mercredi 4 avril 2012

L'ÉTRANGER d'Albert Camus. Deuxième partie.

Fin février a signifié pour nous la fin de la lecture de L'étranger d'Albert Camus. Nous avons eu une interrogation au début de mars, et nous voulons partager avec vous quelques-unes de nos épreuves, une fois qu'on les a corrigées plus ou moins...

Karim Akbil. 2º bachillerato B

L’étranger d’Albert Camus est un roman philosophique qui traite la théorie de l’absurde. Dans la première partie du livre, on trouve un personnage mystérieux, Mersault, étranger au monde qui l’entoure et à la mécanique de la société. Cette différence avec les autres le suivra durant tout le roman marquant les différents événements qui vont se produire. Mersault établira des relations avec des différents personnages tout le long du roman, au début avec des noms (Marie, Salomano, Raymond) et après anonymes (avocat, aumônier, juge). Cela s’explique par l’objectif qu’avait l’auteur de réaliser une critique de la société et les différentes personnes ou prototypes d’humain qui la conforment. Mersault, différent à toutes ces personnes, établira de différents liens avec ces personnages : des liens d’amitié avec Raymond, d’ « amour » avec Marie, de compassion avec Salomano, et des liens de mépris avec l’aumônier, d’indifférence avec le juge ou de désaccord avec le juge d’inscription. C’est ces personnages sans identité, anonymes, qui représentent la société, la mécanique, tout ce que Mersault, le personnage de l’absurde, se révolte contre.
Tout au long de sa vie en prison et durant son jugement, Mersault, fidèle à son absurdité et à son aspect étranger à l’ordre sociale, refuse de mentir, même si cela pourrait lui éviter la mort. Il ne voit pas l’utilité de cacher la vérité, puis qu’elle fait partie de nous même, alors que le mensonge ne fait que nous entourer d’un environnement faux, plein de corruption et irréalité, c'est-à-dire : la société. C’est pour cela qu’il refuse de mentir à propos de l’enterrement de sa mère, où il n’a pas pleuré. Son avocat, par contre, prototypes du menteur convaincu de la société, l’incite à « cacher la vérité », pour que cette société ne le voit pas comme un étranger, une personne sans cœur. La situation est la même face au juge d’instruction, qui lui demande de se repentir des ses actes et de s’ouvrir à Dieu. Cependant, Mersault ne se considère pas coupable du meurtre, mais il pense qu’il fut le jeu du soleil, omniprésent dans tout le roman, lui donnant un caractère quasi mythologique. C’est pour cela que Mersault repousse le juge et refuse de mentir à nouveau, sachant que s’il le faisait, probablement il ne serait pas condamné.
Mais la vraie essence du roman survient pendant le jugement de Mersault. L’ironie de la vie, de la société ; un homme coupable de meurtre et condamné pour ne pas avoir pleuré aux funérailles de sa mère. Et oui, l’absurdité de la situation est claire, un homme étranger à la société, aux canons de l’ordre social, qui se révèle face à la mécanique du monde, est condamné à mort non pas pour avoir tué l’Arabe, mais pour avoir tué sa mère. L’étranger nous fait peur. Ce qu’on arrive pas a contrôler nous effraye, et c’est pour ça que Meursault est accusé de monstre de la société : ne pleure pas à l’enterrement de sa mère, le lendemain a une maîtresse, témoin de Raymond, etc. Tout ce que la société considère étranger. L’absurdité du monde où l’on vit, où on peut tuer, mais surtout pas rester indifférent lors de l’enterrement de sa mère. C’est là où se trouve le deuxième procès de Mersault. Celui pour lequel on le condamne. Tout ce qui reste au personnage de l’absurde est la révolte. Se révolter contre un monde mécanique, méprisable. L’idée de qu’il n’y a pas d’autre vie est l’unique à laquelle s’accroche Mersault, et c'est ça ce qu’il lui fait récapituler sur sa vie et se réconcilier avec ce qu’il a vécu. Finalement, il a été heureux. Et ce bonheur irrite la société, qui veut le voir mourir, souffrir pour une fois dans sa vie.
Cette injustice désespère Mersault, lui restant que les souvenir d’une vie bien vécue. L’unique vestige de la liberté qu’un jour il jouissait c’est sa pensée, un monde où il n’y a pas de canons auxquels s’adapter. Chaque minute de sa vie est savourée comme une année de bonheur. Maintenant il comprend qu’il a été heureux, mais que la mort est proche. Naître pour mourir, l’absurdité de la vie. L’inexistence d’une vie future. En quelque façon, Mersault change d’attitude face à la vie, mais il reste fidèle a ses principes : être un étranger dans une société d’injustice. La visite de l'aumônier ne fera que renforcer cette idée. L’insistance du religieux face à l’athée. Il essaye de le convaincre de l'existence d’une vie vie après la mort. Mais Mersault rejette cette idée, puisque l’unique manière d’accepter la fin de sa vie, sa mort, c’est d’accepter l’inexistence du lendemain religieux. Tout ce qu’il espère c’est que le jour de son exécution, on l’accueille avec des cris de rage et de haine parce que lui, à différence de la société, il a vécu heureux et il accepte sa mort comme partie de sa vie. Il a été étranger.
D'après le point de vue littéraire et artistique, je considère ce roman comme un des meilleurs que j’ai lu. Facile à lire, dynamique, plein d’action, etc. il rend la lecture paisible. En plus, le caractère de suspense de ce roman le font encore plus attrayant. Mais le côté le plus important de ce roman c’est l’aspect philosophique. La présence continue de la théorie de l’absurde et de la société oblige à se questionner certains aspects de la vie. Vivons-nous pour mourir? Faire ou ne pas faire partie de la société? Personnellement j’ai toujours considéré la société, et moi faisant partie d’elle, comme un mélange de mensonges organisés pour nous convaincre de qu’elle est bonne à vivre. Ce roman m’a apporté les idée que je cherchais pour me révolter d’une façon contre cette société dominatrice: la dictature de la mécanique. L’unique façon de la vaincre est d'être différent, et dans ce point là, je comprends parfaitement Mersault.

