dimanche 8 décembre 2013

La Constitution Espagnole racontée par un Portugais : Conférence de Marcelo Rebelo de Sousa pour commémorer le 6 décembre.

C’est le jour où l’on fête notre Constitution, celle que les Espagnols ont approuvé en référendum en 1978. D’habitude des personnalités espagnoles viennent au lycée pour commémorer cette date. Mais cette année le conférencier invité a été le professeur et politicien portugais Dr. Marcelo Rebelo de Sousa, très populaire grâce à ses commentaires hebdomadaires, parfois polémiques, sur la chaîne de télévision TVI.
Les élèves de Première année de Bachillerato ont aimé écouter ce célèbre communicateur et ils ont bien voulu faire un compte-rendu de la conférence. Le résumé a été élaboré entre tous les élèves du cours de Français mais la personne chargée de le transcrire a été Luísa Cardoso Ferreira Pereira Bastos.

Le professeur Rebelo de Sousa a parlé de trois types de constitutions : Tout d’abord, les constitutions du XIXème siècle, qui essaient de sortir les pays de l’Ancien régime et qui protègent les intérêts des individus avec plus de pouvoir. Ensuite, au début du XXème siècle, nous pouvons trouver les constitutions qui protègent les gens qui ont moins de pouvoir et moins d’argent. Finalement les constitutions démocratiques, qui essaient de régler tous les droits et les libertés de citoyens.

Le conférencier a résumé l’histoire de la constitution espagnole de 1978 et l’a comparée avec la constitution portugaise. La première vient d’une période de transition et il s’agit d’une constitution rédigée entre tous les partis politiques et la deuxième est conséquence d’une révolution ; elle est donc révolutionnaire et n’est pas née d’un accord général. Il a parlé aussi des différences entre les deux pays, en Espagne il ya plusieurs nationalités historiques et culturelles tandis que, le Portugal est un état nation, avec peu de différences entre les régions. Il a donné un exemple concret des différences entre les deux constitutions : au Portugal les partis de l’opposition ont le droit de présenter une motion de censure contre le président du gouvernement et il peut arriver que, si la motion gagne à l’Assemblée de la République, le pays se retrouve sans chef du gouvernement. En Espagne par contre si l’on veut présenter une motion de censure il faut présenter aussi un candidat pour remplacer celui que l’on veut destituer.

samedi 7 décembre 2013

La cage dorée


La cage dorée, film franco-portugais réalisé par Ruben Alves, est sorti en 2013 et a eu un grand succès dans les salles de cinéma portugaises. Les élèves de Bachillerato l’ont beaucoup apprécié ; quelques uns sont même allés plusieurs fois au cinéma pour rire et pleurer avec les vies de Maria, Zé, Paula, Pedro, Lourdes ou Rosa. Voilà quelques unes de leurs réflexions. Comme toujours, vous pouvez manifester votre accord ou votre désaccord avec leurs opinions.

