lundi 25 juin 2012

INTOUCHABLES



Nous avons analysé ce film réalisé par Olivier Nakache et Éric Toledano, la dernière semaine de cours et nous avons choisi deux commentaires de deux copains pour les publier. Nous avons tous adoré ce film et nous le recommendons à tout le monde.

Synopsis :
Philippe était un homme riche qui à la suite d’un accident de parapente est devenu tétraplégique et il engage comme aide à domicile  Driss qui est un jeune homme de banlieue qui vient de sortir de la prison.

Situation initiale :
Driss n’avait pas de travail et pour continuer à recevoir  le paiement de l’état il devait avoir des signatures pour démontrer qu’il était en train de chercher un emploi.
Un jour il est allé à un entretien d’un homme, qui s’appelait Philippe, et son assistante, qui s’appelait Magalie. Il était un homme riche et tétraplégique à cause d’un accident de parapente qui a perdu son épouse aussi.  Il  voulait trouver un auxiliaire de vie. Driss ne voulait pas ni attendait pas d’être embauché, il seulement voulait la signature de Philippe. Philippe lui dit de revenir le lendemain pour prendre le papier avec la signature.
Ce jour-là, après l’entretien Driss est rentré chez lui, un appartement où il vivait avec sa tante et beaucoup d’enfants, ses frères.  Quand sa tante l' a vu, elle lui a demandé de sortir parce qu’elle était très  fâchée avec lui car il n’avait pas donné signe de vie durant six mois.

L’élément perturbateur :
Le matin,  Driss s’est rencontré avec Philippe pour prendre le papier et c’est quand Philippe lui a dit qu’il était embauché.  Après il est emmené à la chambre où il allait rester durant le travail et il l'a aimée à l'instant, car elle était très luxueuse.

Complications et résolutions :
Driss allait avec Philippe partout et comme Philippe aimait l’art moderne ils sont allés dans un musée. Ils sont restés une heure en train de regarder un tableau que Driss croyait que ce n’était pas art (comme ça Driss a commencé à peindre un tableau lui-même).
Quand ils sont sortis du musée Philippe a parlé avec Antoine, un bon ami qui voulait parler avec lui pour lui dire que Driss n’avait pas un bon passé. Philippe n'a pas donné d'importance à ce qu'il lui a raconté de Driss et ils sont retournés à la maison.
Au bout du temps, Driss et Philippe deviennent plus proches. Tout le monde  dans la maison aimait Driss. Et il aidait Philippe avec ses crises régulières de douleurs d’une manière que seulement il savait le faire: en conduisant  Philippe dans la rue pour prendre de l'air.
Driss a aussi aidé Philippe avec sa fille, Élisa, qui était très grossière avec les gens, et avec sa relation épistolaire, avec une femme, Éléonore, qu'il n'a jamais vue et à qui il envoie des poèmes. Il ne voulait pas se rencontrer avec elle parce qu’il avait  peur que si elle savait qu’il était handicapé, elle ne voudrait plus parler avec lui. Driss lui ai téléphone et a donné le téléphone à Philippe. Ils ont marqué un rendez-vous et ils se 
sont envoyé des photographies. Philippe demande à Yvonne d’envoyer une photo avant l’accident. Le jour du rendez-vous Philippe attendait Éléonore avec Yvonne et comme elle était en retard Philippe n'a pas voulu l'attendre.Quand il est sorti du café Éléonore rentrait .
Après, dans le jet privé de Philippe il a donné à Driss l’argent du tableau qu’il avait peint. Un autre jour, dans l’anniversaire de Philippe, il a montré à Driss de la musique classique et il lui a montré la musique qu’il aimait.
Driss a aussi aidé Élise avec son petit ami. Adama était le petit frère de Driss et il avait des problèmes avec la drogue. Un jour il est allé se réfugier dans la maison de Philippe. Driss lui a raconté tout sur sa famille et tous ses problèmes. Philippe a dit à Driss qu’il devait retourner et s'occuper de sa famille.Driss est retourné à la maison de sa tante, et aide son petit frère à sortir du gang. Maintenant comme il avait une expérience, il est allé à un entretien de travail dans une société de transports. Philippe a cherché un nouvel auxiliaire de vie mais il n’aimait aucun de nouveaux  candidats, et il fait une depression. Pour encourager Philippe, Yvonne a appelé Driss. Driss a pris Philippe dans la voiture, il a conduit a toute vitesse et après la police les a arrêtés.  Philippe a simulé que Philippe avait une crise et la police les a aidés à arriver à l’hôpital. Quand la police est partie ils sont partis aussi.
Situation finale :
 Driss emmène Philippe à  un restaurant où il lui avait marqué un rendez-vous avec Eléonore mais Philippe ne le savait pas. Quand ils sont arrivés au restaurant Driss l' a laissé assis à une table et puis il en est sorti. Un peu après Éléonore est arrivée. Driss regarde la scène de la rencontre et s'éloigne sur la plage.