Marta Matos-Lopes, 2ºBach A


Dans la première partie du livre, tout est mécanique, tout est une routine, donc les personnages sont connus parce qu’ils font partie de ce monde mécanique de Mersault, ils font partie de sa vie. Une fois qu’il rentre en prison, sa routine est brisée, les choses-là sont inconnues à lui et une fois qu’il est là il s’aperçoit qu’il n’est plus un homme libre, il est privé de ses cigarettes, des femmes, et il commencera une nouvelle étape dans sa vie où il n’a plus Marie, Céleste, Raymond, Salamano, il y a seulement l’avocat, le juge, les gendarmes, l’aumônier. Rien n’a de l’importance car son destin est marqué et il ne va pas changer.

D’autre part, Mersault veut toujours dire la vérité, il ne comprend pas pourquoi il doit mentir, il se sent innocent donc il n’a rien à cacher. Son avocat ne comprend pas pourquoi Mersault agit comme ça et pourquoi il ne voit pas que s’il ne ment pas il va être condamné. La société a ses règles et elle n’accepte pas une personne qui ne suit pas ces règles. L’avocat essaie de montrer ça à Mersault mais il reste toujours en défense de son point de vue absurde : Il a tué, donc, il doit accepter ses conséquences. On fait la relation du titre étranger parce qu’il pense d’une manière différente. Par exemple, il rencontre Marie et il se couche avec elle, elle commence à être un élément habituel dans sa vie, elle lui propose de se marier et il accepte mais pas parce qu’il l’aime, comme la société demande, mais parce que sa routine deviendra solide. En prison il ne ment pas, avec le juge d’instruction il dit toujours la vérité, il ne croit pas en Dieu et quand le juge essaie de l’aider et lui recommande de se tourner vers Dieu (le seul qui peut l’aider) Mersault refuse encore parce que pour lui et sa pensée absurde on doit se révolter, mettre le monde toujours en question et seulement accepter ce qu’on sait. Alors, si Mersault ne sait pas ce qu’il y a à l’au-delà il ne va pas y croire.

Pendant le jugement, Mersault restera toujours sincère. Des témoins passent et disent ce qu’ils savent de Mersault. Il commence à être jugé pas seulement d’avoir tué mais aussi d’avoir sa absurde manière d’être qui lui fait ressembler à un monstre sans sentiments. La question que le procureur touche plusieurs fois c’est l’attitude de Mersault envers la mort de sa mère, il n’a pas suivi les règles en aucun moment : il a fumé devant le corps de sa mère, il n’a pas pleuré, il est allé le lendemain au cinéma voir une comédie avec une femme et après il s’est couché avec elle. Tout comme si rien n’était changé. Et pour Mersault, l’homme absurde, c’est vrai, rien a changé : les personnes meurent, mais la vie continue, le temps continue, rien ne change et pour Mersault ça c’est normal et bon, sa mère a eu une fin de sa vie avec de la paix : elle avait de l’amour, elle avait de l’espoir en Dieu, elle vivait dans de bonnes conditions et avait de la compagnie dans l’asile. Elle était heureuse, elle était partie en paix, aucune personne n’avait le droit de pleurer sur elle.

