution aux États Unis? Est-ce une comédie qui nous met face à nos contradictions ? Ou bien serait-ce un regard bienveillant sur un certain degré de racisme qui apparaît  en nous quand nous sommes confrontés à la différence ? 

Le film que nous avons vu s’appelle « Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ? ». Avec plus de dix millions d'entrées en France (et aussi dans le reste du monde), c’est la comédie du moment.
L’histoire parle sur un couple catholique de province qui vit dans une belle maison. Ils ont quatre filles (Isabelle, Odile, Ségolène, et Laure) et ils sont des parents traditionnels. Les trois premières sont mariées respectivement à un juif, un arabe et un chinois (Rachid, David et Tchao). Même si les parents sont de droite, comme ils sont gentils et ils aiment leurs filles, ils ont accepté la situation, car elles semblent heureuses. Tout marche bien, dans la mesure du possible, mais ils sont toujours confiants que leur quatrième fille, Laure, se marie  avec un catholique. Et puis, tout se va compliquer quand elle décide de se marier avec un comédien africain. En plus, on découvre que le père de Charles est un homme raciste, qui déteste les français. Malgré tout ça, le film finit très bien et la famille reste plus proche que jamais.
Depuis sa première, le film a suscité un très grand débat tant en France comme en Europe. Il a eu beaucoup de succès à l’étranger principalement en Grèce, en Belgique, au Portugal et surtout en Allemagne, avec plus de 3 millions d'entrées. On voudrait le distribuer aux États-Unis mais là, on refuse de prendre le risque d'une polémique : un humour "politiquement incorrect" dans un pays très sensible à la question. Les États-Unis ne se permettraient jamais de rire sur les noirs, les juifs ou les asiatiques. La même chose se passe en Grande-Bretagne.
Avec des scènes hilarantes, le film contient plusieurs moments irrésistibles et inoubliables. Mais comme toutes les bonnes comédies, il porte un message : tout le monde est un peu raciste mais personne ne l'est réellement. Il nous transmet l’idée que les français d’origine étrangère sont des patriotes comme les autres et que les mariages mixtes ne sont pas négatifs. Le film montre clairement que le racisme est la chose la plus partagée entre les groupes humains mais il le fait sans être accusateur. Et c’est peut-être pour ça que le film a eu tant de succès: il valorise tout son public.
Quant aux français, ils devront attendre jusqu'à 2016 pour voir la seconde partie: le réalisateur a déjà confirmé qu'il réunira la même équipe pour filmer de nouvelles aventures.
Inés Deira 1º Bachillerato B


«Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu?» est une comédie française, qui traite du racisme et du mariage mixte, réalisé par Philippe de Chauveron et sorti le 16 avril 2014. Les acteurs principaux sont Christian Clavier, Chantal Lauby, Émilie Caen, Frédéric Chau, Frédérique Bel, Noom Diawara, Élodie Fontan, Ary Abittan, Medi Sadoun et Julia Piaton.
Le film raconte l'histoire d'un couple de Chinon, Claude Verneuil et sa femme Marie, qui sont des bourgeois catholiques et gaullistes. Ils ont quatre filles et trois de ses quatre filles se sont mariées avec des hommes Français d'origines et de religions différentes. Isabelle, est mariée avec Rachid Ben Assem, un musulman qui est avocat; Odile, dentiste, est mariée avec David Benichou, juif et entrepreneur, et Ségolène qui est une artiste peintre est mariée avec Chao Ling, chinoise et banquier.
Claude est un peu raciste et les Verneuil ne sont pas très heureux avec leurs gendres parce qu’ils ne sont pas exactement ce qu'ils voulaient. Ils voulaient des gendres catholiques, français et de bonnes familles. Désespéré, le couple dépose  sa confiance en sa plus petite fille, Laure.
Un jour, toute la famille va manger à la maison de Ségolène et Chao Ling pour célébrer le baptême juif (la circoncision) du fils d’Odile et David Benichou, mais comme toujours quand la famille se réunit, ils sont bafoués par les clichés et taquineries que Claude fait sur les étrangers et ils sont fatigués de ça, bien qu’ils se taquinent aussi entre eux. Pour avoir été considéré raciste, Claude se fâche et il quitte le repas. Mais après un certain temps, Marie se rend compte que la famille soit en colère ne vaut pas la peine que parce qu’elle veut voir comment leurs petits-enfants grandissent et décide de les inviter à passer le Noël avec eux. Tout le monde essaie que tout soit parfait pour ne pas être en colère les unes contre les autres, et les genres même finissent par chanter l'hymne de France à son beau-père.
À la fin, Les Verneuil invitent à la maison un homme catholique, riche et d'une grande famille bourgeoise de la région pour arranger une rencontre pour Laure en qui ses parents fondent leur espoir. Mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que Laure est tombée amoureuse et qu’elle va se marier. Finalement, elle annonce à ses parents qu’elle va se marier avec un catholique qui s'appelle Charles, comme l'ancien Président de Gaulle et ils restent très heureux. Mais dans la première rencontre, ils découvrent qu’il est noir et d'origine ivoirienne et ils n’aimaient pas beaucoup ça. Donc, les Verneuil commencent à sombrer dans une dépression et ils arrivent même à vouloir se séparer.
Quand le couple connaît le père de Charles, un ancien militaire rigide et rancunier de la colonisation blanche en Afrique, les choses seront pires encore parce qu'il n’aime pas ce mariage non plus, et Claude et il se sent mal à l’aise quand la famille de Charles, venue pour le mariage, occupe sa maison. Enfin, un jour où ils sont allés pêcher ils se rendent compte qu'ils doivent être contents pour ses enfants qui s’aiment, et que c’est tout ce qui compte vraiment, alors ils deviennent amis. Mais c’est trop tard parce que le couple a décidé de ne pas se marier en voyant tous les problèmes que son mariage cause. Finalement les pères décident d'aller trouver le train où est Laure et de la convaincre que tout ira bien et qu'ils devraient se marier. À la fin, tout finit bien et dans la famille tous s’acceptent.
J’ai adoré le film! C’est vrai que quelques personnes croient qu’il est un peu raciste, mais je pense que c’est le contraire, parce que le film démontre comment les différences culturelles, les couleurs de peau et les religions n’importent pas dans l’amour, car nous sommes tous égaux. Il y a beaucoup de clichés et de stéréotypes mais ça c'est le but, il nous faire rire d’une bonne manière sans discrimination et nous montre qu’il faut être tolérant et nous respecter car nous sommes égaux, mais différents en même temps. C’est une histoire peu probable de se produire dans la vie réelle, mais j’ai beaucoup ri en regardant le film, c’est une comédie hilarante et très drôle.
Je recommande à  ceux qui souhaitent le voir qu'ils soient ouverts d'esprit et je peux assurer qu'ils l’aimeront.
 Ana Antunes. 1º Bachillerato B


Le film est une comédie réalisée pour Philippe de Chauveron,  qui raconte la histoire d´une couple français, Claude et Marie Verneuil, très catholique qui a quatre filles, trois desquelles sont mariées avec des hommes des différents cultures et habitudes: un chinois, un juif et un musulman. Les parents ne sont pas d´accord avec ça, mais ils  ont essayé de changer et s´adapter.
Cependant, ils ont encore de l´espoir pour sa quatrième fille.  Ils veulent qu´elle se marie avec un français catholique, mais elle était déjà avec un homme: un noir.  
Dans mon opinion, je crois que le filme est très bien fait, avec une histoire originale et intéressante. Nous pouvons voir, dans ce film, les petites curiosités des différentes cultures et on joue un peu avec les stéréotypes de chacun.
Le directeur n’a pas oublié de souligner des qualités importantes dans chaque  personne, et c´est pour ça que l´histoire et très complète, a mon avis, et intéressante, avec les différents détails. 
C´est une comédie très amusante et simple mais, en même temps, très éducative, où nous pouvons voir les différents points de vue des différents personnages et leurs habitudes.
J´ai beaucoup aimé l´histoire, et je pense que le film est très bien fait, et les acteurs sont brillants et ils jouent très bien leurs rôles.
Andreia Pedro 1º Bachillerato A

   « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? » est un filme français réalisé par Philippe de Chauveron et sorti en 2014. Il traite les sujets de la famille traditionnelle française et des émigrants par moyen de clichés.