      Commentaire et Opinion personnelle :

J’ai aimé ce film. Je crois que c’est une comédie pleine de tendresse très spéciale et émouvante surtout parce que nous savons que c’est une histoire vraie. Et les acteurs ont fait un jeu fantastique.
C’est très intéressant de voir  comment deux personnes complètement différentes, deviennent de bons amis. Le titre, Intouchables, nous dit exactement que les deux hommes ensemble sont imparables, personne ne peut les arrêter. Mais nous pouvons voir, dans le film, comment chacun a ses problèmes et comment ils  sont fragiles seuls.Philippe embauche Driss surtout car il n’a pas de la peine envers lui et il est fatigué que les personnes le traitent de forme différente, Driss ne le faisait pas. En principe nous ne croyons pas qu'il soit la personne indiquée pour ce travail mais après on voit que les deux avaient le sentiment de partager et les deux étaient ouverts à connaitre de nouvelles choses et les deux avaient de la bonne humeur. 
Dans ce film nous pouvons voir aussi la manière comment est traité ce cas si délicat comme celui de  la tétraplégie. Ils nous montrent comment doit être traitée une personne avec ce handicap, comment est son hygiène intime…
C’est aussi très intéressant de voir la manière comment ils s'approchent durant l’histoire, comment ils commencent à se préoccuper l’un de l’autre; comment ils deviennent amis pour le reste de leurs vies; comment Philippe reste après le départ de Driss, il ne veut plus rien faire, il veut se laisser mourir.
C’est un film qui a  beaucoup de succès parce que c’est une histoire éloignée de la réalité, elle nous montre un monde très peu connu. Il nous montre que nous devons cohabiter tous mélangés  pour nous complémenter, et être prêts à connaitre d'autres formes de vie .

Rita Amado. 4ºESO C   


"Les Intouchables" est une comédie dramatique française dirigée par Olivier Nakache et Éric Toledano. Le 2 novembre 2011 le film a été montré dans les cinémas français et a eu un grand succès de ventes parce qu'il a été déclaré l'un des meilleurs films de ces années, entre autres comme "Bienvenue chez ils Ch'tis" en 2008.
L'histoire est inspirée dans la vie  de Philippe Pozzo Borgo, tetraplegique avec beaucoup d’argent et de sa relation avec Abdel Yasmin Sellou, son assistant au domicile.
Le film raconte, par conséquent, la relation entre un homme tetraplegique et riche qui s’appelle Philipe et un autre homme plus jeune de race noire, qui vient  d'accomplir une peine de six mois dans la prison,  Driss.
Ils se connaissent dans la maison de Philipe, puisqu' il cherche l'assistant compétent pour prendre soin de lui durant un temps. Driss est le type avec le meilleur profil et il est embauché. À partir de ce moment, ceux-ci deviennent de grands amis.
Ce sont deux personnes complètemnt différentes, provenantes de milieux sociaux différents et avec différentes manières de penser, cependant, ils sont très aimables l'un avec l'autre et les deux ont quelque chose en commun qui est indispensable pour le bien être des deux :le sens de l'humour.
Driss est une personne avec un grand coeur, parce qu' il est toujours disponible pour aider Philipe sans qu'il ne manque, évidemment, l'humour entre ceux-ci. Nous pouvons voir la situation, par exemple, entre d'autres plusieurs, dans une scène dans laquelle Philipe se trouve mal dans le lit  la nuit en respirant très fort. Driss se présente dans sa chambre et la première chose qu'il fait est de l'amener à prendre de l' air pur, à faire une promenade.
L'amitié qui est fortifiée dans le film est immense, et les deux sont comme deux persones inséparables.
À la fin, nous voyons que Driss revient dans sa maison avec sa famille mais il prépare d'avance une surprise dans un restaurant à Philipe.

Opinion personnelle: Ce film est l'un des meilleurs film  que je n'ai jamais vus et je crois qu'on devrait réaliser plus de films de ce type. C'est un film qui nous transmet beaucoup de sentiments positifs, comme le respect, la tendresse, l'humour, … des sentiments qui nous font sentir très heureux à la fin du film. C' est incroyable comment Driss s'occupe de son ami Philipe!. C'est sans doute, une leçon de vie qui nous apprend assez pour que nous sachions évaluer ce que nous avons réellement.

Alexandre Bastos. 4ºESO C


vendredi 15 juin 2012

PERMISSION d'Anna Gavalda

Les 24 élèves de Première AB ont fait une interrogation, une fois qu'on a fini de lire "Permission". Cette épreuve  pour évaluer la compétence écrite B1 a été ajoutée à d'autres. Nous avons choisi deux  productions et ce seront les dernières qu'on publiera pour cette année.


ANALYSE DE LA NOUVELLE « PERMISSION » d’Anna Gavalda
Sers-toi  des éléments ci-dessous pour faire ton analyse.
1.      Dans cette nouvelle, c’est la vie qui nous est donnée à voir, avec sa tendresse et sa trivialité, sa banalité. Montre-le.
2.      L’écriture de la nouvelle traduit l’esprit du temps  et pour ce faire , l’auteur utilise une forme d’expression qui est celle du langage ordinaire. Donne des exemples.
3.      Le thème de l’amour sous toutes ses facettes y est présent. Donne des exemples
4.      Analyse la phrase : « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part ». Pourquoi est-elle significative ?
5.      Libérées les femmes jouissent d’une sexualité sans entraves et se livrent aux jeux de la séduction avec décontraction. Analyse la chute de la nouvelle.
6.      Montre comment à la fin le protagoniste est content mais a un peu peur de la vitesse à laquelle vont les choses.
7.      Commentaire critique et  opinion personnelle.
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L