Après sa condamnation à mort Mersault se révolte, il veut chercher une manière de s’échapper, il ne veut pas mourir, mais ce sont les sentiments qu’il a au début.
L’aumônier lui rend une visite, même quand Mersault la refuse, il parle avec lui. Ils parlent sur Dieu et Mersault se révolte encore, il ne veut pas se tourner vers ce qu’il ne connait pas, ce qu’il ne sait pas s’il existe vraiment. Une fois qu’il prend conscience de l’absurde il se sent un homme libre parce qu’il a une nouvelle perspective du monde et il a vécu sa vie avec de la passion, avec le plus d’intensité possible. Il est la fin et sa propre fin. Il sait qu’à l’aube ils viendront pour lui mais il reste toujours calme parce qu’il se sent bien avec lui-même, sa vie était profitable pour lui et il n’a pas de regrets ou de l’espoir pour un lendemain. Il reste toujours un étranger : la société veut qu’il monte à la guillotine avec de la peur, avec des désirs de s’évader, avec des désirs d’une nouvelle chance. Mais Meursault a accepté que tout le monde va mourir, la mort c’est une condition de vie, lui-même va mourir donc, pourquoi résister ? Il est heureux, il a eu sa vie et il l’accepte.

À mon avis, ça a été le livre le plus intéressant que j’ai lu jusqu’à présent. Il a beaucoup de réflexion et il est très profond. On peut aborder des questions qui nous semblent très simples mais qui au fond sont très compliquées. Mais pas compliquées parce qu’elles soient difficiles, compliquées parce que un sujet a toujours des choses à analyser qu’on ne se rend pas compte de sa présence dans une première impression. J’ai beaucoup aimé ce livre parce qu’il m’a donné une vision complètement différente sur le monde, une vision absurde que je crois que toute le monde devrait avoir, si pas toujours, un peu de temps en temps.

vendredi 16 mars 2012

PROJET: LE CINÉMA ESPAGNOL, UN HOMMAGE À LA CRÉATION









Dans le cadre du projet de cette année, la semaine prochaine,les élèves auront l'occasion de regarder tous leurs films présentés au concours. Aujourd'hui, nous partageons avec vous les travaux réalisés par les élèves de première et terminale , et qui ont fait partie des contenus d'une table ronde destinée aux élèves de secondaire du lycée avant les vacances de Pâques.







jeudi 16 février 2012

PROJET: LE CINÉMA ESPAGNOL, UN HOMMAGE À LA CRÉATION



Tomás Ribeiro-Rosa. 1º BachilleratoB

Analyse du film ‘‘La fille de tes rêves’’

La fille de tes rêves est un film espagnol réalisé par Fernando Trueba en 1998. Rafael Azcona, Miguel Ángel Egea, Carlos López et David Trueba ont eté les responsables du scénario, il dure 121 minutes, il est classifié comme une comédie, il est sorti en 1998.
Les acteurs principaux sont Penélope Cruz (Macarena Granada), Antonio Resines (Blas Fontiveros), Jorge Sanz (Julián Torralba), Rosa Maria Sardá (Rosa Rosales), Santiago Segura (Castillo), Loles León (Trini Moreno), Jesús Bonilla (Marco Bonilla), et Neus Asensí (Lucia Gandia), les acteurs secondaires sont Miroslav Taborsky (Václav Passer), Johannes Silberschneider (Goebbels), Karel Dobry (Leo), Gotz Otto (Heinrich von Wernelskiren), Hanna Schnygulla (Magda Goebbels), María Barranco (l’ambassatrice d’Espagne) Juan Luis Galiardo (l’ambassadeur) et, finalement, le film est parlé en espagnol (surtout), allemand (avec fréquence), anglais et russe.

Ce film raconte l’histoire d’une troupe d’ acteurs espagnols qui vient en Allemagne pour tourner son film avec de la qualité, et aider les allemands à réaliser un autre pareil, dans le cadre des relations entre franquistes et nazis.

Mais Goebbels (Ministre à la Propagande) tombe amoureux de Macarena (l’actrice principale) et ça change les plans de la troupe. Au moment où se déroule le film il se passe la Guerre Civile en Espagne et la troupe est évidemment d’orientation franquiste mais leur point de vue change quand les franquistes provoquent la mort du père de Macarena, quand ils voient l’horreur du régime nazi et quand ils connaissent des juifs et des gitans captifs que les nazis ont mis à leur disposition pour figurer dans le film et Macarena tombe amoureuse d’un des juifs, Leo, qui était juif.


Analyse du scénario :

État initial : Le film commence quand la troupe d’acteurs (Macarena, Fontiveros,Julián,Rosa, Trini, Castillo et Bonilla) arrive à Berlin pour réaliser le film d’ambiance andalouse, ‘‘La Niña de tus ojos’’, dans les studios de la productrice allemande UFA. Ils y arrivent et prennent contact avec le réalisateur de la version allemande et avec un acteur que montre son admiration envers Julián Torralba. Pendant ces premiers moments la troupe comprend que les allemands ont disposé des lieux pour filmer sans conditions et des figurants qui ne sont pas comme les Andalous, qui sont surtout des Juifs et des Gitans. Dans ces premiers moments la troupe comprend ça et voit une solution grâce à l’intérêt de Goebbels (le Ministre responsable par la production) pour Macarena , mais Macarena tombe amoureuse d’un juif russe qui est dans un camp de concentration et qui joue le rôle de figurant dans le film.