Résumé
“La cage dorée” est un film qui raconte l’histoire de Maria et José Ribeiro, un couple d’immigrés portugais qui habitaient dans les beaux quartiers de Paris.
Maria était concierge dans l’immeuble où ils habitaient et José était chef de chantier dans une entreprise de construction. Ils avaient des enfants : une fille, Paula, et un garçon, Pedro.
La sœur de Maria, Lourdes, habitait aussi à Paris avec son mari Carlos. Et ils avaient là une amie, Rosa, qui était la domestique de la  famille Caillaux. Francis Caillaux était le patron de José.
Maria et José travaillaient beaucoup, ils pensaient toujours à leurs travaux et ils étaient très gentils et sympathiques. Ils avaient une vie plus ou moins normale et un jour ils ont reçu une lettre qui disait que le frère de José était mort et ils allaient hériter d’une maison, des terrains et de l’argent au Portugal ; cependant ils devaient retourner au Portugal pour assurer l’héritage. Leurs enfants ne voulaient pas partir pour habiter au Portugal. Maria et José voulaient retourner à leur pays, ils devaient informer leur patrons mais avant Lourdes, a découvert tout sur l’héritage, elle ne voulait pas que sa sœur parte parce que Lourdes voulait faire une affaire avec elle et Rosa et elle avaient besoin de Maria parce qu’elle était la meilleure cuisinière. Elle a raconté ce qu’elle avait découvert à Rosa, Rosa a raconté à une autre personne et un peu après tout le monde le savait, leurs parents aussi.
Tout le monde abusait de leur travail et leur sympathie. Ils ne voulaient pas laisser Maria et José partir ils ont donc commencé à offrir des choses à José et à Maria et ils ont commencé à être très sympathique avec eux.
En même temps que tout ça se passait Paula et Charles Caillaux (le fils de Francis et de Solange Caillaux) étaient devenus un couple et Paula était enceinte.
Quand ils (Maria et José) ont découvert que tout le monde savait qu’ils avaient reçu un héritage et qu’ils pouvaient partir, ils ont commencé à dire non et à faire les choses mal dans le travail.
Entre temps Pedro avait fait une fête pour impressionner Cassiopée, la fille dont Pedro était amoureux et il avait menti sur sa famille.
Maria ne savait plus si elle voulait partir parce qu’elle croyait que les personnes avaient besoin d’elle et de José mais il voulait partir encore.
Ils avaient touché les cœurs de leurs patrons.
Finalement ils ont décidé de rester à Paris et Paula et Charles sont partis au Portugal. Toute la famille est venue de France pour les visiter car Maria et José pouvaient aller au Portugal quand ils voulaient.

Comparaison
L’année dernière nous avons regardé un autre film qui s’appelait “Les femmes du sixième étage” qui était aussi sur des émigrantes espagnoles qui sont allées en France.
Les différences entre les deux films sont que dans le film de l’année dernière les émigrants sont des femmes espagnoles qui sont parties de leur pays seules et elles envoient de l’argent à leurs maris et dans “La cage dorée” ils émigrent ensemble, en famille. Dans “Les femmes du sixième étage ” le film nous montre le stéréotype des espagnoles et les traditions espagnoles, les femmes sont toujours contentes, elles font des fêtes, elles parlent très vite et très haut et elles parlent beaucoup sur la vie des autres personnes. Les portugais dans “La cage dorée” sont caractérisés par leur sympathie et leur dévouement au travail, aussi par leur honnêteté et humilité. Ils sont caractérisés par leur proximité à la famille et les femmes par leur incapacité de cacher un secret et de parler sur la vie des autres aussi.
Dans les deux films les Français sont caractérisés comme des personnes froides, exigeantes, un peu antipathiques et arrogants et ils ne donnent pas beaucoup d’importance à leurs employés et aux personnes plus pauvres, par exemple dans “La cage dorée”, Solange Caillaux a parlé espagnol avec Maria, et elle savait qu’elle était portugaise parce que pour elle, c’est tout la même chose.

Opinion
À mon avis le film est très intéressant parce qu’il est sur la réalité, il y a des personnes qui partent à d’autres pays pour avoir une vie meilleure et ils ont toujours le désir de retourner à leur pays mais dans ce moment ils ont une vie construite dans ce pays donc ça n’a pas de sens, de laisser tout ce qu’ils ont pour retourner.
Je pense aussi que les stéréotypes sont très bien mais ils sont un peu exagérés mais c’est ça qui nous fait rire. Et évidemment c’est seulement un stéréotype, les personnes de chaque pays ne sont pas tous comme leur caractérisation.
J’ai aimé le film.
Rita Amado 2º Bach. A