“Permission” est une nouvelle à chute écrite par l’auteur française Anna Gavalda qui nous raconte l’histoire d’un jeune militaire qui reçoit une permission pour retourner à sa maison pour y passer le jour de son anniversaire. Là il rencontre ses amis, sa mère et son frère qui était avec Marie, une amie et amour d’adolescence du protagoniste envers lequelle il gardait de l’amour. Pour disputer la fille il joue au baby foot avec son frère mais il perd contre lui comme toujours . Même ayant perdu la dispute, la chute est surgie quand la fille s’emballe et se présente comme un cadeau au protagoniste.
Dès que la nouvelle commence et que nous commençons à accompagner le protagonista qui prend le train pour revenir chez lui on se rend en compte de la rivalité qu’il y a entre les deux frères, comment notre protagoniste se met toujours dans la peau de son frère pour réfléchir à ce qu’il ferait à sa place . Marc était plus fort, plus sûr de soi même, plus positif mais aussi plus prétentieux et matérialiste. Lui, il était plus calme, plus réservé et positif, plus faible que son frère malgré qu’il était le plus grand des deux. Tout ça se réflétait dans les études des deux. Notre protagoniste avait 23 ans et il avait fait un BTS d’électricité. Son frère, avec 20 ans avait déjà fini ses études d’ingénieur .
Le protagoniste fait une réflexion importante sur la simplicité et le vécu des embrutis de l’armée at qu’au fond symbolisent tout le monde.Au même temps, la nouvelle fait la réflexion sur la tendresse de la simple banalité. La façon comment le personnage principal pense à sa vie, parle de sa maison même de son frère… une histoire qui pourrait être celle de quelqu’un d’entre nous car ça permet l’identification assez proche avec le protagoniste et la compréhension par le lecteur de la solitude par laquelle il a passé surtout à cause de l’expérience dans l’armée.À partir de ce moment et dans toute la nouvelle on est aussi capable de voir la façon légère et propre de la jeunesse qui ont les personnages de parler, surtout le personnage principal, ce qui fait la nouvelle plus amusante et désirée par le lecteur jeune qui s’identifie avec l’écriture et le langage ordinaires.
Une fois qu’il est arrivé à la gare il dit la phrase “Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part” ce qui montre une fois encore la solitude du protagoniste. Au fond, il sait que personne ne va être là pour le recevoir mais il ne peut pas éviter de garder un peu d’espoir.
Finalement il est arrivé à la maison mais il ne voit personne et la lumière n’est pas allumée. Il devient désolé et fâché mais son frère Marc allume et tout le monde est là.
C’est ici à la fête de son anniversaire qu’on voit comment le thème de l’amour a une grande importance dans la nouvelle. L’amour de la mère envers ses enfants (mon grand) qui était intensifié une fois que son mari était parti avec une autre. L’amour fraternel entre Marc et le protagonista Bricard, malgré la rivalité entre les deux Bricard aimait bien Marc . Et l’amour sexuel entre Bricard et Marie qui était son amour d’adolescence. On peut même voir ici aussi la différence entre un amour des adolescents (quand Marie et Bricard étaient plus jeunes) et l’amour des adultes (situation actuelle).
À partir de ce moment l’importance sera l’abordage que fera Bricard envers la fille, on voit comment la fille le séduit et comment elle le libère . Il était le genre de personne qui gardait ce qu’il pensait pour lui même, et se comparait toujours avec son frère parce que Marc était une personne qui disait tout ce qu’il voulait, il était un home d’action. Donc ce serait normal de penser que Bricard ne serait pas capable d’exprimer le désir pour la fille justement à son frère qui était supérieur en tout mais contre toute attente il l’a fait.
Bertand se bat avec Marc pour se disputer la fille mais comme toujours, il perd.Malgré tout ça il était le vrai vainqueur une fois que Marie est révenue comme cadeau pour lui, ce qui lui faisait très heureux, il avait gagné quelque chose à son frère enfin.Malgré tout ça  il continue avec des doutes. Il dit à la fille “ne t’emballes pas” sans savoir vraiment s’il le disait pour qu’elle ne couvrait pas sa peau, qu’il voulait voir et toucher (“carpe diem” il voulait jouir le moment) ou s’il le disait pour qu’elle n’aille pas aussi rapide, car demain il serait parti et il ne pourrait pas continuer avec elle.

À mon avis ,cettre nouvelle a été géniale, surtout la chute qui joue d’une façon très intelligente avec le mot emballer et qu’en plus a la même double signification en Français, Espagnol et Portugais.
Tous les détails et le réalisme de la nouvelle mis avec la langage ordinaire utilisé permettent une très grande complicité avec les lecteurs jeunes comme nous qui fait que nous nous sentions très attirés par ce genre d’histoire vraie et banale mais où beaucoup de valeurs et détails se cachent.J’ai aimé particulièrement comment le nom du protagoniste n’est révélé qu’à la fin, ce qui permet une majeure compréhension et identification avec le personnage principal comme si c’était chacun de nous qui passerait par cette expérience.En conclusion , cette histoire a été géniale et je me sens attiré de lire d’autres romans de cette auteur très jeune mais avec beaucoup de talent. Afonso Amado Barbosa.1º Bach A.

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Permission c'est une petit nouvelle qui se trouve dans le livre "Je voudrais que quelqu'un m'attendre quelque part", écrit par Ana Gavalda.Dans ce cas ,on voit la vie d'un jeune homme qui est en train de faire le service militaire.Il nous raconte ses expériences et nous donne sa vision de la vie. On se rend compte que c'est un homme complètement influencé par son frère; les différences entre eux sont énormes et cela on le voit dans le récit. Bricard, faible, protagoniste, sans force, représente toujours le une second, tandis que Marc, son frère est le héros. Les choses se passent aujourd'hui; c'est notre vie, peut-être la vie des générations perdues, influencées par les plus forts, ces gens qui ont du courage, qui n'ont pas peur…Comme ça il y a apparu un nouveau groupe d'adolescents qui deviendront des adultes complètement partis, dehors de la vie.Et aussi pour qu'on reconnaisse un peu plus ces hommes et femmes avec ces situations, Ana a utilisé un langage ordinaire, de tous les jours; surtout le langage des adolescents du XXIème siècle. Elle par exemple n'utilise jamais le passé simple (un petit peu plus formel et qui n’est jamais parlé), elle aime écrire des mots que les "mecs et les nanas" croient "super"... L'histoire simplement c'est la permission d'un homme le jour de son anniversaire. Simplement ça, dans un regard superficiel. Cependant, après avoir lu d'autres nouvelles dans le domaine littéraire ( "nouvelles à chute), on connaît bien que les histoires racontées, n'ont pas trop d'importance, ce n'est pas l'idée de créer un truc joli, mais de faire les lecteurs réfléchir avec les situations qui y se passent.Le fait d'un militaire qui sort de Nancy, et qui voyage à Paris où il va avoir une fête d'anniversaire, on dirait que c'est même une chose banale, qui, n'a pas d'importance, pas du tout. On y devra aller dans l'intérieur. Comme j'ai dit, l'histoire se déroule avec un jeune militaire. Il commence, au même temps que nous, à penser aux situations qu'y se passent, les situations qu'il doit affronter; il parle d'une fille qui est assise à côté de lui dans le train, après d'une vieille dame , d'un sandwich,... Une autre fois des aspects du quotidien.Mais, quel type d'histoire n'a pas un truc d'amour?


