lundi 22 novembre 2010

PABLO RUIZ PICASSO: LE SYMBOLE DE TOUT UN SIÈCLE


"Les ordinateurs sont inutiles.Ils ne savent que donner des réponses". Pablo Picasso.
Cette citation et celles ci-dessous seront analysées en classe afin de nous rapprocher du symbole, du personnage, de l'artiste, de l'homme...


1. De nos jours, l’on ne va plus à l’asile ,on fonde le cubisme.
2. Tout acte de création est d'abord un acte de destruction.
3. Certains peintres transforment le soleil en un point jaune ; d'autres transforment un point jaune en soleil.
4. Chercher ne signifie rien en peinture. Ce qui compte, c’est trouver.
5. Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe , le miroir ou le peintre ?.
6. S’il n’existait qu’une seule vérité, on ne pourrait peindre des centeines de tableaux au même sujet.
7. Un tableau ne vit que par celui qui le regarde.
8. C’est l’âge qui nous a forcé à arrêter, mais il reste l’envie de fumer.
C’est la même chose que pour faire l’amour. On ne le fait plus mais on en a encore envie. .
9. Je ne cherche pas, je trouve.
10. J’essaie toujours de faire ce que je ne sais pas faire, c’est ainsi que j’espère apprendre à le faire.
11. Il faut bien que la nature existe, pour pouvoir la violer.
12. Nos morts continuent de vieillir avec nous .
13. Le goût est l’ennemi de la créativité.
14. En peinture on peut tout essayer. On a le droit. Mais à condition de ne jamais recommencer .
15.Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que je pense.
16.La jeunesse est la période où l'on se déguise, où l'on cache sa personnalité. C'est une période de mensonges sincères.
17.Faut-il peindre ce qu'il y a sur un visage ? Ce qu'il y a dans un visage ? Ou ce qui se cache derrière un visage.
18.La peinture n’est pas faite pour décorer les appartements. C’est un instrument de guerre offensive contre l’ennemi.
19. Les autres parlent, moi je travaille.

samedi 13 novembre 2010

LE MIROIR nº 2

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Voilà le numéro 2 du journal LE MIROIR publié au mois de juin dernier et que les élèves de Première vont analyser en classe afin qu'ils puissent eux aussi publier le leur cette année. Que l'atelier de journalisme commence!!!!!!.

samedi 6 novembre 2010

RENCONTRE LITTÉRAIRE: TROIS AUTEURS, TROIS NOUVELLES À CHUTE






Le 2 novembre on a eu l'occasion exceptionnelle de nous entretenir avec des écrivains qui sont au même temps des camarades à nous. Valentina Resel, Marina Stussi et Catarina Ferreira, des élèves de Terminale de notre lycée nous ont lu les nouvelles qu'elles ont écrites en cours de français. Nous, les élèves de Première nous leur avons posé des questions et avons écrit des rapports le lendemain.
Voilà quelques photos de la rencontre à la bibliothèque et les trois nouvelles à chute qu'elles nous ont lues.