   Claude Verneuil, un homme d’âge mûr qui se déclare Gaulliste, et sa femme Marie, sont un mariage catholique et traditionnel qui habite à Chinon. Ils ont quatre filles : Isabelle, Odile, Ségolène et Laure. Les trois plus âgées se sont mariées avec des fils d’immigrants : Isabelle avec Rachid (un avocat musulman), Odile avec David (un entrepreneur au chômage qui est juif) et Ségolène avec Chao (un banquier chinois). Les parents, surtout Claude, ont du mal à occulter leur racisme et aversion pour les maris de leurs filles. Aux réunions de famille il y a toujours une dispute entre Claude et ses gendres, mais aussi entre eux-mêmes. Alors, les Verneuil ont toutes leurs espérances en sa petite fille, Laure, et ils veulent qu'elle se marie avec un catholique, blanc et français. Ils arrangent une rencontre avec un garçon d'une bonne famille, mais elle dit qu'elle a déjà trouvé quelqu'un, et qu’il s’appelle Charles. Ce qu'elle ne dit pas est qu'il est noir. Quand ses parents découvrent ça, et aussi qu'ils veulent se marier, ils ont du mal à y croire. Les parents de Charles ne sont pas très heureux non plus. Mais finalement, tout se résoud et ils se marient à Chinon.

   Le directeur du film est Philippe de Chauveron et les acteurs principaux sont Christian Clavier (Claude), Chantal Lauby (Marie), Frédérique Bel (Isabelle), Julia Piaton (Odile), Émilie Caen (Ségolène), Élodie Fontan (Laure), Ary Abittan (David), Medi Sadoun (Rachid), Frédéric Chau (Chao) et Noom Diawora (Charles).

   Dans mon opinion, ce film est très intéressant et très amusant aussi. Même s'il est un film avec de l’humour en forme de cliché, il m’a beaucoup plu et il m’a fait beaucoup rire parce que j’ai trouvé les plaisanteries  très drôles. Il est aussi un filme culturel parce qu’il nous montre comment sont les familles traditionnelles et typiques de  France, mais aussi la société actuelle avec les immigrants. J’ai aimé le fait que ce film ne soit pas politiquement correct, au contraire, il nous montre comment les gens sont vraiment. L’argument est très attirant et l'histoire est très originale. Les acteurs jouent leur rôles très bien parce-qu’ils sont très croyables et quand on voit le film, il ne semble pas qu’ils jouent, mais qu’ils sont comme leur personnage dans leur vie quotidienne. Je aimerai voir une seconde partie du filme.

   Je recommanderai ce film à tout le monde, en spécial à ceux qui aiment les films amusants et qui ont envie de beaucoup rire. Je le recommande aussi à ceux qui sont en train d’apprendre français.
Lucía Torres. 1º Bachillerato A

C’est un film de Philippe de Chauveron qui est sorti le 16 avril 2014. Les acteurs principaux sont : Christian Clavier, Chantal Lauby, Émilie Caen, Frédéric Chau, Frédérique Bel, Noom Diawara, Élodie Fontan, Ary Abittan,
Medi Sadoun, et Julia Piaton.
Ce film parle d’une famille dont les parents (Claude et Marie Verneuil) sont très conservateurs, catholiques et gaullistes. Malheureusement pour les parents, leurs filles (Ségolène, Odile et Isabelle) se sont mariées avec des français d’origine étrangère: un juif (David Benichou); un chinois (Chao Ling); et l’autre, un musulman (Rachid Ben Assem). Juste au moment où les parents commencent à accepter cette réalité, la dernière fille (Laure), annonce sa liaison avec un fiancé noir (Charles Koffi). C’est en ce moment que les problèmes commencent.
Il s’agit d’une comédie dont  le sujet c’est le préjugé racial et le mariage mixte.
A mon avis, ce film est très amusant parce qu’il fait une caricature de la société française. Je recommande ce film pour toutes les personnes qui ont une mentalité ouverte et aussi pour tous les autres. Je pense que le racisme ne doit pas être un tabou et pour cette raison, j’ai trouvé ce film génial.
Mariana Jáudenes, 1ºBachillerato B