Complications qui apparaissent et leurs conséquences : L’intérêt et l’obsession de Goebbels pour Macarena devient de plus en plus fort et Fontiveros (qui a aussi une relation avec elle) lui demande de ne pas déranger Goebbels et elle le fait pour le bien du film et avec ça les conditions de production améliorent . Macarena accepte aussi une demeure offerte par Goebbels pour qu’elle vive mieux ,mais elle s’engage avec le Juif et elle l’utilise pour faire de cascadeur pendant une scène. Là il gagne quelques mètres et il s’échappe de la police mais il se réfugie dans la maison de Macarena et la police arrête tous les mouvements dans le plateau afin de rencontrer le Juif, pendant que Torralba développe sa relation avec l’épouse de l’Ambassadeur d’Espagne qui est là pour assister à la réalisation du film.

Résolution : Pour résoudre la situation , Macarena cache le Juif dans sa valise et l’emmène jusqu’à sa maison où elle attend l’arrivée de Goebbels . Le Juif le laisse inconscient pendant que Fontiveros va parler à la femme de Goebbels afin de lui demander des billets pour que Macarena et lui (mais son billet va être utilisé par le juif) partent pour Paris et éviter ainsi que Fontiveros perde son amante et Magda Goebbels son mari. Après leur conversation Magada Goebbels leur procure des billets et la troupe voit son cauchemar allemand plus proche de la fin.

État final : La troupe se rend compte que Julián Torralba n’est pas là avec eux et ils le font sortir de la prison où il a été blessé, torturé … et presque tué parce que les autorités allemandes croyaient qu’il était le Juif (il était habillé comme les figurants d’Andalou) . Finalement, les Allemands annulent le film et la troupe retourne en Espagne mais Fontiveros reste là pour fournir des renseignements aux nazis.

Commentaire critique et opinion personnelle :

Je crois que ce film est une grande œuvre du cinéma espagnol (vérifié par ses prix) parce qu’il transmet des valeurs, des réalités… de grande importance pour le spectateur. Quand on regarde ce film on comprend que nous vivons dans une époque privilégié et qu’il faut toujours prendre des décisions avec du courage pour maintenir les fondements et les principes auxquels nous croyons vraiment et qu’on doit toujours les soutenir et nous ne devons jamais abdiquer de leur protection. À mon avis, ce film veut nous transmettre, globalement, l’idée que nous devons toujours faire des jugements et des choix en faisant des valorisations objectives et équilibrées pour arriver à des conclusions correctes qui nous permettent toujours de suivre le bon chemin.

Ce film m’a vraiment plu, l’interprétation des personnages, spécialement Penélope Cruz m’a paru magnifique. Le mélange de tons et de genres , le drame et la comédie, m’a semblé magistrale. Enfin ,c’est un film qui n’est pas du tout ennuyeux ,et il est conçu avec de l’intelligence, car c’est vraiment génial la façon comment la réalisation a coordonné les acteurs, l’histoire et l’abordage que le film fait des événements très importants pour les gens du XXIème siècle.


Raquel Boullosa. 1º Bachillerato B.

ANALYSE DU FILM: “ LA NIÑA DE TUS OJOS” (LA FILLE DE TES RÊVES")

Dans la salle des conférences de notre lycée , les étudiants de Première sont allés voir un film, intitulé « La niña de tus ojos » de Fernando Trueba. Deux élèves, Laura et Ana Rita, ont fait une petite présentation du film, Laura en français et Ana Rita en portugais.

Situation initiale :

Un groupe d’acteurs espagnols arrivent en Allemagne pour tourner un film. Ils s’installent dans un hôtel, mais avant, quand ils étaient hors de l’autobus, le premier ministre allemande passe en voiture et il tombe amoureux rapidement de l’une des actrices, la belle, Macarena Granada. L’Espagne à cette époque, avait le régime de Franco, et le père de Macarena, a été arrêté à Séville. Et lui avait promis qu’ils l’aideraient à sortir son père de prison, si elle faisait le film. Lorsque les acteurs sont déjà à l’hôtel, nous voyons comment sont les relations entre eux : Trini est comme une mère pour Macarena, Fontiveros a une liaison avec Macarena, une autre actrice brune, Lucía Gandía, a une aventure avec Bonilla, mais il y a un jour qu’elle va au lit avec Julian.