LA POUPÉE QUI TUE de Valentina Resel.Ses grands yeux bleus regardaient par la fenêtre. Elle était si petite qu’elle avait pris l’habitude de prendre une boîte de chaussures pour y arriver. Matilda restait des heures collée à la fenêtre à regarder les gens passer devant sa maison. Elle aimait imaginer ce qu'ils pensaient.
Quelqu'un a appelé au bout du couloir. Il semblait être sa mère. Matilda descendit avec précaution pour ne pas tomber, et attendit à la porte. Elle comprit que sa mère voulait sortir et qu’elle ne pouvait pas rester seule dans la maison. Matilda protesta. Elle descendit l'escalier lentement, et mit ses chaussures en cuir verni brillant. Elle faisait huit ans ce jour-là mais elle n´avait pas reçu de cadeaux. Ses parents n´aimaient pas les jouets. Matilda n'avait pas de frères, mais elle avait découvert une photo d´une fille comme elle. Son père l’avait interdit d'en parler.
Matilda est restée dans le parc pendant que sa mère parlait avec ses amies. Mais ce jour-là serait différent.
Matilda rentrait à la maison, précédée de sa mère, qui lui rappelait les normes à respecter. Elle sautait de pavé en pavé dans la rue, jusqu'à ce qu'elle s’arrêta et dit au revoir à sa mère. Mathilde resta debout en regardant l’éclat de ses chaussures, quand elle a vu un petit papillon blanc sur l'asphalte. Lors du déplacement, le papillon s'envola, et elle décida de le suivre.
Matilda aimait les papillons. Petit à petit, elle s'éloigna du parc. Un, deux, cinq, treize, vingt. Un nuage de papillons volait autour de la rue. Matilda a vu comment la fin de la rue disparaissait et la terre commençait. Les papillons ont commencé à entrer à travers les buissons, et Matilda s’arrêta un instant se demandant si elle devrait les suivre.
À la fin du chemin, elle pouvait voir une petite maison. Bien qu'elle ait été abandonnée, elle avait conservé le même style que les autres maisons de la ville. Le papillon se posa sur l’une des colonnes de l'entrée, tandis que Matilda monta les escaliers. La porte était entrouverte, et elle décida d’y entrer.
Elle était surprise de la grandeur et la luminosité de la maison. Elle avait vu toutes les pièces de la maison quand soudain elle a remarqué une lumière qui venait de la dernière salle. Elle se tenait à la porte, et jeta un coup d'œil. Il y avait des taches de sang sur le plancher, et une poupée au milieu de la pièce. Matilda regarda la poupée et décida de la prendre, essayant de ne rien toucher. Tout à coup elle frissonna. Elle se retourna et regarda que dans la salle il y avait de petites marques de chaussures, comme celles d´une poupée. Elle est sortie de la maison .Sa poupée avait un pendentif avec le nom de Gigi. Ça semblait étrange qu´ une poupée aussi belle pouvait être là, abandonnée. Elle avait des cheveux bouclés et sa robe blanche avec des papillons, comme Matilda avait toujours voulu. Maintenant, la poupée était à elle.
Après l´avoir cachée, Matilda plaça Gigi sur son lit. Et au moment de se coucher, elle prit Gigi entre ses bras.
Le lendemain matin, la maison était vide. Dans la chambre de Matilda, il y avait des taches de sang. Les papillons étaient maintenant devant sa fenêtre. Gigi avait un nouveau nom sur son pendentif.

DRÔLE DE DICTIONNAIRE de Marina Stussi.
Il restait là bas, silencieux, immobile, dans son coin. Personne ne l’avait touché depuis des années, et ça se voyait dans la couverture de poussière qui le couvrait. Qui l’avait oublié là, s’il avait été oublie ? .Sans connaître la réponse à cette question, sans même se la poser, la fillette regarda à travers la porte de l’énorme salon, et en le percevant elle courra vers lui et le prit dans ses mains. Un nuage de poussière vola vers elle, et la fit éternuer. Or, elle ouvra le bouquin et fit tourner les fines pages entre ses doigts. Le dictionnaire semblait crier : A, B, C, D. Plus vite, les pages se succédaient de plus en plus vite. Elle avait ce mot en tête depuis tellement longtemps, et enfin, elle avait trouvé un dictionnaire.
Soudainement, elle s’arrêta. Elle avait remarqué que les mots qui se suivaient devant ses yeux n’étaient pas des mots, mais des noms. Une liste longue et organisée alphabétiquement, aussi grosse que le dictionnaire, quelle tenait dans ses mains. Il y en avait de fille et de garçon, indistinctement, tous dactylographiés comme par une ancienne machine á écrire, en encre noire sur le papier un peu jaunâtre. Sans éprouver aucun sentiment de méfiance ou malaise, elle ferma le dictionnaire et regarda sa couverture, où on pouvait lire ‘Mon Petit Larousse illustré’. Elle connaissait ce genre de dictionnaires, sa mère en avait deux ou trois à la maison, puisqu’elle était professeure. D’habitude c’étaient de bons dictionnaires, mais elle n’avait jamais vu un contenant simplement une énorme liste de noms et prénoms. Et, un peu plus bas, en écriture italique, on lisait ‘La Curiosité a Tué le Chat’.
‘C’est bizarre’ -pensa la jeune fille, en agitant ses longs cheveux blonds- ‘J’ai l’impression d’avoir entendu cette phrase quelque part.’ Et quelle phrase bizarre pour ouvrir un dictionnaire !. Pas très rassurant, en tout cas. Et ce n’était pas quelqu'un qui l’avait écrit dessus, c’était imprimé dans le dictionnaire, même. Mais, même en ce moment-là, la fille ne se sentit inquiète, par contre, un énorme sentiment de curiosité s’empara d’elle. Qui étaient tous ces gens-là ? Pourquoi étaient -ils écrits sur une liste ? Et, beaucoup plus important, pourquoi n’était pas elle sur cette liste, aussi ?
Pour une raison quelconque , ça la dérangeait. Il fallait changer cela, elle aussi, elle voulait être assez importante pour figurer sur cette liste de noms distingués pour toujours, aussi longtemps que le temps , elle n’était pas moins importante qu’eux. Et de toute façon, personne n’allait jamais le savoir. Elle ne devait même pas regarder sur son épaule pour être sûre qu’elle se trouvait complètement seule dans tout le collège. Alors elle ouvra de nouveau le dictionnaire sur la page de la lettre N, et en sortant un bic noir de sa poche elle commença à écrire la première lettre de son prénom, le plus parfaitement possible, de manière que personne ne remarque jamais la différence, puis la deuxième, puis la troisième, et puis la quatrième. Nata…Cependant, elle n’a pas pu écrire les trois dernières. En fait, Natasha n’a jamais su qui ou quoi l’avait tuée. Elle est juste tombée par terre, ses cheveux blonds, ainsi que toute sa peau pâle, s’était instantanément couverte d’un étrange liquide ébène, en même temps que son bic noir se vidait aussi rapidement. Le livre, encore dans ses mains maintenant inertes, tomba aussi ouvert par terre. Doucement, dans une encre noire et une écriture belle et précise, trois petites lettres se sont ajoutées pour finir le nom de sa plus récente victime. Natasha. Elle aussi, était morte par curiosité.