Bricard a 23 ans, il habite seulement avec des gars qui d'ailleurs sont tous fous. Lui, il dit qu'ils ne pèsent rien, qu'ils n'ont rien à l'intérieur.Il n'a personne. Notre garçon n'a jamais eu quelqu'un de plus près. Ça on ne le sait pas de sûr, mais on peut l'imaginer.
À un moment donné , quand il est en train de sortir du train il pense à une phrase qui deviendra le titre du livre d’ Ana Gavalda: "je voudrais que quelqu'un m'attendre quelque part".
Avec ça, on sourit .On a, tout le monde besoin d'être avec des autres, d'avoir des relations, on a des impulsions!, ça on ne peut pas le changer.
La phrase n'a pas beaucoup de difficile, c'est simplement ça: pourquoi sommes-nous seuls? Pourquoi il y a toujours des cons qui ont des copains et copines si bons pour eux?...
Je comprends qu'il se sente comme ça, on le comprend tous même aussi les gens qui ont des copains et des copines ou même ceux qui sont déjà mariés.

L'amour, toujours l'amour avec des problèmes; et les gens qui perdent leurs têtes à cause de lui.

Heureusement, on ne finirait pas avec cette idée de l'amour, le garçon va recevoir un cadeau spécial qui viendra de la petite amie de son frère. Dans ce cas, ça ne sera plus un truc matériel ou quand même du quotidien, mais un cadeau personnel , sexuel. Il va finalement coucher avec la fille de ses rêves, avec son première amour. Peut-être c'est trop pour lui, quelqu'un qui a attendu 23 ans de sa vie pour exprimer les sentiments amoureux, et en plus les sexuels.
Dans la réflexion qu'une femme apparaisse nue, qu'elle aille coucher avec le frère de son petit ami ,ce n'est pas normal.

Bricard, il a commencé a penser au même temps qu'il était en train de toucher la fille."Il ne veut pas que ça se passe vite, il a peur de ne pas savoir quoi faire, il se sent un peu stupide à côté d'une femme sûre d'elle même, qui est bien libérée dans sa tête...
Ça a été une expérience , la nouvelle. Elle décrit nos situations, les peurs des adolescents, on peut vraiment se voir reflétés dans la nouvelle. Ce n'est pas une chose fantastique qui vient d'un autre monde, avec des personnages qui ne sont pas humains.


Dans un certain cas ,la simplicité de la narration, nous fait nous rendre compte des aspects le plus lourds, les plus importants vraiment. C'est pour ça, que tout le monde peut comprendre sans problème les pensées des personnages, puisqu’ on se voit dans l'histoire.    C
armen Pomet. 1ºBachillerato A.




vendredi 8 juin 2012

PARIS, PARIS



Chaque élève a écrit un journal de voyage où il a pu raconter ses expériences vécues à Paris. Les élèves dans leurs journaux ont raconté ce qu'ils n'ont pas aimé, ou par contre, ce qu'ils ont aimé. En général, les élèves ont fait de leur mieux, et voilà quelques photos prises des couvertures de leurs travaux, ainsi que par exemple une page du journal de Manuel Almeida (3ºESO A). Ils ont eu de très bons résultats.
Voilà une autre page d'un journal. Cette fois est celle du mercredi de Sofía Alburquerque (3ºESO A):