Complications qui apparaissent :

Goebbels, le ministre allemand, a demandé à l’ambassadeur d’Espagne en Allemagne, de préparer une fête pour les acteurs, et ça va lui permettre d’avoir une occasion d’être seul avec Macarena. Quand les deux sont seuls il lui dit combien elle est belle et qu’il lui offrira un manoir pour qu’elle se sente plus confortable. Fontiveros lui dit qu’elle doit accepter l’offre, pour le film. Et Macarena accepte contre sa volonté. Cependant, dans le tournage du film, les acteurs allemands ne se ressemblent en rien aux espagnols, qui ne sont ni blonds, ni grands, ni ont les yeux bleus. Par conséquent, il y a une cherche dans les camps de concentration des Juifs pour jouer leurs rôles. Macarena a un coup de foudre d’un Juif russe, qui va jouer le rôle de Julian, qui a peur de se blesser comme l’acteur allemand qui joue son rôle. Tandis que le juif joue son rôle, Julian est avec l’ambassatrice d’Espagne à la salle de stockage et ont des relations sexuelles.

Nouvelle situation + complications :

Le juif prend avantage du fait que les gardes devaient se débrouiller pour tourner le film et il s’ait fuit. Macarena le trouve et le cache dans sa loge dans un panier, la situation change radicalement, parce que les soldats allemands rensemblent tous les acteurs espagnols dans le vestiaire de Macarena, sauf Julian, qui est avec l’ambassatrice.
Les autres acteurs espagnols découvrent que le Juif est dans le vestiaire, et ils commencent à paniquer. Quelques minutes plus tard, un soldat allemand dit que seulement mademoiselle Macarena peut quitter les installations, parce que c’est un ordre de Goebbels. Elle tire du profit de cette situation et elle cache le Juif dans l’intérieur de sa valise, le garde prend sa valise et elle va avec lui à la maison.

Situation finale :

Macarena rentre à la maison, sort le Juif de la valise et lui dit que quand elle appelle le garde, il lui cogne sa tête avec le pot de fleurs, il le fait mais sans aucun effet donc, le garde se retourne et tente de tuer le Juif, mais Macarena lui donne avec un objet sur la tête, et le garde devient inconscient. Croyant que les problèmes avaient déjà terminé, Macarena voit sur l’ autre porte, que la voiture qui vient d’arriver est celle du ministre, donc elle cache une autre fois le Juif et quand le ministre arrive dans sa chambre, Macarena se déshabille pour lui, et il lui dit qu’il va lui faire l’amour que personne ne lui avait jamais fait. Le Juif prend le revolver du ministre, sans qu’il s’en aperçoive, et lui donne avec ça dans la tête, et le ministre devient aussi inconscient.
Le Juif habille Macarena et ils s’embrassent passionnément, en attendant, les acteurs espagnols arrivent à la maison et trouvent Macarena avec le Juif, le ministre allemand inconscient et le garde aussi, donc Fontiveros prend finalement une décision et il va parler avec la femme de Goebbels . Il lui dit qu’il aime beaucoup Macarena et que son mari lui a promis qu’il va vivre en Espagne, et tout ça pour obtenir un billet d’avion pour Paris pour que Macarena s’enfuit.
La femme du ministre lui donne le billet, et Macarena fuit avec le Juif et Trini. Maintenant, les autres acteurs se rendent compte que Julian n’est pas avec eux, et que les soldats allemands doivent l’avoir confondu avec le Juif, car ils portent les mêmes vêtements. Et c’était vrai, Julian était au camp de concentration, mais il retourne en Espagne avec les autres acteurs espagnols, seulement Fontiveros doit rester en Allemagne pour parler avec le ministre.

Mon opinion personnelle :

J’ai vraiment beaucoup aimé ce film, car il est très intéressant .À mon avis, l’un des thèmes dont on parle dans le film c’est le sacrifice qu’il faut faire dans le monde du cinéma pour seulement atteindre le succès. La volonté de triompher dans un autre pays, le nazisme, le monde du cinéma dans le cinéma, l’amour non correspondu, la passion et la jalousie, ce sont tous des thèmes traités dans ce film d’une forme critique .

DIPLÔMES DELF ET DALF



Nous venons d'apprendre que tous les élèves de terminale que nous avons présentés aux examens de l'Alliance française de Lisbonne ont gagné leur diplôme.
FÉLICITATIONS Lucia Branco et Karim Akbil pour votre diplôme C1.
FÉLICITATIONS Francisco Benito, Ana Belen Gomes, Marta Matos, Jesús Paz et Mariana Lima pour votre diplôme B2.

vendredi 10 février 2012

AU FIL DES LETTRES...OSCAR ET LA DAME ROSE,INCONNU À CETTE ADRESSE, LA MARRAINE DE GUERRE.




Lire et analyser des récits construits à travers une correspondance est toujours bouleversant. "La marraine de guerre" de Catherine Cuenca, "Oscar et la dame rose" d'Éric-Emmanuel Schmitt et "Inconnu à cette adresse" de K. Kressman Taylor, ce sont des ouvrages qui ont fait l'objet d'une étude cette année. En voici quelques exemples.