La Cage Dorée est un film franco-portugais qui parle sur le quotidien d´une famille portugaise qui habite à Paris depuis longtemps.
Maria et José sont des gens très travailleurs; Maria travaille comme concierge dans l´immeuble où ils habitent, et José est un maçon qui travaille dans une entreprise de construction.
Ils ne sont pas seuls, ils ont deux enfants et il y a aussi une colonie portugaise qui travaille à Paris.
Quand José dit à Maria qu´il avait reçu un héritage d´une grosse propriété au Portugal, il se demandent: Est-ce nous devons y retourner? .
Tout le film tourne autour de ce point même si vraiment le sujet principal est la manière comment des portugais vivent et travaillent à l´extérieur de leur pays.
Dans cet aspect, je peux dire qu´il est très similaire au film “Les femmes du 6º étage”, cependant il y a aussi des différences.
Par exemple, La cage dorée s’écoule dans le temps actuels et Les femmes du 6º étage dans les années soixante.
Mais s´il y a un aspect qui est commun, c’est la forme comment apparaissent les clichés de la culture portugaise et espagnole dans les films.

J´ai aimé ce film, il est très bien structuré, avec de bons acteurs et surtout avec un excellent argument et un message intéressant.

Je le conseille!

Christian Benjumea 2º Bach. B


Destination : la France
La société française a accueilli, depuis longtemps, Espagnols et Portugais qui avaient quitté leur pays. Les femmes occupaient des travaux de bonne ou de concierge et les hommes de maçon. Personnes très humbles qui travaillaient beaucoup mais peu estimées.
Autour de chaque culture on a crée  des stéréotypes.
Dans le film "Les femmes du 6ème étage" nous pouvons voir beaucoup de stéréotypes que surgissent sur les espagnoles qui quittent  l'Espagne pour travailler toutes seules et qui sont reconnues comme bonnes travailleuses et religieuses ferventes. D'autre part, dans "La cage dorée" nous trouvons une famille portugaise aussi avec des stéréotypes, aussi religieuse et travailleuse.
 Les deux films montrent de forme comique la vie de différentes personnes. On peut voir comment c’est la vie quotidienne d'une famille étrangère à Paris, dans laquelle ils doivent vivre ensemble avec les français et ils essaient de s'adapter à leurs habitudes, mais ils n’y réussissent pas toujours.
Normalement, les propres enfants nés en France et qui n'ont aucune relation réellement avec leur pays d'origine, sont considérés étrangers toute la vie. Ça et d’autres aspects durs comme être loin de la famille, de leur culture, vouloir retourner quelque jour chez soi, fait aussi que le film ait des moments très émouvants. Il faut tenir en compte que l'émigration des années 60 était par besoin, pas par élection.
D'autre part, nous pouvons remarquer aussi les stéréotypes des Français et comment ils voyaient les espagnols et les portugais, parfois même ils ne font pas différence entre les deux nationalités (c’est le cas de la belle-mère de Paula).
Sara Pérez Ardila – 2º Bachillerato A



lundi 14 octobre 2013

LES ADJECTIFS NUMERAUX CARDINAUX ET ORDINAUX- théorie et pratique (2e ESO-4e)

En 2e année de français on est en train de revoir ce qu'on a appris l'année dernière et d'élargir notre connaissance sur les nombres et son emploi dans la langue. 
À ce but, nous avons preparé ce document pour travailler en cours de français avec les élèves des groups 2e-A, 2e-B et 2e-C et avec les elèves débutants du 3e année.


LES NOMBRES CARDINAUX ET ORDINAUX - 

crée par  M. ARIAS

L'ALPHABET FRANÇAIS avec L'ALPHABET DE PARIS (1r ESO- 5e)

Bonjour les amants du français!!
Je suis Magdalena, la nouvelle prof de français de l´IEL et je vous présente un des materiaux qu´on est en train de travailler en cours de français avec les élèves qui viennent de commencer l'étude de cette langue en 1r d'ESO (5e année). 

On peut le télécharger pour pratiquer en cours de français et à la maison. On peut aussi créer des nouveaux alphabets thématiques à partir de ce modèle. Allons-y!!!



