mercredi 23 janvier 2013

Le personnage de Mersault dans la première partie de L’étranger


Le meilleur hommage que l’on puisse faire à un écrivain est de lire son œuvre  Voilà notre grain de sable à l’année Camus qui vient de commencer. Vous pouvez lire trois analyses du personnage de Mersault dans la première partie de L’étranger. C’était le sujet d’examen proprosé aux élèves de Terminale. Ils devaient s’appuyer sur un extrait de cette partie qui présente un des échanges entre Mersault et Maria Cardona .


Ce texte est un extrait de “L’étranger”, le récit écrit par Albert Camus en 1942. Le personnage principal est Mersault, un homme qui habite à Alger et qui travaille dans un bureau. Mersault est un personnage très intéressant et différent. Il vit avec une routine, comme s’il était mécanique, et il n’a pas d’ambitions dans sa vie, comme on peut voir quand son patron lui parle d’aller à Paris pour travailler et il ne veut pas le faire. Dans le premier chapitre sa routine est changée quand il découvre que sa mère est morte et qu’il faut qu’il aille à l’asile où elle habitait depuis quelques années. Dans ce moment on peut voir qu’il est un homme sans sentiments, qui fait les choses que la société considère  appropriées. On peut voir aussi sa manière de regarder le monde, et comment il décrit les vieux d’une manière désincarnée, sans beauté. Or, pendant le temps qu’il passe à l’asile il sent toujours que les autres le jugent.
Quand il retourne chez lui, il recommence sa routine comme si rien ne s’était passé. Il vit toujours d’une manière mécanique, s’il a faim il mange, s’il veut fumer il le fait, et quand il rencontre Maria Cardona, une femme qui avait travaillé avec lui, il passe la nuit avec elle et ils font l’amour, comme si c’était une autre partie de sa routine.
Cependant il commence une relation avec Maria, avec qui il parle dans cet extrait du livre. Dans ce moment de l’histoire elle lui demande une autre fois s’il l’aimait, mais il dit comme toujours « ça m’est égal », une phrase qui montre une insensibilité et une indifférence, ainsi qu’une honnêteté brutale.
Il avait dit la même chose à son voisin Raymond quelques jours avant, quand il lui avait demandé s’il voulait être son ami; c’est une phrase qui montre donc parfaitement son caractère dans cette première partie du livre.
Mersault n’avait pas non plus de conscience, car il était capable de faire de mauvaises choses comme être témoin de Raymond en disant que sa maîtresse avait mal agi, quand c’était  Raymond qui l’avait frappée.
L’autre voisin, Salamano, montre à Mersault que, quand on aime quelqu’un et cette personne n’est plus là on se sent  tristes, comme il va se sentir après la disparition de son chien. Mersault n’était pas capable de comprendre ça totalement, une fois qu’il ne s’était pas senti comme ça quand sa mère était décédée.
Malgré tout ça, il est un personnage quelques fois contrôlé par un élément qui est très important pendant toute l’histoire : le soleil. Il apparaît d’abord dans l’enterrement de sa mère, et à cause de lui Mersault ne contrôle pas ce qu’il fait, et les funérailles se passent comme s’il n’était vraiment pas présent. Le soleil va être une présence constante pendant toute l’histoire, et il sera plus important à la fin, dans le sixième chapitre, où la tragédie arrive. Quand Mersault va passer la journée avec Maria chez Masson, un ami de Raymond, une bagarre aura lieu avec des Arabes qui voulaient frapper Raymond, à cause de son affaire avec sa maîtresse, sœur d’un des Arabes. Après la bagarre Mersault retourne à la plage tout seul avec le revolver de Raymond, et dans ce moment tout est contrôlé par le soleil. La chaleur était insupportable et il regardait la mer et les vagues, et quand il trouve un des Arabes, le moment s’arrête. Le couteau que l’Arabe avait pour se défendre devient un objet « violent » quand le soleil s’y reflète et, commandé par lui, Mersault fait un pas qui va déclencher l’action. Mersault se sent menacé et il tire sur l’Arabe, une action qui va changer toute l’histoire. Quand il comprend ce qu’il avait fait et pourquoi, il décide de tirer quatre fois de plus sur le corps, mais ici il n’est plus contrôlé par le soleil.
En conclusion, Mersault est une personne sincère, contrainte par la société, insensible et indifférente à tout, sans aucune ambition dans la vie. Il est contrôlé toujours par des choses de l’extérieur, mais ça va changer dans la deuxième partie du livre, où il assume les conséquences de ses actions.
Claudia Ferreira 2º Bach- B