LA MARRAINE DE GUERRE

C'est un roman écrit par Catherine Cuenca et dont l'argument a lieu pendant la Première Guerre Mondiale entre 1916 et 1918.
On raconte l’histoire d'un jeune homme de 22 ans appelé Étienne, qui est en train de défendre sa patrie face aux Allemands. Il fait des amis comme Gaspard, Henri et Alban, Tous eux pour le taquiner, l’appellent Marie-Pierre sa "dulcinée".
Marie-Pierre est la marraine d'Étienne, avec laquelle il échange des lettres. Elle lui donne du confort et l'aide moralement. Étienne voit toujours des horreurs et beaucoup de ses camarades meurent devant ses yeux. Quelque fois, il se demande pourquoi il est là, pourquoi il doit se battre et défendre sa patrie, mais la réponse de ses camarades est toujours la même "C'est notre devoir".
Un jour, il a la permission d’ aller chez sa tante, du côté de Clermont Ferrand. Il sort pour visiter un ami, mais il veut voir sa marraine, et après beaucoup d'hésitation il arrive dans son village et demande la rue à deux femmes qui passent par là. L'une des femmes était Marie-Pierre et les deux vont chez elle. Quand il doit partir, ils se promettent de se revoir.
Étienne retourne au front. Les hommes de son bataillon refusent d'obéir les ordres d'attaquer et sont fusillés. Il veut écrire à Marie-Pierre mais il ne le fait pas pour la censure du courrier. Les deux tombent amoureux et le montrent au fil de leur correspondance. Quelques mois plus tard, en pleine bataille , quand Étienne venait de quitter sa tranchée , il est blessé à la jambe . Agonisant au fond de son trou , il est ramené à son bataillon où le médecin le soigne. Conduit à l’hôpital, pour lui, la guerre a fini, et il attend sa nouvelle vie auprès de Marie-Pierre, la personne qui l’a sauvé grâce à ses lettres, grâce à son amour.

Miriam Fernandez. 2ºBach.B


ANALYSE DU ROMAN « INCONNU À CETTE ADRESSE »Kressmann Taylor

Ce livre est un roman du genre épistolaire, ça veut dire, qu’ il est composé de lettres et, dans ce cas, ces lettres sont écrites entre deux hommes : Max, un Américain et Martin, un Allemand. L’action de ce roman se déroule dans une période très obscure de l’histoire de l’humanité : le nazisme. À ses débuts, l’Allemagne est dans une situation de chaos, et on commence à persécuter les Juifs. Tout ça est fait par un personnage de l’histoire qui a commencé a gagner son pouvoir à cette époque, et ce personnage, c’est Adolf Hitler.
Max et Martin étaient de grands amis. Max est américain et Martin est allemand, mais il a habité de nombreuses années aux Etats Unis. Quand le roman commence, Martin est déjà retourné en Allemagne. Cependant ils sont amis, ils ont une affaire dans le domaine de l’art. Griselle, sœur de Max, avait eu une relation très intime avec Martin. Ils avaient été des amants à l’époque, mais malgré leur séparation, ils ont continué à être des amis. Elle est une artiste, une actrice, et au début de l’histoire, elle est en train de travailler dans une compagnie de théâtre à Vienne. Max et Griselle sont juifs, mais malgré ça, Martin n’a jamais donné de l’importance à ça. Jusqu’au moment où tout change dans la relation entre les deux.
Quand Martin part pour l’Allemagne, il voit son pays complètement détérioré, et ils voit l’apparition d’un homme qui promet les sauver. Au début, il s’interroge sur les intentions de cet homme, mais avec le temps, il commence à accepter et même à admirer ce que Hitler dit et promet. Bientôt il mettra ça avant la relation qu’in entretient avec Max depuis très longtemps. Ça provoque une rupture de leur relation. Et ça commence à se produire dans la troisième lettre de Martin, qui est la sixième lettre. Dans cette lettre, il annonce qu’il est vraiment admirateur d’Adolf Hitler et il croit en son discours. Il parle des Juifs comme une race parasitaire et il dit qu’il n’a jamais aimé Max par sa race, mais malgré elle. Et il lui dit au revoir avec la phrase : « sentiments affectueux ».
Au début, Max ne croit pas que ce soit son ami Martin qui le dise, mais avec le discours qu’il a continue à manifester dans les autres lettres, il voit que c’est lui, et il promet jamais lui écrire. Jusqu’au jour où il sait que Griselle est allée à Berlin pour y jouer dans un théâtre. En ce moment-là, il écrit à Martin pour lui demander de l’aider et de la protéger. Il ne reçoit aucune réponse de la part de Martin, jusqu’au jour qu’il reçoit la nouvelle que sa sœur est morte. Pour lui dire ça, Martin utilise un langage très naturel et il lui explique qu’il n’a pas pu rien faire, parce que sa vie était très agitée. Il souligne une autre fois qu’il ne doit plus lui écrire chez-lui, parce que tout le courriel qui arrive chez-lui est objet de censure, surtout car il a une position très importante dans son pays. Ce moment est la clé.
Á partir de ce moment-là, le bon et naïf Max disparaîtra. Il commence une vengeance très intelligente et très bien pensée, avec tous les détails. Il commence à lui écrire chez-lui comme un membre de la famille, une famille juive. Il parle des sujets familiers avec des personnages inventés et il signe toujours avec son nom, que c’est un nom juif. Il parle aussi de leurs affaires, des peintures des artistes communistes et juifs avec une langue de codes. Il parle aussi d’une exposition qu’ils vont faire à Moscou. Il envoie de nombreuses lettres comme ça, jusqu’au jour où il reçoit une lettre avec la phrase : « Inconnu à cette adresse », la même phrase qu’il a reçue quand il a envoyé des lettres à sa sœur morte.
La réaction de Max c’est, comme une réaction de vengeance, une forme d’aller jusqu’au niveau de l’autre personne qui lui a provoqué une terrible souffrance. Malgré ça, je crois que dans ce cas en particulier ont peut l’excuser. Une personne qui a collaboré avec le système politique nazi, a collaboré aussi en tuant de millions de gens innocents. Et dans ce cas-là, Max à montré que pour tuer ce n’est pas nécessaire les armes, mais que la parole peut aussi tuer. Et la vengeance appliquée comme punition à des gens qui sont vraiment bêtes comme c’est le cas des gens avec des idéaux qui font tuer des gens, pour moi, c’est une excuse.
Ce livre est une tragédie qui traite des thèmes très délicats : l’amour et l’amitié. Quand quelque chose se met dans le chemin de l’amitié, les sentiments de tristesse, de rage et de vengeance apparaissent. En ce moment-là, la tragédie se produit, et ça peut provoquer une rupture de la relation pour toute la vie.
Dans ce cas, comme celui d’ une situation de guerre, et une période historique où une partie des gens ont fait un lavage de cerveau à toute une population, beaucoup de ruptures et de séparations sont le résultat. Je crois que tout dans ce roman fait partie d’une tragédie et aide à la construire : le contexte historique lui-même, la rupture des relations et la mort d’un vieil ami.