lundi 15 décembre 2014

Journée d’échange avec des élèves de troisième du Lycée Charles Lepierre



Cette année, le département de français a proposé aux élèves de 3Eso du lycée « Giner de los Rios » de Lisbonne, une activité complémentaire très amusante. Celle-ci était une correspondance avec les élèves du lycée Charles Lepierre de Lisbonne. Le but de cet échange était de pouvoir apprendre à communiquer en français tout en s'amusant et en connaissant de nouvelles personnes de notre âge.

Cette correspondance a débuté au mois d'octobre, lorsque la plupart des élèves de 3eso, pratiquant le français, ont préparé une lettre de présentation qui avait été ensuite envoyée aux correspondants français, qui, à leur tour, nous ont répondu en se présentant. Mais la différence était que leurs lettres étaient écrites en espagnol parce que c'était la langue qui correspondait à notre classe de Français. Lorsque les lettres ont étés envoyées, et reçues, nous avons pu connaître l'apparence de nos correspondants grâce à plusieurs photos envoyées depuis le lycée et montrées par notre professeur.

C'est alors que le mardi 9 décembre 2014, nos correspondants français ont été invités à notre institut espagnol. Ils sont arrivés au centre le matin vers 10h. Et tous les élevés qui participaient à cette activité n'assistaient pas aux heures de cours pendant leur présence. Nous nous sommes tous retrouvés dans le salon noble où nous avons pu recevoir un petit discours de bienvenue de part de la directrice. Ensuite pour être plus à l'aise nous nous sommes rendus dans une grande salle dans le bâtiment de primaire. Ici, nous avons pu nous asseoir et nous présenter a nos correspondants. Les professeurs de français de notre centre et ceux d'espagnol du Charles-Pierre étaient présentes et nous ont commenté les activités prévues pour la journée. C'est ainsi que nous avons commencé par un petit questionnaire en espagnol sur notre lycée Giner de los Rios. Les correspondants devaient alors lire les questions et les poser a leur partenaire. La journée s'est poursuivie par la recréation, où les élevés se sont dispersés avec leurs amis à travers le centre et ont fait faire une petite visite aux invités. Á l'heure de retourner en classe, les professeurs nous ont présenté une nouvelle activité qui était très instructive. Celle-ci consistait à remplir un questionnaire sur le centre mais pour répondre à chaque question, les élèves français devaient se diriger vers les professeurs, concierges, secrétaires... Pour recevoir les informations nécessaires. Mais ces questions devaient être évidemment posées en espagnol pour le meilleur apprentissage de la langue. Alors que les élèves étaient divisés en groupes, chacun recevait plusieurs questionnaires différents et une ponctuation finale. Le groupe qui recevait le plus grand nombre de points était élu vainqueur et gagnait une récompense. A la fin de cette activité, tous les élevés accompagnés de leurs correspondants sont partis manger pour ensuite pouvoir avoir tout le temps restant de recréation pour discuter et s'amuser ensemble. C'est à la fin de celle-ci que nous avons dit au revoir à nos nouveaux amis et nous sommes partis en cours pour finir notre journée. Mais à la fin, nous avons pu les revoir à l'heure de la sortie car ils n'étaient pas encore partis.

En conclusion, c'était une expérience très amusante, nous nous sommes fait de nouveaux amis et nous espérons garder le contact avec eux et que notre relation puisse aussi améliorer notre français et leur espagnol. En espérant revoir bientôt nos correspondants dans leur lycée Charles Lepierre, nous espérons pouvoir continuer notre échange et que cette activité se refasse au fil des années.

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes et un joyeux Noel.