Mersault est le personnage principal du roman d´Albert Camus et aussi le narrateur. Il raconte l’histoire du roman à la première personne, il participe dans l’action et utilise des verbes au passé composé. Il n´utilise pas de descriptions dans la narration ce qui nous donne une idée d'objectivité car il ne donne pas presque jamais son opinion personnelle.
Nous ne savons pas beaucoup de son physique, seulement qu'il a autour des trente ans, et qu'il est bronzé; mais le portrait physique n’est pas vraiment remarquable. C’est plus important son portrait psychologique, que nous découvrons pendant l’histoire.
Mersault est un personnage très particulier respect des autres, principalement dû à son absence de sentiments. L´extrait qui nous est proposé c’est un très bon exemple de ça car il ne montre pas aucun sentiment, il a seulement une attitude indifférente devant tout. Nous pouvons voir aussi cette même attitude dans la première partie du roman, lorsqu’il va à l’enterrement de sa mère qui vient de  mourir.
Le personnage de Mersault est aussi attentif car il se rend compte de ce qui se passe autour de lui, même si rien lui provoque des sentiments, même si rien ne l’affecte.
Ce texte montre parfaitement comment est Mersault, il montre sa manière brutale de dire les choses, sans  se soucier s’il fait mal à Marie ou à une autre personne.

En ce qui concerne les rapports avec les autres c’est inévitable de dire qu’il est, à mon avis, très insensible et qu´il ne fait attention qu´à lui même.
Pendant le roman Mersault nous fait connaître d´autres personnages comme Raymond, Salamano (et son chien), Masson, etc., mais la vérité c’est qu´il ne change pas sa manière d´être, il est toujours le même avec les mêmes attitudes.
La philosophie de vie du personnage principal est une philosophie basique car il n´a pas, au premier regard, d’objectifs ni même de motivation. Il déplie une méthode de vie liée à ses habitudes, sans faire de plans. À mon avis il a une vie ennuyeuse car il ne vit pas vraiment au 100%. On dirait qu´il vit parce qu´il en a l’obligation. Ce qui nous donne l´idée qu’il est né pour mourir.
C’est important aussi la radicalité du personnage de Mersault dans le moment de prendre quelques décisions. Une d´elles est comment il a répondu à Marie quand elle lui a demandé s´il voulait se marier avec elle – il a dit  «cela m´est égal » - une autre fois le manque de sensibilité.
Le roman –au moins cette première partie-est très choquant, je pense que Camus a réussi à nous donner exactement l´idée de Mersault qu´il voulait, et cela n’était pas facile du tout.
Marta Anula 2º Bach- B