Teresa Carrilho. 1ºBachillerato B

jeudi 9 février 2012

LE CINÉMA ESPAGNOL: UN HOMMAGE À LA CRÉATION





Cette année scolaire le projet culturel de notre lycée sera consacré au cinéma espagnol. Les réalisateurs Iciar Bollaín, Fernando Trueba et Pedro Almodóvar entre autres, seront l'objet d'étude dans les cours de français. La peau que j'habite - La peau que j'habite (Ciné-club de Laval) - Spectacles à Laval

jeudi 26 janvier 2012

CAUCHEMAR EN JAUNE, UNE NOUVELLE QUI NOUS INVITE À CRÉER DES HISTOIRES OÙ L'ON SE FAIT AVOIR.


Une fois que nous avons analysé cette nouvelle à chute et nous avons fait une épreuve écrite ,nous publions celle de Barbara Pereira (élève de 4ºC)car elle a eu une bonne note. On a tellement aimé la nouvelle qu'on a aussi lu du même auteur "Cauchemar en bleu" et enfin on a fait un atelier d'écriture . Les nouvelles écrites par nous sont publiées plus loin, et nous espérons que vous les aimerez.


CAUCHEMAR EN JAUNE de Fredric Brown

1.L’histoire parle d'un homme qui avait un plan pour faire une escroquerie et tuer sa femme le jour de son anniversaire. Il avait préparé le plan depuis des mois et il allait tuer sa femme parce qu’il la détestait et il avait décidé que laisser sa femme morte était beneficieux pour lui parce que le cadavre ne pouvait pas appeler la police. Mais le plan n’était pas bon parce que sa femme, pendant le dîner a fait du temps et le rêve de l’homme n’a pas été possible: tuer sa femme à vingt heures quarante-six, l’heure quand il est né. Ils sont arrivés à la maison avec quelques secondes de retard. Devant la porte de sa maison, il a tué sa femme et quand il est rentré à la maison, il a découvert qu’elle lui avait préparé une fête surprise.

2.Situation initiale : Un homme qui veut tuer sa femme et s’échapper avec l’argent de l’agence immobilière où il travaille. Il a un plan fignolé et préparé. Le soir, il tuera sa femme et puis il s’échappera.
- L’élément perturbateur : c'était la femme. Quand ils sont allés dîner, elle a fait du temps et ils sont arrivés en retard à la maison.
- Les péripéties : la femme a attendu en beaucoup de lieux pour faire écouler du temps.
- Résolution : L’homme tue sa femme devant la porte de la maison pour ne pas perdre plus de temps.
-Situation finale : Il rentre à la maison avec le cadavre et il voit les invités à sa fête surprise qui hurlent «surprise».