Alphabet français from saira.m

 Crée par M. Arias

dimanche 22 septembre 2013

La rentrée

Bonne rentrée à tous ceux qui s’intéressent une année de plus à notre blog! Nous avons décidé de commencer par une activité traditionnelle. Après avoir lu le récit de Régine Deforges intitulé Les cerises, nous avons proposé aux élèves d’écrire les souvenirs d’une rentrée. Quelques uns ont voulu raconter le tout premier jour à l’école et ils ont été obligés de demander à leurs parents.

Je ne me souviens pas très bien de mon premier jour à l’école, mais mes parents s’en rappellent bien  et ils m'ont dit comment il avait été. J'avais trois ans et j'étais très excitée parce que je voyais mon frère aller à l'école tous les jours et je voulais aussi aller avec lui.
Comme toujours, ma mère m’habillait d’une robe, me peignait et me faisait un gros nœud dans les cheveux. Mon père me préparait le petit-déjeuner et quand je suis arrivée à l'école ‘Instituto Español de Lisboa’, j’ai vu beaucoup d'enfants et j'ai commencé à jouer avec eux. Quand mes parents sont partis je n’ai pas  pleuré parce que je m'amusais. Dans l’école j'ai aimé un objet que je ne connaissais pas: la craie, et comment la professeure écrivait avec elle. Ça a été un grand jour, j'ai rencontré la professeure et j’ai fait beaucoup de nouveaux amis. La seule chose mauvaise du jour c’était que c’était le 11 septembre 2001, un jour où…
Ana Antunes Tejedor  4ºC

Mon premier jour d´école, je portais un sac à dos  de spider-man, j’aimais parce que quand j´étais petit je jouais tous les jours à spider-man. J'avais le masque, un gant, une moto, le déguisement et ... le sac à dos.
Je pensais que j´étais vraiment spider-man. Dans ma chambre je mettais des fils entre les chaises comme si c'était des toiles d'araignée. C'était pour cela que le premier jour je portais certains de mes jouets dans le sac à dos.
Dans la récréation mes petits camarades se sont bien amusés avec mes jouets. Après, quand nous sommes revenus à la salle de classe je n'ai trouvé aucun de mes jouets, j’ai trouvé mon sac à dos vide !
Plus tard j'ai commencé à chercher mes jouets, j´ai demandé à mon professeur, j´ai demandé à mes camarades… et finalement je les ai trouvés dans la salle de bains.
Je suis allé les ranger dans le sac à dos, mais mon sac à dos … avait disparu!
Álvaro Castiñeiras Martín 4º C

Je me souviens quand j'étais petite, comme mon premier jour d'école était très important pour moi. C'était comme si j'étais née de nouveau, mais cette fois j’avais  25 frères et sœurs et un nouveau père. Je me souviens de l'odeur des jouets dans la salle de classe, et comment j'adorais le jeu avec le robinet de la salle de bains.
 Je portais une robe blanche à pois rouges.
Pour moi, ça a été l'une des meilleures expériences. Déménager dans un nouveau monde, et de le faire avec des gens de notre âge c’est toujours intéressant.
 Je me souviens quand ma mère est venue me chercher sans vouloir y aller parce que je voulais rester et en savoir un peu plus sur ce nouveau monde, mais finalement j’y suis allée, et quand j’étais dans ma chambre j'ai fait un dessin sur la façon dont  ce jour-là s’était passé, ma première aventure.
Cadma Amaral 4º ESO C 


Dans cette rédaction je vais raconter ma première rentrée scolaire : quand j’avais six ans.
Je me souviens quand j’ai fini la maternelle j’étais très nerveuse pendant les vacances parce que tout le monde me disait que la première année scolaire était un peu difficile et il fallait que nous soyons très responsables.
Les vacances avaient fini et la rentrée scolaire était arrivée. Quand je suis arrivée au collège avec ma mère, j’étais un peu triste parce que je connaissais seulement une fille entre tous les enfants.
Quand la cloche a sonné, j’ai dit au revoir à ma mère et tous les élèves sont entrés dans la classe. J’ai aimé le professeur parce qu’elle était sympathique.
Mon amie et moi nous étions un peu timides mais à la  fin de la journée nous avions beaucoup d’amis et de choses à raconter !
Inés Deira 4ºC