Ce texte est une petite partie du livre “L’étranger d’Albert Camus. On raconte, à la première personne l’histoire de Mersault. Le personnage est vraiment intéressant : Dans ce texte nous pouvons voir explicitement le manque de sentiments et l’apathie de Mersault vers la vie, parce que, même dans un moment très sentimental, comme c’est une proposition de mariage (faite par Maria Cardona), il ne montre aucune émotion, et dit sa phrase célèbre : «  Ça m’est égal ».
Pendant tout l’œuvre, Mersault va montrer l’incapacité d’avoir des rapports sociaux avec d’autres personnes à cause de son manque d’émotion : Il a une relation avec Maria Cardona, mais il ne l’aime pas vraiment, et il n’est pas, non plus, un vrai ami de Raymond, il essaie seulement d’être son ami d’une manière mécanique, sans sentiments de sa part.
Ce caractère, froid et apathique de Mersault est bien reflété au début, au moment de la mort de sa mère. Il va à l’enterrement  seulement parce que c’était socialement acceptable, mais il ne voyait pas le sens de ce « rituel ».
Il a aussi un manque d’ambition, parce que quand l’opportunité d’avoir un bon travail à Paris apparaît, il la refuse.
Manque d’ambition, froideur, apathie, tout ça peut décrire la personnalité de Mersault , c'est-à-dire,  manque d’expression des sentiments.
Comme j’ai déjà dit, l’œuvre est écrite à la première personne, c’est Mersault qui parle. Dans sa manière de parler et de raconter l’histoire, nous pouvons aussi voir des caractéristiques du caractère de Mersault : Toute l’œuvre  est écrite au passé composé, le temps de l’action finie, de l’objectivité, qui ne montre pas les sentiments, qui ne raconte que  les faits d’une manière froide et distante. Ça souligne, en plus, pour le lecteur, l’idée d’un Mersault froid.
Mersault est, aussi, son nom, parce que Camus ne nous donne pas son prénom dans cette première partie. Pourquoi?  Peut-être pour que tous les lecteurs puissent s’identifier avec lui ? Pourquoi le titre du livre ? Parce que Mersault est vraiment un étranger dans sa vie et dans la société, même s’il est à Alger ou à Paris, il va être toujours un étranger. Ça sera, plus tard, après l’indépendance, la situation des algériens blancs qui vivaient en Algérie, parce qu’ils étaient considères étrangers en Algérie (même s’ils étaient nés la) et aussi des étrangers en France, donc ils étaient des étrangers n’importe où.
En revenant  au livre, pour conclure, nous pouvons dire que la fin de la première partie montre un peu d’émotion chez Mersault, quand il tue l’arabe, et  que c’est comme une introduction à la seconde partie du livre. C’est aussi important de vérifier la présence du soleil pendant toute la première partie qui va être comme un témoin (ou peut-être un déclencheur) de toutes les actions de Mersault.
À mon avis, je n’ai pas trouvé Mersault  comme un monstre froid, mais comme une personne très influencée par la routine et une personne avec des sentiments mais il préfère les cacher et se montrer comme une personne mécanique pour ne pas souffrir. C’est mon opinion, peut-être elle changera après la lecture de la seconde partie du livre.
Daniel Vázquez 2ºBB

vendredi 21 décembre 2012

Le dernier jour avant les vacances de Noël. Récit


Les élèves de seconde ont écrit des récits originaux. Nous espérons qu’ils seront nombreux à participer au concours littéraire qui aura lieu au mois de janvier. En attendant, voilà un échantillon de leurs productions.

Le dernier jour avant les vacances de Noël, Marie comme tous ses amis, devait aller à l´école même si'elle n'avait pas à faire plus d´examens. Ces derniers cours étaient comme chaque année: elle était fatiguée, ennuyée avec des cours dans lesquels on ne fait rien ou simplement on voit des films ; à tel point que l’on est fatigué d'en voir autant dans si peu de jours, et les jours semblent passer lentement par le désir d'atteindre les vacances. Mais, cette année, 2012, ce n'était pas comme les autres.

Finalement, le jour si attendu est arrivé, le dernier jour de cours. Tout s'est passé normalement et Marie a commencé à devenir nerveuse quand le professeur a dit qu'il donnerait les notes, mais soudain, comme les mayas avaient annoncé, le soleil s'est couvert, laissant seulement l'obscurité et le silence et Marie est restée sans connaitre ses notes....

Carmen Pérez 4º ESO A

lundi 17 décembre 2012

Les femmes du sixième étage

Peut-on voir un certain parallélisme entre l’Espagne et le Portugal des années soixante et le moment actuel ? Sofia Coronel a présenté en cours un exposé intitulé Émigrer ou rester? qui nous a apporté beaucoup d’information sur le présent. Voilà son analyse du film  Les femmes du 6ème étage, où elle commente le phénomène de l’émigration dans un contexte qu’on croyait dépassé.


Titre: Les femmes du 6ème étage
Réalisateur: Philipe le Guay
Acteurs: Fabrice Luchini, Sandrine Kiberlain, Natalia Verbecke, Carmen Maura, Concha Galán, , Lola Dueñas, Berta Ojea,, Nuria Sole.
Genre: comédie
Date de sortie: 16 février 2011

Synopsis
Ce film a lieu à Paris dans les années 60.
L’histoire se développe autour d´un homme, Jean Louis, et des bonnes Espagnoles qui ont migré en France à la recherche  de travail.
Les rapports et la vie commune entre Jean Louis et ces bonnes qui habitent au 6ème étage de son immeuble, vont faire qu’il pense à beaucoup de choses, entre elles, à son mariage.