CLAIR DE LUNE de Catarina Ferreira.Toute la famille était consacrée à la musique, Claudine n’était pas la première à jouer du piano. Elle a joué sur Scilor, son piano, depuis l’âge de six ans quand elle n’était qu’une enfant. Son père lui en apprit à jouer, à faire de la musique
avec du sentiment. Son père , lui ,avait aussi joué du piano, oui, il en avait joué, il n’en fait plus .
Claudine ne s’est jamais récupéré de ce trauma, de perdre son père. Il est mort pendant que Claudine jouait du piano un morceau tellement connu de tout le monde, mais jamais écouté par le grand public, quand elle avait 15 ans. Lorsque Claudine finit le morceau son père avait rendu son dernier soupir.
Ce morceau était une pièce musicale écrite par Debussy. Claire de Lune. Claudine ne l’avait jouée qu’une fois, et cette fois-ci était la première et la dernière. .
Aujourd’hui elle a 18 ans , et il y a trois ans que son père est décédé. Sa mère essaie de la faire jouer ce morceau une autre fois mais Claudine n’en veut pas.
Une nouvelle est arrivée chez elles. Le président du gouvernement a envoyé une invitation personnelle à Claudine, il aimerait que ce soit elle qui joue du piano dans une cérémonie très importante qui va être diffusée dans toute l’Union Européenne sur les chaînes de télévision et radio. Il lui demande de jouer deux morceaux. De Mozart la sonate K304 pour piano et violon en ré mineur et comme hommage à son père, Claude Debussy, « Claire de Lune ».
Elle n’avait aucune option elle devait jouer les morceaux qu’ils demandaient.
Claudine commença à répéter plusieurs heures par jour. D’abord Mozart, qui était plus difficile à jouer et après Debussy, qu’elle déjà connaissait par cœur.
Elle mettait la plupart de son temps à améliorer son Mozart, mais cela n’était qu’une excuse pour ne pas jouer « Claire de Lune ».
Le concert va être dans 5 jours, et elle doit commencer à jouer Debussy très rapidement. Mais que c’était difficile de revivre le moment de la mort de son père !. Enfin, elle va le faire pour lui, elle va dédier ce morceau à son père dans le concert.
Pendant ces cinq jours Claudine n’a fait plus que jouer « Claire de Lune », mais la veille du concert l’appartement de sa voisine a brûlé. Apparemment Mme. Julia s’était endormie pendant qu’elle avait laissé la cheminée allumée . La mère de Claudine n’était pas chez elle, elle s’était rendue à une réunion avec le responsable du concert de demain.
La police a dit que Mme. Julia était déjà morte quand le feu a eu lieu. Au moment où la police est sortie de la Rue Saint Janvier, Louis est arrivé. Le copain de Claudine. Il voulait savoir tout ce qui s’était passé.
Il n’aimait pas que Claudine passait tous les jours devant le piano, et ce jour- là elle lui dit qu’elle ne pourrait pas aller chez lui parce qu’elle avait une réunion dans l’école professionnelle de musique. – « Je n’irai pas à ton concert, je te préviens. Ne me cherche pas, désolé. Je t’aime». Voilà les derniers mots de Louis pour Claudine ce jour -là.
Le grand jour du concert est arrivé . Selon la tradition Claudine ne ferait pas de répétitions le jour du concert, sa mère insista beaucoup, mais Claudine ne le fit pas.
Son père lui avait toujours dit qu’on devait garder nos énergies pour le moment du concert.
«Soyez la bienvenue , citoyens de l’Union Européenne, le jour que nous attendions depuis le début de l’année est arrivé. Le concert de Claudine Debussy, la fille aînée du célèbre compositeur Claude Debussy, qui va jouer ce soir pour la première fois devant le grand public le troisième mouvement de la suite Bergamasque dont le titre « Clair de lune » et elle va commencer avec la sonate de Mozart avec Patrick Armstrong, le célèbre violoniste. Profitez du spectacle mesdames et messieurs ! Bonne soirée ! »