Quand j'avais 5 ans, je suis allée pour la première fois dans le collège où je suis maintenant. Ma mère m'a emmené là. J'étais très nerveuse parce que je ne connaissais personne. Nous sommes allés dans la classe et nous avons vu qu'elle était grande et agréable. La classe avait beaucoup de lumière et ses murs étaient couverts de dessins et de travaux des enfants. Le professeur était belle et portait un tablier semblable au nôtre. Nous nous sommes assis sur des bancs et le professeur a commencé à dire nos prénoms et ensuite nous avons écouté de la musique pour enfants.
Après cette rentrée, dix autres ont suivi dans le Lycée Espagnol de Lisbonne. Mais celle dont je me souviens le mieux, c’est la première de toutes, parce que c'était la première fois que j'ai vu les visages de ces camarades avec lesquels je serais pendant des années dans la même classe.
Maria del Mar Sousa Menezes 4ºC

        Je me souviens d´un jour de la rentrée scolaire scolaire où j'avais trois ans quand ma mere m‘a trainé avec mon sac à dos. J'adorais le sac à dos mais ma mère ne le l‘aimait pas, il lui apportait  de mauvais souvenirs de quand elle était petite. Ma mère m'a dit que dans l'après-midi nous irions acheter un nouveau sac a dos mais j'ai dit que je n´étais pas d´accord. Elle est allée travailler et j'étais triste, parce que je ne voulais pas un nouveau sac à dos, je voulais le mien.
         Le professeur ne cessait pas de me demander si quelque chose n'allait pas mais je lui ai répondu que tout allait bien. Dans l'après-midi ma mère est venue me chercher à l'école et je ne me souvenais pas de ce qui s'était passé dans la matinée et nous sommes allés acheter un nouveau sac à dos.
         Le lendemain je me suis souvenu du vieux sac à dos et j'étais en colère contre ma mère. Depuis ce jour, j'ai oublié le vieux sac à dos et je me réjouis à l´école tous les jours.
Miguel Ángel Gaspar 4ºC

Je me rappelle de ma rentrée à Bachillerato comme si elle s'était passée avant hier. La lumière, les odeurs, les sons, les gens... Tout me vient à la mémoire de manière très vive, et ça me semble fantastique, quand je pense à tout le temps qui est déjà passé depuis ce jour-là...
Notre classe... Je me rappelle de notre classe très bien. Elle était petite, avec une odeur très propre. Nous étions peu d'élèves mais nos hormones... oh, elles travaillaient beaucoup pour produire cette fragrance.
La lumière du soleil était merveilleuse. J'étais prés de la fenêtre et je recevais toute l'énergie qu'il voulait me donner, et aussi les problèmes  cutanés pour excès d'exposition solaire.
Comme j'étais près de la fenêtre je pouvais aussi écouter le piaillement des merles. Et très fréquemment l'assourdissant rugissement du moteur de la tondeuse du jardinier.
Et les gens!... C’étaient toutes des personnes fantastiques. Mais je me souviens spécialement d'une respectable et merveilleuse professeur de français qui m'a donné une bonne note dans une dissertation sur la rentrée.


Inês Machado 1ºBB

samedi 15 juin 2013

Deux élèves gagnent un concours en langue française

Deux des élèves de notre lycée, Inês Machado et Carmen Pomet ont gagné deux des premiers prix accordés par l’Association de professeurs de français de Valencia pour encourager l’enseignement et l’apprentissage du français comme langue étrangère.

Cette année le sujet du concours était « La chanson française » et nos élèves ont présenté une bande dessinée (Inês) et une nouvelle version d’une chanson (Carmen).