Personnages principaux
Maria: Elle est une bonne qui vient d´Espagne et elle est engagée par la famille de Jean Louis.
Elle a un caractère très fort, elle est  courageuse, persistante, un peu timide et amusante.
Maria habite au 6ème étage avec les autres bonnes et pendant sa coexistence avec  Jean Louis, ils commencent à construire des liens.
Cette femme a un enfant qui est resté en Espagne.

Jean Louis: Marié avec Suzanne.
Homme d´affaires.
Simple, pratique, bonhomme, sensible et amusant.
Il admire la beauté de Maria et son caractère.

Suzanne: Mariée avec Jean Louis.
Elle est hystérique, râleuse, futile et jalouse.
Elle croit que le mariage est une question économique.
Suzanne évolue au long du film; À la fin, elle comprend les besoins de son mari.
Nous voyons aussi chez Suzanne un côté humain, elle est différente de ses amies parisiennes, tout à fait banales.

Personnages secondaires
Les bonnes: Mari Carmen, Amparito, Maria Isabel, Germanie, Pilar, la concierge, Dolores, Carmen, Teresa, Concepción.
Les enfants
Madame de Brossolette

Contexte Social
Le film se déroule dans les années 60, quand l´Espagne était sous la dictature de Franco (1939-75).
La migration était un fait très habituel dans ce moment à cause de plusieurs événements, entre eux, les bas salaires des travailleurs et l´ouverture des frontières.
L´Amérique traversait une crise économique et les émigrants commencent à partir en France, en Belgique, en Allemagne..
En 1962, l´émigration est déclarée légale.
Les travailleurs qui migraient, n´avaient aucune formation et leurs objectifs étaient de faire des économies pendant 2 ou 3 ans de travail et après, retourner en Espagne pour construire une maison, payer les études de leurs enfants.

Stéréotypes
On peut distinguer le caractère des femmes Espagnoles et des Françaises.
Les femmes riches Françaises sont futiles, elles ne font rien pendant toute la journée et au fond, elles ne sont pas contentes avec leur mariage, parce que pour elles, c’est une question économique.
Les femmes Espagnoles sont courageuses et elles travaillent beaucoup.
Elles vivent avec très peu et dans des conditions difficiles.
Pourtant, elles sont contentes et s´amusent.

Points à remarquer
L´entre aide des espagnoles.
La religiosité a une présence très grande dans la vie des bonnes espagnoles.
Contraste entre les riches et les pauvres
Futilité de Suzanne et ses amies
Courage des femmes de venir d´Espagne à un pays inconnu.
Loyauté des bonnes à l´employeur
Mauvaise éducation des enfants des riches.

Opinion personnelle
J´ai aimé ce film pour plusieurs raisons, entre elles, parce qu´on peut comparer très bien le caractère des espagnoles avec celui des françaises.
Il m´a aussi plu la relation entre les espagnoles et Jean Louis, et comment petit à petit, elles lui font libérer sa personnalité et son caractère amusant.
Je recommande ce film parce que c´est une manière de voir ce qui s´est passé avec les émigrants dans l´époque du régime franquiste.
J´ai aussi aimé voir la vie des espagnoles quand elles retournent en Espagne.


 Sofia Coronel. 2ºBB




jeudi 6 décembre 2012

Meilleurs voeux

Lés élèves de quatrième nous souhaitent de bonnes fêtes et leurs meilleurs voeux pour l'année 2013. Voici les cartes choisies dans chaque classe:

Andrea Escrivà Carreira. 2º B

Awinnie Monteiro. 2º A


Luis Siqueira Saldanha. 2º B


Maria Melo. 2º B

Raquel Lopes. 2º C


Sergio Rio. 2º A


Teresa Ocaña. 2º C



Catarina Marques Braga. 2º B

mardi 13 novembre 2012

Paris, quatre heures


La première séance de cinéma de cette année a été courte ; nous avons vu la cinquième partie d’un film, Nigth on earth (1991), du réalisateur Jim Jarmusch, et on a demandé aux élèves de Terminale de répondre à quelques questions pour vérifier s’ils avaient bien compris car les dialogues sont riches en jeux de mots et abondants en références culturelles.
Ce film présente cinq histoires qui ont lieu en même temps dans un taxi en différentes villes - Los Angeles, New York, Paris, Rome et Helsinki-  et les rapports qui s’établissent entre les chauffeurs des taxis et leurs clients. L'histoire que nous avons commentée est celle qui se déroule à Paris. Voilà la fiche du film, les questions proposées et les réponses d'un de nos copains.