La première partie du concert a été parfaite, tout le monde a profité de la musique jouée. Ils sont de très bons musiciens. Mais maintenant c’est l’heure du solo de Claudine. Elle est très nerveuse parce que ce morceau n’a jamais été joué en public, et c’était le plus grand concert qu’elle avait donné. Elle dédia le morceau à son père et finit comme ça :- « ce que je vais faire c’est pour toi. »
La musique a commencé. Tout le monde était impressionné et surpris de la beauté de l’harmonie.
Claudine finit l’œuvre avec une grande échelle en Do mineur. Elle attendit les applaudissements mais elle n’écouta rien.
Quand elle retourna son visage vers le public, tout le monde était là assis, immobile, on dirait que les gens dormaient…Oui ,n’est-ce pas ?.

jeudi 28 octobre 2010

LA PHOTO QUI TUE d'Anthony Horowitz

EXAMEN DE « LA PHOTO QUI TUE » réalisé par Lucia Branco. 1º Bach. A

a) Le registre fantastique dans l'histoire, on le voit en premier lieu dans la magie noire que le protagoniste découvre, son enquête commence avec les meurtres de son chien et du cérisier. À partir de ce moment-là, l'histoire prend un chemin complètement différent du registre banal de la narration, et nous conduit à la chute, le climax de la nouvelle. C'est là que le texte est tout à fait fantastique. Ici, l'important c'est que le lecteur parcourt avec le protagoniste les événements terrifiants pour que, à la fin, nous restons "effrayés", comme dit le titre, "une histoire qui nous glace le sang".

b) L'écrivain nous entraîne vers les destins horribles car c'est celle-ci la structure d'une nouvelle à chute: une scène banale, normale, se transforme dans une fin incroyable, qui nous laisse sans souffle. C'est aussi une histoire avec une humour noire, et fantastique; c'est une autre raison de ces "destins horribles".

c) Le titre "La photo qui tue" se justifie au fur et à mesure qu'on lit: tous ceux qui sont photographiés, sont morts après . De cette façon, les meurtres se suivent: le cerisier, le chien Polonius, peut-être les étudiants (on ne sait pas bien s'ils sont morts à cause de la magie noire qu'ils étaient en train de faire, ou de la malédiction de l'appareil), et à la fin, Londres et ses habitants.

d) La famille King est composée par Christopher, le père, un acteur de théâtre; Elizabeth, la mère; Matthew, le protagoniste, qui achète la caméra; et Jamie, son petit frère. C'est Matthew qui nous conduit au cours de l'histoire; on suit, comme lui, l'enquête et la découverte de la malédiction. Ensuite, ce sont les photos que ses parents ont prises qui aident Matthew à deviner ce qui est en train de se passer; et Jamie, à la fin, qui prend une photo à Londres.