Mercredi, 18 Avril
Le meilleur jour ! C’est le troisième jour à Paris. Nous étions avec du sommeil aussi, parce que nous étions très fatigués. Mais, c’est le meilleur jour parce que nous avons visité les édifices les plus importants de Paris. Le premier édifice important que nous avons visité c’est le Musée Louvre. Il est très grand et il y a beaucoup de choses à visiter. Nous avons vu les antiquités égyptiennes. Nous avons vu les sarcophages, les statues, la bijouterie que les égyptiennes ont utilisée, les jeux auxquels ils ont joué, et une momie ! C’est merveilleux ! Puis, nous avons vu les statues grecques. Nous avons vu la plus important statue grecque : Venus de Milo. Nous avons vu aussi la statue de la Déesse Artémis, et une statue d’une personne hermaphrodite. Puis, nous avons vu des peintures. Nous avons vu beaucoup de peintures de Leonardo Da Vinci, comme La Joconde, que c’est le tableau le plus connu de Leonardo Da Vinci. Il y a beaucoup de personnes qui vont au Louvre pour voir La Joconde. Nous avons vu beaucoup de tableaux de Napoléon Bonaparte, parce qu’il a été une personne très importante pour la France. Nous avons vu aussi le tableau qui représente la Liberté Française. J’ai beaucoup aimé Le Louvre. C’est un musée très connu et très visité par les personnes. Puis, nous avons mangé à côté du Louvre. Puis, nous sommes allés à la Place De La Concorde, où se trouve l’obélisque égyptien. Il est très haut ! Nous avons vu Le Panthéon de loin. Puis, nous sommes allés aux Champs Elysées ! Nous avons vu les magasins les plus chers de Paris, comme Louis Vuitton. Nous nous avons fait une photo à côté de L’Arc de Triomphe. C’est très haut ! Malheureusement, nous ne pouvions pas monter à L’Arc de Triomphe. Puis, nous, les filles, nous avons fait une photo avec les garçons du magasin Abercrombie & Fitch. Ils étaient très sympathiques ! Puis, nous sommes allés à la Tour Eiffel. C’est énorme ! Nous nous avons fait une photo près de la Tour Eiffel. Malheureusement, il a commencé a pleuvoir. Je suis montée au premier étage, parce que j’ai pris des vertiges, et parce que j’étais très fatiguée. J’ai été avec mes copains dans le café du premier étage de la Tour Eiffel. J’ai acheté une bouteille d’eau, parce que j’avais soif. Comme j’avais faim, j’ai acheté une gaufrette avec Nutella. C’était délicieux ! Il y a une belle vue dans le premier étage. Mais, nous nous sommes retardés, et il a commencé à pleuvoir beaucoup, et nous sommes descendus très rapidement. Puis, nous sommes allés au Flunch, pour le dîner. Le repas était très bon. Puis, nous sommes retournés à l’auberge. Nous étions très fatigués, parce qu’il a été le jour le plus fatigant. Mais,  j’ai beaucoup aimé visiter le Musée du Louvre, La Place De La Concorde, Les Champs Elysées et La Tour Eiffel. Ce sont les lieux les plus connus et plus importants de Paris. J




  1. Jeudi, 19 Avril par Vasco Leal, 3ºESOA


Après un jour épuisant, nous nous sommes réveillés très tôt pour pouvoir prendre le TGV. Aujourd’hui nous sommes allés à Strasbourg, une ville située dans la frontière entre la France et l’Allemagne. Après un voyage très amusant nous sommes arrivés à Strasbourg. Nous avons fait une promenade au centre ville. Nous avons vu l’extérieur de la Cathédrale de Notre Dame de Strasbourg qui présente une spectaculaire façade. Nous avons mangé et puis nous avons pris le tram qui nous a conduit au Parlement Européen.
Là, nous avons eu une conférence avec un député espagnol. Puis, nous avons vu une session parlementaire en direct.
Strasbourg, est une ville située sur la rive du Rhin. Elle a une influence culturelle française mais allemande aussi.

mercredi 30 mai 2012

PRIX À L'ORIGINALITÉ . PARIS 2012.

Comme tous les ans, on a décerné le prix à la photo la plus originale prise à Paris lors de notre voyage réalisé au mois d'avril.

Titre de la photo: Que c'est beau Paris à travers le temps!
Auteur: Lucía González. Troisième A.







mardi 15 mai 2012

STUPEUR ET TREMBLEMENTS, un roman d'Amélie Nothomb

Voilà le dernier livre que nous avons travaillé cette année en classe de Terminale . Les dix-neuf élèves qui ont étudié le français comme quatrième langue ont tous passé l'épreuve ci-jointe avec du succès . Félicitations et bonne chance dans les nouvelles études que vous allez bientôt commencer. Ah! et merci de toutes les dédicaces que vous avez écrites sur mon livre, jamais je ne vous oublierai. Ça a été un plaisir de faire votre connaissance et d'avoir travaillé aussi dur avec vous. Au bout de six ans ,je rentre en Espagne avec ma valise pleine de bons moments vécus ensemble. Vous resterez toujours dans ma mémoire. Au revoir!!!.



ANALYSE DU ROMAN “STUPEUR ET TREMBLEMENTS »
Sers-toi  des éléments ci-dessous pour faire ton analyse.

       1. La base du roman est autobiographique et dès le début on établit le style comique. Pourquoi ?
      2.  On peut lire ce roman comme une satire du monde de l’entreprise japonaise (lieu de travail, personnages, situations) pour cela l’auteur se sert de figures rhétoriques. Lesquelles ? . Donne des exemples.
      3.  Malgré la position de subordination et grâce à l’ironie, l’auteur se révèle supérieure aux autres personnages. Les rapports de pouvoir se voient renversés. Montre-le.
       4. Le style divertissant et moqueur permet à l’auteur de juger le traitement des femmes.
       5.  Conclusions


     Lucia Branco, 2º Bachillerato A  a écrit:

"   Stupeurs et tremblements" est un roman autobiographique écrit par Amélie Nothom et publié en 1999. Le livre présente une partie de sa vie, vécue  au Japon lors d'un contrat avec une grande entreprise, Yumimoto. Le roman analyse alors  cette expérience, qui dure un an au total. Au lieu d'écrire un roman autobiographique lourd, elle lui donne un style très personnel, incroyablement léger mais à la fois profond et comique.
     Cette comicité est importante pour l'auteur car elle permet de gagner la  sympathie du lecteur et c'est une façon de prendre le contrôle de la situation. L'ironie utilisée par l'auteur c'est sa manière personnelle de contrôler et d'accepter une période de sa vie que, si elle la prenait sérieusement, elle se serait probablement suicidée à cause des humiliations fréquentes. Le ton comique permet sa "réhabilitation", et montre sa supériorité, sa capacité de se moquer de ce qui avant l'aurait fait beaucoup pleurer.L'autre ton est le satyrique. La satyre, une forme littéraire qui a pour but de corriger les vices des gens, est ici montrée comme des formes rhétoriques telles que : la métaphore, l’hyperbole et la caricature. C’est important de savoir l’objectif de ce ton satyrique : l’auteur ne critique pas le Japon, elle critique le monde de l’entreprise et les abus de pouvoir présents dans ce monde. Avec ces figures rhétoriques, elle réussit à exprimer son indignation et à nous faire vraiment voir, avec un nouveau regard tout le microcosme des grandes entreprises. Par exemple, on peut deviner l’hyperbole, l’exagération dans des descriptions des lieux de travail. Ces lieux de travail paraissent plutôt des lieux de torture, où une personne doit souffrir « pour le bien commun de l’entreprise ». Même y parviennent des « crimes » , comme le viol émotionnel de Fubuki par son supérieur. Les situations et les personnages se dévoilent grâce à des caricatures ironiques. Presque tout le monde est caricaturisé : Fubuki, la froide beauté parfaite ; M. Omochi, présenté comme « une balle de graisse  vivante » ; le détestable M. Soito… Même le vice-président est caricaturisé, il est presque divinisé par Amélie.Les restantes situations sont décrites par des métaphores, qui ont pour but de dévaloriser ce qui est train d’être comparé. Un fois encore, l’auteur prend le contrôle de la situation. Une autre caractéristique du monde du travail au Japon, c’est l’hiérarchie rigide. Chaque employé a une place exacte dans la pyramide et il est conscient de sa `place. Il y a ceux qui dominent et ceux qui sont dominés. Amélie appartient théoriquement au dernier groupe. Cependant, avec son ironie efficace et impitoyable, elle devient une « dominatrice » car elle se montre supérieure à tout ce qui vient de lui arriver. Elle ne prend pas ses humiliations au sérieux. C’est à travers de ce contrôle de son passé, de soi-même, qu’elle réussit à renverser les rapports de pouvoir. Autrefois, elle était une simple subordonnée. Maintenant, elle la « reine » de son territoire. Par exemple, cette situation est montrée quand Amélie est nommée « dame pipi » dans l’entreprise. À cause de sa nouvelle fonction, elle doit nettoyer et surveiller les toilettes, aussi bien celles des femmes que celles des hommes. Or, il est évident que la présence d’une femme, occidentale en plus, dans les toilettes des hommes va les intimider, et il y en a quelques-uns qui laissent d’y aller à cause d’elle. On voit ici comment un travail qui apparemment serait l’humiliation absolue pour elle, se transforme en une situation complètement différente : Amélie est celle qui contrôle, celle qui domine ses supérieurs. Elle est donc, la supérieure à eux.
J    Je crois qu’un autre but de ce roman est celui de condamner le mauvais traitement des femmes dans le lieu de travail. Les entreprises sont très souvent misogynes : les femmes gagnent parfois moins salaire que les hommes, elles souffrent plus qu’eux pour avoir une promotion. C’est une situation terriblement injuste et Amélie le vit à la première personne. Mais, comme avant, au lieu de présenter un traité lourd sur les traitement des femmes, elle donne au roman un ton moqueur pour bien expliciter l’injustice existante. Avec cette ironie divertissante mais « coupante » elle exagère un peu la situation afin que nous puissions voir et comprendre bien ce qui se passe vraiment. En plus, de cette façon, un autre rôle très important est donné à l’auteur : celui de juge. Elle peut juger tout ce qu’elle veut car elle est la narratrice et c’est son passé ce qu’elle est en train de raconter, pas quelqu’un d’autre.
     En conclusion, il s’agit d’un roman très amusant, efficace et satirique qui présente une position contraire au monde injuste de l’entreprise, ses vices, ses abus de pouvoir, sa misogynie, son autorité et sa répression des « prises d’initiatives ». Car dans ce monde, il faut seulement obéir. Il n’y a aucune individualité, tout y est collectif. Un roman fabuleux , sans doute.



      Helena Holvikivi 2º bachillerato B a écrit:


     Ce roman d ’Amélie Nothomb a été publié en 1999. La base du roman est autobiographique car il raconte un épisode de la vie de l’auteur. Dès le début, le roman présente un style comique en premier lieu pour dénoncer la misogyne (en rendant compte du mauvais traitement d’Amélie dans l’entreprise) et aussi pour transmettre de la sympathie à travers la satire (forme littéraire dont l’objectif est de corriger les vices du comportement humain). Ce roman est une satire du monde de l’entreprise japonaise, donc il prétend corriger ce qu’il y a du mauvais dans ce monde. L’auteur se sert des figures rhétoriques telles que : l’ironie, la métaphore, l’hyperbole et la caricature. De cette manière, elle utilise la caricature pour déformer des personnages tels que  M. Saito  qui est présenté comme une personne grande et obèse, le vice-président comme Dieu , et le président comme le Diable. La protagoniste, qui est aussi la narratrice et l’auteur, descend les échelons de l’entreprise avec de l’humiliation car sa dernière tâche  consiste en rester aux toilettes comme « dame pipi ». Cependant, Amélie ne perd pas la face et accomplit sa tâche jusqu’à la fin, sans sentir aucune humiliation, donc à la fin la situation est renversée : Amélie se révèle supérieure aux autres personnages, grâce à l’ironie parce que à la fin elle se sent heureuse malgré la cru la froideur et la cruauté de l’entreprise, cela est montré à la fin du roman. Les derniers jours, quand elle est sur le point de finir son service, elle se trouve à un étage suffisamment haut qui lui permet de regarder et admirer la ville, et elle sent bien car pas tout le monde peut accéder à ce privilège-là. Amélie retourne en Belgique où elle publie son livre et son ancienne supérieure Mori (Fubuki) la félicite à travers une lettre écrite en japonais. Le style comique et moqueur permet à l’auteur de juger le traitement donné aux femmes dans le monde de l’entreprise japonaise où la femme a beaucoup de contraintes (elle doit se marier avant  les 25 ans par exemple). L’ironie en plus, lui permet de dénoncer la misogyne et encrer la fiction dans le réel. C’ est-à-dire, à travers son histoire elle dénonce la réalité des femmes. Amélie ne se décrit pas car c’est elle qui juge l’entreprise et la situation des femmes au travail. En conclusion, ce roman   autobiographique traite le monde l’entreprise japonaise qui est basé sur un modèle paternaliste où on doit avoir du respect , de  l’autorité et  de la loyauté. D’autre part, on voit les difficultés  qui souffre l’étranger qui ne s’intègre pas dans une société qui l’impose des règles si différentes. Enfin, dans ce roman il y a une quête d’identité de la part de l’auteur puisqu’elle est née au Japon et elle y a passé son enfance, mais plus tard elle est rentrée habiter la Belgique, et elle ne connait pas vraiment son identité. À travers ce roman, il y a une comparaison entre le monde oriental et l’occidental : la culture, la langue, les traditions sont très différents mais c’est surtout dans le monde de l’entreprise que les différences s’accentuent. En Occident, l’individu compte pour l’entreprise, tandis que dans l’entreprise orientale, l’individu est défini par elle. Par exemple, Fubuki lui dit qu’elle doit se consacrer seulement au travail et qu’elle doit souffrir pour monter les échelons de l’entreprise.
J    J’ai bien aimé le roman car il nous permet d’avoir des connaissances de deux mondes très différents en tous les aspects, et malgré la cruauté et l’autorité vécues, une personne peut surmonter les obstacles et être heureuse car la situation peut être toujours renversée.