Film: Nigth on earth
Réalisateur: Jim Jarmusch
Année: 1991
Langues: Anglais, français, italien, finlandais
Acteurs de l’histoire qui a lieu à Paris :
Chauffeur: Isaac de Bankolé
Cliente: Béatrice Dalle
Passagers première course: Pascal N’Zonzi et Emil Abossolo Mbo
L’homme de l’accident: Stéphane  Boucher
Paris, quatre heures

1. Nommez et décrivez les personnages qui apparaissent dans l’histoire.
2. De quel pays viennent les deux premiers clients du taxi? Et le chauffeur?
3. Avez-vous compris le jeu de mots qui fait autant rire les “diplomates”? Expliquez-le
4. Pourquoi le chauffeur fait descendre les deux passagers?
5. Commentez la réaction du chauffeur de taxi face à sa nouvelle passagère. Pourquoi est-il aussi étonné?
6.       Imaginez que vous conduisez un taxi et que vous faites un service nocturne. Décrivez votre passager et écrivez une conversation avec lui.

1.       Les deux premiers clients du taxi sont deux africains qui viennent d’une cérémonie à l’ambassade du Cameroun. Ils sont un peu ivres, ils aiment les blagues et ils se moquent continuellement du chauffeur. L’autre passage est une femme aveugle très intelligente qui impressionne le chauffeur par ses confidences, son autosuffisance, indépendance et notion de la réalité; il y a aussi l’homme avec qui le chauffeur a l’accident à la fin du film qui est très fâché et, bien sûr, le chauffeur, qui semble être très travailleur, curieux et capable d’avoir des argumentations avec ses passagers.
 
2.       Les deux premiers clients viennent du Cameroun et le chauffeur de la Côte d’Ivoire.

3.       Le chauffeur est originaire de la Côte d’Ivoire, il est donc ivoirien. Les diplomates se moquent de lui parce qu’il ne conduit pas très bien et ils lui disent qu’il “y voit rien”, qu’il n’est pas capable de voir la route.

4.       Parce qu’ils n’arrêtaient pas de rigoler et de faire de bruit et ils se moquent de lui. Il leur dit que le taxi est son instrument de travail, pas un jouet et qu’il est très fatigué et il ne veut pas de blagues. C’est pourquoi il les oblige à descendre du taxi.

5.       Parce qu’il supposait que cette femme aveugle serait très fragile, qu’elle aurait besoin d’aide et il trouve une femme indépendante, déterminée, intelligente, agressive, capable d’argumenter avec lui et elle lui dit qu’elle sent comme tout le monde, qu’elle n’est pas différente.

6.       5 heures, Lisbonne. Un homme entre dans le taxi. Il n’a pas l’air d’avoir été dans une fête ou similaire.
Chauffeur: Bon soir, Monsieur. Où est-ce que vous allez?
Passager: Bon soir, Monsieur. Avenue de la Liberté, s’il vous plaît.
Chauffeur: D’accord, Monsieur. J’ai passé la nuit à travailler et je n’ai pris que des bourrés. D’où est-ce que vous venez?
Passager: Je viens de faire la même chose que vous. Je travaille aussi la nuit.
Chauffeur: Qu’est-ce que vous faites? Êtes-vous gardien nocturne?
Passager: Pas vraiment, non. J’ai une entreprise et je dois y rester si je veux bien la maintenir.
Chauffeur: Très bien, monsieur. Et, dites-moi. Qu’est-ce que vous pensez de l’économie et des finances de notre pays?
Passager: C’est une question très pertinente, Monsieur. C’est très compliqué. Le gouvernement a augmenté les impôts, les plus jeunes ont plus de difficultés por la consommation et les entreprises, comme la mienne, ont des problèmes. Et nous devons aussi supporter l’augmentation des taxes mais c’est vrai que notre état a une dette brutale et que nous devons la payer si nous voulons nous maintenir dans cette situation d’intégration politique avec l’Europe. Vraiment, je ne sais pas si ça sera positif ou non. On verra.
Chauffeur: Très bien, Monsieur. On est arrivés. Ça a été un plaisir de faire votre connaissance.
Passager: Pour moi aussi, monsieur. Bonne soirée.