e) L'appareil photo a eu une importance considérable au cours de l'histoire. À cause de la "magie" qui entoure cet appareil .Les gens ont crée des mythes et légendes comme le fait de prendre des photos aux morts, avoir une photo de la personne qu'on veut maudire... justement parce qu'on ne sait pas ce qu'il y a dedans la caméra, et parce que ses photos restent dans le temps, la mémoire; c'est un moment qu'on capture. C'est pour cette raison que l'auteur l'utilise pour son histoire.

f) À la fin de la nouvelle, Matthew court vers le parc où se trouvent ses parents et son frère, avec la caméra photos. Quand il y arrive, il est soulagé de savoir qu'ils n'ont pas pris une photo ensemble, mais après, son frère lui dit qu'il a pris une photo fantastique - à la ville de Londres. L'humour noir de l'auteur se voit ici, car, juste au moment où le lecteur sait que la famille est sauvée, on lit que la victime c'est Londres, la ville entière et ses habitants. Décidemment l'auteur joue avec nous.

samedi 16 octobre 2010

AUTOBIOGRAPHIES

Après avoir lu un extrait de "les Mots" de Jean-Paul Sartre qui était dans notre manuel scolaire Ça Marche 4 de l'année dernière, on a étudié le genre littéraire de l'autobiographie et nous avons fait un atelier d'écriture. Notre professeur a corrigé nos productions et nous a demandé de publier sur le blog celles que nous préférions. En voilà quelques-unes. La première est celle qui a été réalisée par notre camarade Ana Gomes Paz.

1. (..) L’école avait fini et les vacances d’été étaient sur le point de commencer. J’avais eu sept ans ce mois-là et comme cadeau d’anniversaire j’avais demandé à mes parents de voyager en avion. J’aimais voyager en avion parce que je me demandais comment c’était possible qu’une machine si grande puisse voler. Je rêvais de la sensation qu’une personne peut éprouver quand elle est en train de voler. Je rêvais toutes les nuits de ce moment. J’imaginais que le pilote de l’avion m’apprenait à piloter l’avion et qu’à la fin nous atterrissions à Disneyland Paris ! .
J’aimais les histoires et les films de Disney. Aller à Disney c’est le rêve de tous les enfants : je voulais monter dans les différentes attractions, voir les différents spectacles la soirée, connaître les personnages Disney, et la nuit dormir dans le palais Disney. Mais malheureusement tous mes désirs ne pouvaient pas être réalisés. Mes parents avaient décidé d’aller en Russie, parce que ma mère est une passionnée des arts, et elle voulait voir l’exposition des Romanov à St. Petersburg. Ma mère me disait que je pouvais connaitre le palais de la princesse Anastasia, un des personnages Disney, mais je ne voulais pas aller en Russie. Je détestais la Russie parce que ma grand-mère m’a raconté que son oncle avait disparu là-bas pendant la guerre civile d’Espagne, ainsi que j’avais peur de disparaître , moi aussi.
Quand ma mère m’a donné la nouvelle, je suis restée très triste et terrorisée. Je faisais de mauvais rêves où je me perdais en Russie, et personne ne m’aidait parce qu’ils ne comprenaient pas ma langue ! Les cauchemars devenaient insupportables et le voyage était chaque fois plus proche. L’angoisse et la peur me faisaient tourner la tête ! .Le grand jour était arrivé et j’étais plus nerveuse que jamais ! Quand nous sommes arrivées à l’aéroport, nous avions rencontré quelques amis de mes parents avec leurs enfants : les parents de Paula et Marie, et les parents d’Eloi et Adrian. Paula et Eloi sont amis de ma sœur. Ils sont plus grands que Marie, Adrian et moi. Ils étaient dans l’aéroport parce qu’ils allaient à Saint Feliu Guíxols pour visiter leur famille.
Quand nous sommes entrés dans l’avion, nos parents nous donnèrent à chacun un sac à dos que nous ne pouvions pas ouvrir. Ma sœur et nos amis commençaient à spéculer ce qui pouvait y avoir dans ce sac, mais j’étais très occupée en parlant avec le pilote. J’étais émerveillée de tous les boutons que nous pouvions trouver dans cette cabine, et de toutes leurs fonctions. Finalement, on est arrivés et on devait changer d’avion. Comme il restait deux heures pour le charter prochain, nous avions décidé de manger dans un restaurant à Saint Feli avec nos amis.
Pour aller au restaurant nous prîmes un bus dans l’aéroport. Pendant le court voyage, nous avons commencé à voir beaucoup de cars de Disney, et quand le bus s’arrêta, nous vîmes un grand hôtel décoré avec des choses de Disney. Tout à coup, tout le monde sortit du bus et courut voir l’hôtel, sauf moi, que je suis restée avec mon père. Je suis restée immobile à côté de mon père, et après un moment de réflexion, je lui demandai : « où sommes-nous ? ». Et tout à coup j’écoutai la voix d’une femme qui disait: « Ouvrez votre sac et prenez votre stylo et le bloc denotes, Mickey est derrière vous ! » Et quand je me retourne, je vois une queue d’enfants en train de demander un autographe.(…).