Patricia Hajek Alvarez. 3ºESO C



Mardi 9 décembre 2014. Nous avons rencontré nos correspondants du Lycée français de Lisbonne et nous avons fait des activités avec eux.
            Ils sont arrivés vers 10h. D’abord, nous sommes allés au « salón noble » où Mme Funes, le proviseur, nous a reçus. Ensuite, nous sommes allés à la salle d’audio-visuels où nous avons parlé, chacun avec notre correspondant et nous avons répondu aux questions qu’ils nous ont posées.
            Après la récréation, ensemble, nous avons fait un rally de questions sur le lycée, sur un écrivain argentin –Julio Cortázar- et sur le musée pédagogique. Les élèves du lycée e l’équipe qui a gagné –la nº 6- ont reçu des livres en espagnol.
            Puis, nous avons déjeuné à la cantine : des boulettes avec du riz, des pâtes avec du thon ou des « rissóis », en plus de la soupe et le dessert.
            Après la pause déjeuner, nous sommes revenus à nos classes pour les deux cours de l’après midi et nos correspondants ont chanté des chansons en espagnol et ont écouté des poèmes –et ils les ont mêmes lus et joués- avec des élèves de 2e de « bachillerato ».
            Finalement, nous leur avons dit : « à plus ». On se reverra le 20 mars au lycée Charles Lepierre.

ÉLÈVES DE FRANÇAIS DE 3ème A.




dimanche 12 octobre 2014

Le plaisir de décrire

Aujourd’hui nous vous présentons les productions de deux élèves qui viennent de commencer 4e d’ESO. Ce sont les premières compositions de cette année et elles sont d’autant plus surprenantes que, jusqu’à présent, ils avaient du mal à écrire en français plus de cinq lignes. Ont-ils découvert le plaisir de l’écriture ? Le plaisir d’écrire en français ? Nous leur souhaitons la bienvenue au blog et nous les invitons à nous visiter fréquemment.

                Il était en train de quitter sa cabane et je l’ai vu très grand, le plus grand dans ce village ;  et le plus gros aussi. Quelle surprise ! Cet homme, i portait un menhir sur son dos ! (Plus tard, quelqu’un m’a dit qu’il était tombé dans la marmite quand il était petit.)
                En premier lieu, j’ai vu ses pieds en forme de crêpe, après, deux tubes minces et courts, qui étaient ses jambes, qui se mêlaient au ventre colossal, couvert par des pantalons bleus et blancs serrés par une ceinture marron et jaune.
Au dessus d’une poitrine musclée se trouvait la tête, petite si on la comparait avec le corps ; là, sur son visage ovale, il y avait deux yeux en forme d’amande, bleus, avec un regard accueillant et très caractéristique, un nez arrondi et une bouche énorme et rieuse, probablement pour manger beaucoup et pour faire rougir les joues.
Enfin, ses cheveux, roux, longs et raides avec des tresses et un casque en fer.
Il m’a invité à manger des sangliers et j’ai découvert qu’il était une très bonne personne qui n’aimait pas se battre, qui était sensible, gentil, gourmand et INOUBLIABLE. 
José Pedro Ribeiro-Rosa 4ºA

LUNDI SOIR
Je suis entrée dans le train. Il pleuvait. Je me suis assise dans le premier siège vide. Le train a commencé à se déplacer.
Devant moi il y avait un homme. Il avait environ 47 ans. Il était grand et mince. Son visage était ovale. Il avait les yeux ronds, bleus, perdus. Perdus dans le paysage qui passait rapidement devant la fenêtre. Son regard était froid comme le jour. Ses yeux étaient très beaux. Leur bleu était comme le bleu du ciel, mais ce jour-là, le ciel était couvert de nuages gris. Son front était large et ridé et ses joues étaient creuses. Il portait les cheveux très courts et ils étaient gris. Il était presque chauve. Son nez était droit et un peu plat. Sa bouche était sérieuse et ses lèvres fines. Il avait la barbe à faire. Il a changé la direction de son regard. Il a mis ses yeux dans ses mains.
Il portait des chaussures et des pantalons noirs et une chemise blanche avec un nœud qui était cachée par son imperméable. Dans une main, il tenait un parapluie et dans l’autre, une petite valise.
Il était éperdu ne pensant qu’à ses préoccupations. Soudain, il s’est rendu compte que je le regardais et, tout de suite, j’ai commencé à regarder la fenêtre. J’ai écouté la voix de la dame du train qui disait « Algès », de sorte que je devais descendre au prochain arrêt. J’ai pris mon violon et mon sac avec mes cahiers de classe et je suis sortie du train.