Elles ont eu la possibilité d’aller recueillir les prix  accompagnées de leur professeur et d’un photographe. Le court voyage a permis quand même de faire un peu de tourisme et d’avoir une première approche de la ville. On a visité dans le centre historique la Llotja (bourse de commerce) du Moyen Âge, la cathédrale – et on est montés au Micalet, le clocher-, le marché central, la gare du Nord, la place Ronde …mais aussi  le nouveau quartier de la Cité des Sciences et son Oceanogràfic. Comme il fallait reprendre forces on a goûté quelques des spécialités gastronomiques de la ville.





Finalement la remise des prix a eu un point d’émotion car on a spécialement remercié le lycée d’avoir participé à cette édition du concours. On n’a pas tous les jours de participants venus de si loin !




lundi 20 mai 2013

Concours littéraire de récit court 2013

Le 25 avril on a remis les prix du concours littéraire 2013. Le texte à rédiger devait partir d’une phrase tirée d’un roman de J. M. Caballero Bonald, Prix Cervantes 2013, Deux jours de septembre. Même si les textes des primés ont été édités en papier, nous ne voulons pas les oublier dans notre blog. Les élèves gagnants en langue française ont été Rita Akbil (1º ESOA), Francisco de Assis Francisco (4º ESOC) et Bárbara Pereira (1º Bachillerato A).

« Il a arraché une feuille d'un petit cahier scolaire ; parmi ses feuilles il y avait un gros crayon de menuisier.  Il a commencé à faire ses comptes... »
José Manuel Caballero Bonald
Deux jours de septembre

Il a commencé à faire ses comptes, quand tout d´un coup il a découvert une formule enchantée, il a vérifié et il a vérifié à nouveau. Il l´a lue à haute voix et il s´est retrouvé dans un pays magique où tout était en rose, en bleu et en arc-en-ciel. Il se pince pour voir si ce n´est pas un rêve mais non ce ne l´est pas. C´est bien réel. Il avait décidé de découvrir ce monde féerique et il  m´est apparu  une jolie fille aux cheveux  longs, bruns, aux yeux noirs, elle me lance des regards  “ maléfiques” et en même temps amoureux. Je me rapproche peu à peu, j´essaye de la toucher mais elle a disparu pour réapparaître derrière moi, elle m´a pris la main et elle a commencé à parler comme si de rien n´était, et m´a fait visiter sa “ maison”, quand j´essayais de parler et m´a vite coupé la parole “Jasmine”, elle s´appelait comme ça.
On pourrait rester des heures à l´écouter mais….ça serait déjà trop ce qu´elle disait ; c´est pour ça qu´il a pris tout son courage et il a crié à haute voix.
Il ne savait presque pas ce qu´ il était en train d´arriver il a commencé à trembler, soupirer, et elle, l´unique chose qu´elle se contentait de dire c´était oui, elle m´a regardé d´un air malin, si malin qu´il se posait plein de questions à la fois quand la réponse à tout ça était juste là.
On ne l´appelait pas juste “ Jasmine”, non, elle avait un autre nom. “Raiponce” parce qu´elle répond à toutes les questions. Il lui a posé toutes les questions qu´il lui a paru.
À ce moment elle m´a donné une feuille blanche où elle avait écrit “dis-moi” tout ce que tu veux, et je te le dirai. Il s’est réveillé sur son pupitre en plein examen de maths quand toutes les réponses étaient sur le papier.