Ana Gomes Paz.1º Bachillerato A. « Où sommes-nous ? ». Octobre 2010.


2. J'ai pris la main de ma mère en tremblant et j'ai écouté des enfnts crier et rire. J'avais peur, raison pour laquelle je lui avais demandé de rester là jusqu'au début des cours.
C'était mon prèmier jour de classe dans cette école et j'avais très peur. J'avais dejá connu ma professeure et je savais qu'elle était très sympa et aimable, mais je ne savais pas comment seraient mes nouveaux copains. Et en plus, ils savaient tous parler l'espagnol; moi non. Je ne savais aucun mot en espagnol, car mes parents sont portugais et je n'ai pas de famille espagnole. J'entrais dans cette école seulement puisqu'elle était considerée très bonne pour notre éducation et en plus, elle était bien située aussi.
Quand je suis entrée dans ma salle de classe, j'ai pensé 'oh non!!. Tous les enfants étaient en train de crier, sauter et courir par la classe. Tout à coup, un garçon m'a vu et a avancé rapidement vers moi, sans me donner la chance de m'échapper.
- Salut! Je m'appelle José. Comment tu t'appelles?
- Hmm... je suis Mariana.
Alors, le garçon a disparu pour informer les autres de la nouvelle présence. Puis, chacun des élèves est allé jusqu'à moi pour demander les mêmes choses: qui était moi, comment je m'appelais, etc. Quand ma professeure est finalement entrée, tous les élèves savaient dejà mon prénom. Cette recré, un groupe de filles m'a invité à jouer aves elles et j'ai rapidement fait des amis et appris l'espagnol, et j'ai laissé de confondre les noms des couleurs(rojo? roxo? quoi?).
Mon enfance dans cette école a été très amusante et complète. Après mes premiers amis, l'expérience du premier petit ami était arrivée: j'étais amoureuse du garçon qui avait les yeux les plus beaux de la classe, le plus amusant, qui passait les journées à jouer au football. Après avoir passé cinq ans de ma vie essayant de le conquérir, et non le laisser à mon ennemie Carlota, lui finalement , il m'a demandé si je voulais être sa petite amie, de la manière la plus romantique possible:
- Mariana!
-Quoi?
-J'ai une question pour toi, mais il faut que je la fasse vite, car je suis en train de jouer au football.
-Oui, c'est quoi ce que tu veux savoir? Je lui ai demandé, avec mon coeur sur le point de sortir de mon corps.
- Tu veux... être ma petite amie?
Comme la surprise était grande, je suis restée là bouche bée.
-Ah oui!
-Bien! je vais continuer mon jeu.
Ma première expérience amoureuse avait commencé. J'ai éprouvé une grande émotion en ce moment-là mais après j'ai appris une leçon qui me servirait pour toute ma vie: les hommes sont très compliqués.
Un mois plus tard, il m'avait changé pour Carlota! J'étais en colère! Pendant mon voyage de fin d'études de la Primaire, j'ai réussi à faire ce que je voulais :j'étais de nouveau sa petite amie! Ce voyage a été incroyable! Et je sais que depuis que je suis entrée dans l'ESO j'ai beacoup changé, mais je n'oublierai jamais ces souvenirs d'enfance!