 
Tomás Ribeiro
2ème année de Bachillerato

vendredi 9 novembre 2012

"La photo qui tue" d’Anthony Horowitz


Les élèves de seconde ont lu La photo qui tue d’Anthony Horowitz et  nous avons emprunté à Sofía le compte-rendu de cette histoire de suspense qu’elle avait rédigé comme préparation à son examen oral. Pensez-vous que Mathew a raison ou plutôt que son imagination va trop loin ?


Image du Blog poeme2.centerblog.net                Mathew est un garçon qui vit à Londres . Il décide d’aller faire un tour au marché aux puces qui a lieu chaque samedi pas très loin de chez lui, même s’il sait que les affaires qu’on y trouve n’ont pas un grand intérêt; mais Mathew avait du temps à perdre et il voulait acheter un cadeau d’anniversaire pour son père.
                Quand il était sur le point de rentrer une Volkswagen rouge est arrivée et un home élégamment vêtu est sorti de la voiture. Il avait à vendre des vètements, des CD, une Gameboy, une tablette ouija et un appareil photo. C’étit un Pentax en bon état. Mathew a proposé 40 livres et l’homme a accepté. Ensuite l’homme lui a expliqué que les propriétaires des affaires qu’il vendait étaient trois étudiants de Beaux-Arts à qui il louait des chambres. Il y a trois mois qu’ils ont disparu et il vend leurs affaires parce qu’ils lui devaient le loyer.
                Mathew a photographié un miroir et quelques instant plus tard il est tombé,  il s’est brisé et le propriétaire a accusé un garcon qui passait par là en ce moment.
                Mathew prend l’appareil et il rentre chez lui. Il offre le cadeau à son père et celui-là prend deux potos: le cerisier du jardin et Polonius, leur chien. Le lendemain le cerisier était mort .
Mathew se sentait mal à l’aise mais il ne savait pas pourquoi. Ensuite sa mere est venue et a expliqué comment Polonius, qui ne courait jamais, s’était élancé sur la chaussée pendant la promenade,  une Land Rover l’avait écrasé et il n’avait pas survécu.
                Maintenant Mathew a les 24 photos qui étaient su la pellicule oubliée à l’intérieur de l’appareil photo: une photo de groupe, six personnes et les trois étudiants de Beaux –Arts, tous  vêtus de noir. Il regarde toutes les photos. Les étudiants s’étaient réunis dasn une maison abandonée, avec un grimoire et la tablette ouija pour tenter d’invoquer quelque chose. Mathew ne voulait pas regarder la photo de la créature invoquée, il avait peur.
                Il retourne chez lui, Mme Bailey, la femme de menage, lui dit que sa famille est allée au parc de Hampstead. Mathew y va pour les prévenir. Et il croit être arrivé à temps, tout allait bien mais Jamie, son petit frère, dit qu’il a pris une photo, une seule photo, une photo de Londres. Tout d’un coup le soleil disparaît et Mathew reste figé… comme sur une photo.
                J’ai aimé l’histoire parce qu’elle est originale et drôle mais je n’ai pas aimé la fin parce qu’elle est difficile à croire, elle est vraiment “tirée par les cheveux”.

Sofía Segura Falcão.

4º ESO A

dimanche 4 novembre 2012

"Petites pratiques germanopratines" d'Anna Gavalda

Cette année on a décidé de commencer par le début et nous avons proposé aux élèves de Terminale l'analyse de la première nouvelle de Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, oeuvre qu'ils connaissaient déjà, comme vous savez. L'analyse qui suit est le résultat de l'interro du 26 octobre, c'est à dire d'un devoir sur table rédigé en 55'.
 
 
Analyse de la nouvelle ‘‘Petites pratiques germanopratines’’
« Petites pratiques germanopratines » est une nouvelle courte d’Anna Gavalda qui fait partie du livre Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part avec d’autres douze nouvelles de cet auteur.
 