Elena Amaral Asensio. 4ºA

lundi 29 septembre 2014

On mène l’enquête

Que c’est dur de mettre ses méninges à travailler après deux mois de vacances ! Pour se dégourdir les neurones en s’amusant un peu, on a proposé aux élèves de 2º de Bachillerato l’énigme que vous, qui suivez notre blog, connaissez déjà (entrée du vendredi 12 octobre 2012) : Qui a tué le lanceur de poignards du cirque ? Voici les solutions de Kika et de Teresa, qui – surprise !- ne coïncident pas avec celles présentées par les élèves en 2012. Si, après les avoir lues, vous voulez savoir quel de nos enquêteurs pourrait travailler avec Boucard, allez chercher la solution proposée par l’auteur sur ce lien : http://www.weblettres.net/blogs/uploads/b/bmondon/26834.pdf

-          Bon, comme conclusion de mon enquête j’ai deux possibles solutions.
Pour la première je pense que Chuck a tué Conchito/Cuchillo parce qu’il a était jaloux de Rosita et Myriam. Il a décide d’aller à la roulotte du lanceur de poignards et parler avec lui.
Mais malheureusement il s’est énervé et il apoignardé Conchito. Je peux conclure ça parce que à l’entrée de la roulotte nous avons vu un mégot avec rouge à lèvres. Cela nous fait penser que Chuck a pu être l’assassin pour le maquillage de clown.
Dans la seconde possibilité, je crois que Myriam peut etre aussi parce qu’elle est allée dans la roulotte pour parlesr avec Cuchillo/Conchito et elle a vu la cigarette avec rouge à lèvres et elle a pensé que Cuchillo était avec Rosita une autre fois, et elle l’a tué.
 Je devrais continuer l’enquête pour découvrer qui a commis l’assessinat. Je suis presque à la fin.
             Je peux dire que c’est plus possiblement la prémière...

Francisca Boigues 2º Bachillerato B


- On ne peut pas assumer que le coupable est une femme pour la simple raison de qu’il y a du  rouge à lèvres sur les mégots.
   Nos savons que Conchico était vivant pendant le spectacle de Chuck, le fildefériste, mais pas au spectacle des otaries. Rosita a un alibi; elle était avec M. Alberti tout le temps. Myriam, l’écuyère, à été avec la victime dans sa roulotte et peut-être elle à fumé des Gauloises avec lui. Myriam n’avait pas une raison pour le tuer parce que un moment avant Machin avait insulté Rosita comme tout le monde savait.
  Cela aboutit à une seule question: Qui, en plus de ces deux femmes, avait la raison et l’opportunité de commettre ce meurtre et, en plus, qui utilisait du rouge à lèvres?
Letroc semblait comprendre le raisonnement du commissaire.
-Oui, c’est ça! Chuck avait fait son numéro en clown et les clowns ont du rouge à lèvres. Ça explique pourquoi il s’est rapidement démaquillé et s’est changé, pour éliminer de possibles indices. Après avoir su que Myriam était bien avec Cuchillon, le jalousie lui a fait tuer l’amant. Ce que nous avons ici, c’est un crime passionnel, clairement. Arrête-le, Letroc! 


Teresa Baptista Nobre 2º Bachillerato A

vendredi 25 avril 2014

dimanche 20 avril 2014

Voyager, c’est fatigant!

En attendant de recevoir quelques unes des vos nombreuses photos, voilà les premières arrivées:








 On se repose après la visite des tours de Notre Dame. Qu’est-ce que vous avez préféré, les gargouilles ou la vue ?


Les profs ont plus d’énergie que les élèves.


Devant le portail de la cathédrale de Chartres le mardi 1eravril. Avez-vous entendu parler des poissons d’avril ?


Le même jour, sur la pelouse de la place des Vosges.