Mariana Lima. 1º bachillerato B

dimanche 10 octobre 2010

CAUCHEMAR EN JAUNE de Fredric Brown


Ce texte a été écrit par Fredric Brown et traduit en français par Jean Sendy en 1992. Le titre du livre est Fantômes Et Farfafouilles et la nouvelle dont je parlerai s’appelle « Cauchemar en jaune », une nouvelle qu'on vient de lire en classe après "Pauvre petit garçon!". Il s’agit d’ une nouvelle à chute et elle parle sur un crime parfait qui finit par être gâché pour une surprise.L’idée de cette nouvelle est de tromper le lecteur et de l’emmener vers une histoire beaucoup plus crédible et populaire.
La chute de cette nouvelle se trouve a la fin du texte et c’est un seul mot. Tout le récit s’étend sur le mot « surprise ». Le narrateur de cette nouvelle est le personage principal. Il raconte ses pensées comme s’il était en train d’écrire sur son journal personnel.Cette nouvelle est très courte et n’a presque pas de personnages. Il n’y a que deux personnages en scène.
Réveillé par la sonnerie du réveil, il resta couché sur son lit pour repasser ses plans diaboliques pour le jour de son anniversaire, le jour de son quarantième anniversaire. Il voulait que tout soit parfait donc il ne pourrait pas négliger aucun détail.
Il était un homme de loi spécialisé dans les affaires immobilières. Il y avait un an, il avait « emprunté » 5000$ pour les placer dans une affaire, mais il avait perdu toute la totalité donc il commença a vendre de diverses propriétés pour gagner le maximum en argent liquide pour ne pas éveiller des soupçons. Á la fin de l’après-midi il disposerait de plus de 100000$, ce que c’était une somme parfaite pour la fin de ses jours. Son plan était donc de déménager et aller quelque part d’autre, changer son identité pour qu’il ne soit pas pris par la police et aussi… TUER SA FEMME !
Et oui, il en avait marre de cette femme, une gentille femme qui faisait tout pour qu’il soit heureux. Il la detestait. Son plan était qu’ après le dîner, il la tuerait, pour enfin être libre, chez lui et laisser le cadavre là- bas. Il voulait que tout se passe à 20:46h, l’heure où il était né, l’heure de ses 40ans. Quand c’ était l’heure, ils étaient toujours devant la maison pour ouvrir la porte donc il n’avait pas le temps d’attendre pour rentrer à la maison, de façon qu’il la tua devant sa porte, il ouvra la porte et l’apporta jusqu’à la pièce. Quand il alluma la lumière en mantenant le cadavre d’un bras, tous les invités de la fête surprise hurlèrent :« SURPRISE ! ».
Cette nouvelle nous piège car on s’attend qu’à la fin c’est la femme qui tue son marri car elle joue le rôle de la femme parfaîte, de la femme fatale qui aime son mari plus que tout, qui lui offre des cadeaux et lui prépare des surprises qu’il aurait aimées. Mais à la fin on se rend compte que c’est lui qui la tue et que son plan ne se gâche pas, jusqu’à la fin de cette nouvelle, avec un seul mot son plan est complètement gâché par les invités de la soirée surprise que sa femme lui avait préparé.
Je n’attendais vraiment pas à une fin comme celle-ci. Elle m’a très surpris car je pensais que ça allait être la femme aàle tuer.

Beatriz Mongiardim. 1º de Bachillerato.