LA RONDE une nouvelle de Le Clézio

Nous venons d'analyser cette nouvelle du reccueil "La ronde et autres faits divers" du prix nobel de littérature 2008, J.M. Le Clézio et après avoir fait l'examen, nous avons choisi celui de Daniel Oliveira et celui de Daniel Vázquez  pour les publier. 21 des 24 élèves  de Première ont réussi leur examen. Bravo!!.



Cette nouvelle raconte l'histoire de deux jeunes filles, Martine de dix-sept ans, une fille très timide, et qui manque de caractère, et Titi, une fille plus forte, de dix-neuf ans. Elles vont se rencontrer pour faire quelque chose, une épreuve, inconnue jusqu'à la fin. On découvre finalement que Martine va faire un vol, pour être acceptée dans le groupe d'amis, mais quand elle essaie de s'évader, elle est renversée par un camion bleu. 
La structure de la nouvelle est très simple, parce qu'elle est écrite à partir d'un fait divers:
Avant l'événement, on connait qui est Martine et Titi. On sait qu'elles se sont rencontrées pour faire quelque chose de dangereux, mais on en sait pas quoi. Elles prennent les vélomoteurs et vont commencer l'événement, l'épreuve, la ronde.
L'événement  commence avec le rendez-vous des filles, et aussi du petit ami à Titi, qui va lui prêter son vélomoteur. On ne connaît pas le nom du garçon, mais ce n'est pas nécessaire puisque l'auteur veut seulement créer la personnalité de Titi.
Martine ne voulait pas faire l'épreuve dans la ville, parce qu'il y avait beaucoup de gens, mais Titi l'impose cette condition. 
Après, la ronde commence. Les filles cherchent quelque chose, et elles sont dans la Rue de la Liberté. Martine écoutait les bruits des immeubles, les gens qui l’observaient et elle se sentait obligée de passer “l’examen”. 
Finalement, elles découvrent une dame avec un tailleur bleu, qui avait un sac noir, grâce à la lueur du soleil dans le fermoir du sac. C’était le moment. Martine commence à s’approcher de la vieille dame, qui découvre aussi qu’elle est en train d’être regardée par les filles. 
Il y a aussi un camion, qui fait une ronde dans la ville. Le camion, qui ressemble à un animal, roule à une grande vitesse dans les rues de la ville. 
Martine fait le vol et s’enfuit. Titi, qui avait la fonction de vérifier que Martine allait faire l’épreuve, pour être acceptée, était déjà partie.
 À la fin, Martine reste tombée dans le sol de la rue de la Liberté. Il y a aussi des méandres noirs à côté d’elle. Martine a été renversée par le camion.

Pour moi, le thème abordé dans cette nouvelle  est le passage de l’enfance au monde adulte et qui se fait  toujours avec e la souffrance. D'autre part, je crois que l’auteur critique l’exclusion dans la société, parce que Martine va passer l’épreuve pour être acceptée dans le groupe de Titi. 
Enfin, on peut aussi remarquer que tout cela peut être une punition. Martine a fait une infraction à la loi, et tout ce que nous faisons a des conséquences. 

Les personnages principaux de cette nouvelle sont: 
- Martine: Elle est une jeune fille de dix-sept ans, très timide et qui manque du caractère.
Elle est très jolie, mais elle n’aime pas les garçons. Elle représente la faiblesse. Martine regarde Titi comme une héroïne, donc elle va faire n’importe quoi pour être acceptée.
-  Titi: Elle est une fille de dix.neuf ans, copine de Martine dans l’école de sténotype.
Elle n’est pas jolie, mais elle a un petit ami. Elle représente la forteresse, et c’est elle qui va contrôler Martine pendant l’épreuve.
 Un autre symbole de la faiblesse est la vieille dame du tailleur bleu, qui va être volée.

Cette nouvelle a été écrite par Le Clézio ( prix nNobel de la Littérature en 2008) à partir d’un fait divers, un genre journalistique. Les faits divers parlent sur des événements de rupture avec le prévisible, avec le quotidien. Dans les faits divers, les personnages sont faibles (Martine), et il y a une fin tragique.