Anna Gavalda est un ecrivain très à la mode en France et elle est une des plus connues nouvellistes femmes de ce pays. Elle est capable d’attirer l’attention d’un grand public à cause de sa façon de s’exprimer simple et directe et elle engage ce public avec des sujets qui ont quelque chose à voir avec des sujets de leurs vies.
 
L’histoire se déroule à Saint-Germain dès Prés, une partie de Paris  fréquentée par les secteurs les plus riches de la population et par les intellectuels parisiens. ‘‘Germanopratines » veut dire ‘‘ de Saint –Germain dès Prés’’. Le récit s’adresse à quelqu’un qu’on ne connaît pas mais on est capable de dire qu’il/elle a un rapport de proximité avec la femme qui est le narrateur de l’histoire.
 
‘‘Petites pratiques germanopratines’’ est un texte narratif, avec des dialogues qui révèlent la présence du discours direct. Dans le récit on est capable d’identifier une introduction quand la femme (qui est le personnage principale du récit et dont on ne sait pas le nom et qui est une femme d’âge moyen qu’on croit jolie) commence á décrire les circonstances de ce qui s’est passé, elle parle de Saint-Germain dés Prés, du Quartier Latin, de qu’elle était dans la rue pendant la matinée, etc. Après, la nouvelle commence son développement, la femme se croise avec un homme, ils se sourient et elle (qui était cultivée) se rappelle du poème de Baudelaire À une passante sur une situation pareille ; et l’homme s’est decidé à venir parler avec elle, il lui dit qu’il pense que ça serait une chose très stupide de se sourire et de ne pas se revoir et pour ça il l’invite à dîner dans un restaurant; elle accepte. Après la rencontre elle va à un café trés commun (Chiquito) pour se calmer et ensuite elle rencontre l’homme et ils vont dîner ; ils boivent des vins magnifiques et ils parlent des sujets intéressants mais jamais de choses personnelles. À un moment donné le téléphone de l’homme sonne et il répond. Puis il demande pardon à la femme et aux autres clients et le dîner continue. Quand ils étaient sur le point de sortir l’homme dévie son attention de la femme et de son blouson pour voir le message qu’il avait reçu, la femme était vraiment fâchée et quand ils arrivent au taxi qu’elle va prendre et l’homme lui donne ses números de télèphone elle décide de ne plus l’appeler, elle dit qu’elle a son orgueil. C’etait l’état final de l’oeuvre. La conclusion commence à partir du moment où elle avait décidée qu’elle ne voulait pas revoir l’homme. Quand ils commencent à marcher vers le taxi elle avait dejá décidé comment irait terminer ce rendez-vous. Finalement, dans l’histoire on voit très clairement un point d’inflexion quand l’homme n’a pas éteint son portable  et que la femme commence á penser que cet homme n’était pas aussi agréable et dévoué qu’elle le pensait.
 
Cette femme travaillait dans une maison d’édition, elle était cultivée et avec des préférences relativement raffinées mais elle était en même temps trés genuine. Elle garde clairement une relation avec la passante de Baudelaire mais on regarde ces deux femmes de deux points de vue différents, dans l’oeuvre d’Anna Gavalda on voit la femme, ses pensées et comme elle est interpelée par l’homme, dans le poéme de Baudelaire on voit comme un homme regarde une femme qui passe et  regrette de ne jamais la revoir. Malgré ces différences, dans les deux oeuvres on est capable de voir que cette femme est impossible d’atteindre par l’homme, même s’il s’efforce beaucoup, la femme est fugitive, indépendante et avec des convictions, á la fin, la femme s’en va, elle est disparue et les hommes seulement peuvent le voir ‘‘dans l’eternité’’.
Personnellement, j’ai beaucoup aimé  cette nouvelle, c’est une oeuvre avec une expression très claire, très directe, avec une simplicité qui la caracterise mais ça ne veut pas dire qu’elle soit  peu travaillée ou peu élaborée, au contraire, avec des pensées et des élaborations linéales l’histoire a une dimension qui est capable d’attraper  les lecteurs. Je pense que ‘‘Petites pratiques germanopratines’’ est une oeuvre très intéressante, avec laquelle nous sommes capables de comprendre beaucoup de choses et je recommande tout à fait sa lecture .
 
 
Tomas Ribeiro Rosa
2ème année  de Bachillerato