PAUVRE PETIT GARÇON! de Dino Buzzati


« Pauvre petit garçon ! » c’est une nouvelle à chute dont l’auteur est l’italien Dino Buzzati.
Tout commence dans un jardin public, où un groupe de garçons blonds, sains, forts et diaboliques jouent à cache-cache excepté un : un petit gamin pâle, rachitique et faible, qui est l’objet de moquerie des autres garçons. Pendant que les garçons forts jouent avec de chers jouets, Dolfi joue avec son fusil de quatre sous. Puis, un des garçons qui s’appelle Max, s’approche de lui, examine son fusil et invite Dolfi à jouer à la guerre. Après un moment d’intimidation, Dolfi pense que c’est une occasion de ne pas jouer seul est il reste content. Mais à la fin il s’agit d’un piège que les garçons ont préparé pour se moquer de lui. Quand il arrive désolé chez sa mère avec l’intention qu’elle le console, elle humilie Dolfi et se fâche avec lui. Après ce moment, quand la mère se lève pour retourner chez elle son amie dit au revoir, et nous découvrons que cette femme c’est Madame Hitler !
Au début de la nouvelle nous éprouvons une variété de sentiments : la solitude, la souffrance, la compassion, l‘angoisse, la peine et la pitié pour le petit Dolfi. Cependant, nous éprouvons d’autres sentiments comme la colère, la rage et le dégoût pour les gamins forts et blonds qui se moquent de l’inoffensif Laitue. La supériorité de la race aryenne, la ségrégation des faibles, et le manque de compassion de la mère avec le fils, son les sujets les plus importants de cette nouvelle. Pendant la lecture de la nouvelle nous sommes contre les garçons blonds parce que nous avons de la peine de Dolfi, mais c’est incroyable comment nos sentiments changent quand nous nous rendons compte que ce garçon est le redoutable et terrible Hitler ! Mais ce ne sera qu’après un moment de réflexion que nous pouvons comprendre pourquoi Hitler agit d’une façon implacable avec les plus faibles ? Ce sera parce qu’il a vécu une enfance difficile ? Peut être…
Je pense que cette nouvelle a un contenu très intéressant, et au même temps étonnant. C’est une nouvelle où avec une phrase l’histoire change complètement et gagne un nouveau sens.

Ana Gomes Paz 1º Bachillerato A

”Pauvre Petit Garçon!” c’est une nouvelle à chute qui a été écrite par Dino Buzzati. Une nouvelle à chute est un type de nouvelle qui a une fin complètement inattendue.Dino Buzzati utilise les meilleures techniques pour provoquer chez le lecteur une forte impression et, à la fin du roman, changer toute l’histoire avec un mot, une image ou une réflexion. Normalement, les lecteurs lisent le livre une autre fois, et ils découvrent des petits détails qui sont en rapport avec la fin.
”Pauvre Petit Garçon!” c’est l’histoire d’un garçon qui s’appelle Dolfi. Il est faible, mince, brun et un peu marginalisé par ses copains, qui sont tous grands, forts et blonds. Dolfi était connu par le nom de ”Laitue”.
Un jour, au jardin public, Dolfi avait un nouveau fusil, et ses copains lui demandaient s’il voulait jouer à la guerre. Dolfi était très heureux: finalement, il jouerait avec ses copains. Il serait le capitaine d’une des équipes. Quand ils ont commencé à jouer, tous les garçons vont où Dolfi se trouve et ils commencent à le frapper. A la fin, Dolfi est très sale et sa mère lui demande: ”Dolfi, qu’est ce que tu as fait?”. Dolfi était triste et fâché aussi, et il était en train de partir du parc avec sa mère, quand une dame dit “Au revoir, madame Hitler!”
Voilà la fin inattendue: ”Au revoir, madame Hitler!”. C’est maintenant quand on découvre des petits détails: Dolfi peut être un diminutif pour le nom Adolf, il était brun, petit, mince… Dolfi était Adolf Hitler, l’homme que des années après, avait tué de millions de personnes et provoqué la Seconde Guerre Mondiale. Nous pouvons nous poser une question en rapport à cette histoire et à celle d'Hitler: était-ce son enfance la raison pour laquelle il était devenu une personne tellement cruelle? On peut faire des hypothèses et dire qu’il avait tué tous ces juifs parce qu’ils étaient comme lui : bruns, minces et faibles. Ou parce qu’il ne voulait pas que les petits juifs souffraient. Peut-être il avait voulu être le chef des allemands blonds et forts. Peut-être il voulait gagner comme un adulte la guerre qu’il avait perdu comme un garçon. Toutes ces hypothèses peuvent-elles devenir des faits? . Mais il n’y a pas d'épreuves. On ne va jamais savoir les raisons d’Adolf Hitler pour faire toutes les mauvaises choses qu’il a faites.

Jesús Paz Vieites. 1º Bachillerato A