Le Clézio écrit à partir de ce fait divers-là une magnifique nouvelle courte. il utilise les couleurs, les bruits, le soleil comme des éléments symboliques:
Le bleu représente la mort, et il est présent dans le tailleur de la dame; c’est aussi la couleur du camion; le noir et le rouge, qui sont dans le sang, et aussi un autre élément très important: la lueur, provoquée par le soleil. C’est la lueur qui attire l’attention de Martine. Est-ce qu’on peut dire que le soleil a tué Martine? Peut-être.

L’auteur utilise aussi les bruits des immeubles, les bruits des gens, le bruit du camion pour représenter la fatalité en marche (dans la ronde). 
Tout ce que nous faisons a des conséquences. Comme j’ai déjà dit, on peut penser que l'auteur nous montre la punition de Martine, qui a fait une infraction à la loi. Elle a volé le sac, et après elle est tuée.

J’ai beaucoup aimé cette nouvelle parce que l’auteur donne des détails merveilleux et utilise beaucoup d’éléments symboliques pour nous raconter une histoire aussi simple comme un fait divers d’un journal. Absolument fantastique!!

 Daniel Oliveira Royo 1ºBachillerato A



“ La Ronde est une nouvelle qui se trouve dans le livre “La Ronde et Autres Faits Divers » du prix Nobel de littérature 2008, Jean-Marie Le Clézio.
            La nouvelle raconte l’histoire de deux filles, Titi de 19 ans, et Martine de 17 ans. Titi propose à Martine de faire ça ( à la fin le lecteur saura que le « ça » c’est voler) pour s’intégrer dans son groupe d’amis. Elles vont en ville et elles regardent le sac d’une vielle dame qui a une lueur très forte grâce au soleil. Martine vole le sac et Titi, qui est là seulement pour regarder si Martine aurait le courage de faire ça, sort. Martine, avec sa moto, rentre dans un carrefour et elle est renversée par un camion.

            Cette nouvelle est très bien écrite, non par l’histoire elle-même, mais par la forme comment l’auteur décrit les événements et comment ça aide le lecteur à prévoir la chute.
            En premier lieu, nous pouvons commencer à voir ça dans la description des personnages. Titi est une jeune fille avec des cheveux rouges et un caractère très fort, avec lequel, elle contrôle Martine. Martine, par contre, est une belle fille, avec peur des garçons et avec un caractère très faible, timide, et indifférente. Martine voit Titi comme une idole et essaie de faire tout ce qu’elle lui dit. Aussi elle veut s’intégrer dans un groupe. Le troisième personnage, qui n’a pas un rôle très important pour l’histoire mais si pour le sens du texte est la vielle dame. Elle est faible, avec un vêtement bleu, et un sac noir dont la lueur avait attiré l’attention de Martine, et elle aussi est une victime très bonne pour le vol.
            Avant le vol, il y a des éléments qui devraient être analysés aussi. Au commencement de la nouvelle, nous ne savions pas ce qu’elles sont en train de faire parce qu’elles seulement parlent de « ça ». Maintenant nous pouvons voir l’importance des descriptions comme les cheveux de Titi, de couleur rouge qui symbolise la violence, et le comportement de Martine, indifférent et d’accord avec ce que Titi dit. D'autre part, elles choisissent la ville comme lieu pour faire « ça » parce qu’il y a plus de personnes. Maintenant il y a un autre élément qui joue un rôle très important :  le bruit. Non seulement les bruits de la ville mais aussi, et principalement, les bruits du cœur de Martine. Le « bom, bom » permanent est plus fort quand le moment de la vérité (le vol) s’approchait.
            Au moment du vol il y a beaucoup d’éléments très importants. Le premier  c’est la lumière, qui fait briller le sac de la vielle dame. Ça va aider Martine, mais ça va se révéler un élément mauvais, parce que si on n’avait pas fait briller le sac, elle n’aurait pas, peut être, volé le sac et elle n’aurait pas été reversée par un camion, et c’est ici où le hasard apparaîtl. C’est le moment où toutes les personnes disent, « Si elle… », Mais la verité est que le hasard est l’élément le plus important de tous.

            Il y a aussi d’autres éléments qui aident l'auteur à construire  la nouvelle ,ce sont les couleurs : Le bleu du vêtement de la vielle dame et du camion représente un changement brusque, le rouge des cheveux de Martine, la violence, et le noir du sac et du sang de Martine la tragédie.
            Le titre la « Ronde », n’est pas un titre tiré au hasard. La ronde symbolise aussi bien la recherche des filles d’une victime que celle des animaux, comme la ronde des villes.
            Le principal thème abordé est l’intégration des ados dans les groupes d’amis qui symbolise une des moments les plus importants dans la vie des gens. On peut aussi penser à retenir  de ce texte que quelques actions ont une conséquence.
            Cette nouvelle a beaucoup d’influence du genre journaliste grâce a des grandes descriptions et le caractère tragique comme une bonne nouvelle de faits divers. On a aussi un contenu très moral où l’auteur montre comment toutes les actions ont des conséquences.
            J’ai beaucoup aimé l’histoire parce qu’il a beaucoup de descriptions, elle est très bien construite et elle n’est pas ordinaire, mais plutôt originale.

Daniel Vazquez 1º Bachillerato B

lundi 7 mai 2012

CONCOURS DE COURT-MÉTRAGES 2012. UN HOMMAGE À LA CRÉATION

Dans le cadre du concours de court-métrages organisé pour rendre hommage à la création, les élèves de seconde, première et terminale ont réalisé neuf films dont nous avons choisi quatre. Les voilà.





Devenir célèbre parfois a un coût très élevé...




Et si ce n'était qu'un ballon qui nous racontait son histoire d'amour?...







Une bénévole vient de naître...



Une journée à Lisbonne peut tout changer...