Rita Akbil    1º-A


Il était un garçon de huit ans. Il était blond et il avait des yeux bleus qui, en ce moment, pleuraient. Il regrettait sa mère. Sa mère était dans l’hôpital de la ville, et il était dans la maison avec son oncle et sa tante. Il se rappelait  de sa mère, comment elle était : une belle dame, qui  travaillait dans l’école de son fils et qui vivait pour lui.
Toutes les nuits elle lui lisait des histoires de voyages avec de grands voyageurs, il aimait ces histoires. Mais son histoire préférée était celle d’un jeune garçon qui est allé en Amérique du sud et qui a perdu sa famille. El il a découvert ce merveilleux continent.
Mais, maintenant il ne sait rien de ce livre ni de ces histoires et le pire c’est qu’il n’écoutait plus la voix de sa mère pendant ces jours.
Sa mère, elle avait eu un accident avec sa motocyclette.
Et il ne l’avait pas visitée à l’hôpital. La veille, son oncle lui avait dit :
-Ça marche ! Nous allons visiter ta mère.
Quand ils sont arrivés á l’hôpital il a commencé à courir à la recherche de la chambre, il a commencé à courir pour retrouver sa mère, pour retrouver ses histoires, et cette voix…
Mais il ne l’a pas trouvée. Après, quand son oncle et sa tante sont arrivés ils ont demandé au docteur où était sa mère.
Le docteur a eu une conversation avec eux. Et le garçon n’a pas compris toute la situation. Après la conversation le docteur leur a dit qu’elle n’avait pas résisté.
Quand le garçon a vu son oncle et sa tante il a demande où était sa mère. Ils lui ont dit : «Ta mère a besoin de rester quelques jours dans l’hôpital. Elle reviendra chez nous bientôt».
Quand ils sont arrivés à la maison, le garçon a trouvé le livre sur le voyageur en Amérique du sud et il s’est rappelé de ce que sa mère lui avait dit :
«Un jour nous irons en Amérique du Sud».
Soudain, il y a eu une idée. « Quand ma mère arrivera à la maison je vais lui offrir un cadeau : un voyage en Amérique du Sud ! »
Et avec cette innocence d’un enfant il a cassé sa tirelire et il a arraché une feuille  d’un petit cahier scolaire qui avait, parmi ses feuilles, un gros crayon de menuiser. Il a commencé à faire ses comptes…

Francisco de Assis Francisco 4ºC


Il a arraché une feuille d’un petit cahier scolaire; parmi ses feuilles il y avait un gros crayon de menuisier. Il a commencé à faire ses comptes. C’était tout ce qu’il pouvait faire maintenant. Il avait déjà tout essayé. Il savait qu’il ne réussirait pas. Tout ce qu’il voulait, c’était elle. Seulement elle. Tout ce qu’il avait eu un jour, il l’avait laissé. Et elle? Bon, elle avait été intéressée pendant un an, mais après, elle avait continué sa vie comme si rien ne s’était passé. C’était une fille qui s’intéressait uniquement aux apparences. Elle voulait paraître normale. Mais, être  « normal », c’est quoi ?
Il souffrait. Elle le savait. Il l’aimait plus que rien au monde. Claudine était le seul mot qu’il voulait écouter. Il pensait : ‘La chimie est une science exacte; si l’amour n’est fait que de réactions chimiques, donc ça devait être exact, mais ce n’est pas le cas. L’amour est un sentiment de l’âme, abstrait, ce n’est ni juste ni exact. Si l’amour est aussi compliqué, pourquoi nous le cherchons  toute une vie ?’  A ce moment, il a tourné la tête et a regardé sa feuille. Il avait écrit : Toi + Moi =    . . Ça, c’est l’amour. Quelque chose qu’on ne peut expliquer mais qui accompagne notre vie et apparaît quand on ne veut pas. Tout le monde a besoin d’amour. Quand il y pensait, il devenait triste. Il croyait qu’il n’aimerait jamais personne  d’autre que Claudine, donc il resterait tout seul toute sa vie.
Tout d’un coup il entendit un bruit et se réveilla. Tout ça n’avait été qu’un rêve. Claudine l’aimait aussi. Ils étaient ensemble depuis un an et leurs vies coulaient sans problèmes. Ce rêve était triste, mais avec un côté positif : c’était une très bonne dissertation sur l’amour. 


Bárbara Pereira 1ºBachillerato A.