3.Il y a deux personnages, l’homme et sa femme. L’homme était très fignolé et superstitieux. Il détestait sa femme, il avait beaucoup de rêves. Il était ambitieux. Sur la femme nous ne pouvons pas savoir beaucoup de choses mais elle était gentille, parce qu’elle lui a donné un cadeau et lui a préparé une fête surprise. Nous ne pouvons pas affirmer qu’elle ne connaissait pas les plans de son mari.

4.La préparation est importante car ça fait que le lecteur arrive à la chute. La préparation est fignolée.

5.L’homme est surpris à la fin du texte car il ne savait pas que sa femme lui avait préparé une fête dans sa maison et ça a détruit son plan.

6.L’auteur du texte nous concentre dans les idées de l’homme donc nous (les lecteurs) sommes surpris aussi. La chute n’est pas prévisible mais après l'avoir lue , on sait la raison pour laquelle la femme a fait du temps (pour terminer d’organiser la fête).

7.Le récit est celui d'une nouvelle à chute. Elle est très courte et la chute n’est pas prévisible. C’est intéressant comme un seul mot peut surprendre autant. La nouvelle est très intéressante et, pour moi, la chute est géniale. La nouvelle est très facile à lire et ça nous montre que dans une nouvelle courte, on peut dire beaucoup de choses aussi.

Bárbara Pereira 4º ESO C

NOUVELLES ÉCRITES PAR LES ÉLÈVES DE 4ºESO C (Seconde)

1. CAUCHEMAR À HALLOWEEN par Carlota Santiago

La nuit était claire et froide, des enfants jouaient dans la rue. Ils étaient tous déguisés parce que c’était Halloween. François et Louise se promenaient dans les rues de Paris, la main dans la main. Les autres enfants frappaient aux portes pour demander des bonbons et des friandises. Quand la nuit était tombée les enfants rentraient chez eux avec les sacs remplis de bonnes choses. On ne voit plus de jeunes dans la rue sauf François et Louise. Ils se sont échappés de chez eux à cause des coups.Ils ne pouvaient plus supporter d’être battus. Soudain , un homme masqué apparaît et se dirige vers les deux frères. Quand ils se rencontrent enfin, les frères commencent à courir. Mais François tombe et ses derniers mots en criant sont : « Non, Papa! »

2.LE CHIEN QUI VOULAIT ÊTRE UN HOMME par Christian Benjumea

Je n´oublierai jamais cette nuit. Je n´oublierai jamais Toby.
Tout a commencé quand mes parents sont sortis dîner pour leur anniversaire. J´étais seule avec Toby. Pour moi Toby était comme un policier, j’étais toujours en sécurité avec lui quand mes parents sortaient dîner . J´ai allumé la télé. Je regardais les nouvelles, le présentateur a prévenu qu´un psychopathe s´était évadé de la prison.
J´étais calme parce que j´étais avec Toby. Il était une heure quand mes parents ont appelé. Ils ont dit qu´ils allaient passer la nuit dans un hôtel parce que les routes étaient barrées. Je n´aimais pas l’idée, mais je l´ai acceptée et me suis endormie. J´ai dit à Toby qu´il devait lécher ma main. Pendant la nuit j´ai commencé à entendre de drôles de bruits . J´ai mis ma main et Toby l´a léchée. À nouveau j´ai entendu des bruits et Toby l´a léchée .Pendant la nuit c´était très normal de faire ça. Soudain ma main a ressenti le manque de chaleur, j´étais nerveuse, mais Toby était là, ou au moins c´était ce que je croyais.
Une onde lumineuse pénètre dans ma chambre, J´ouvre les yeux, Je suis mouillée…de sang. Je suis effrayée, une angoisse m’envahit. J’enlève les draps fortement. Je trouve mon chien Toby, bon J´ai trouvé le cadavre de Toby. J´ai appelé mes parents et la police aussi.
Pendant que je parlais à la police , j´ai laissé tomber l’appareil. Là sur le miroir on pouvait lire :“PAS SEULEMENT LES CHIENS LÈCHENT”

3. LA BALLE par Athenea Olsson Serna

Une fille est en traìn de jouer avec une balle dans la rue. Elle est heureuse de courir et de jouer avec sa petite balle. Sa balle s’échappe au centre de la rue. Une voiture apparait au moment où la fille veut récuperer sa balle. La fille est paralysée, elle ferme ses yeux et tombe par terre. La voiture accélère laissant la petite allongée dans la rue. La fille se lève, ouvre ses yeux et continue à jouer avec sa petite balle . Tout semble aller bien mais sa mère, qui avait tout vu de sa fenêtre est sortie tout en courant de la maison. La fille la voit et commence à crier ‘’Maman!’’ ‘’Maman!’’, mais la mère n’arrête pas de pleurer, le corps de sa fille morte serré dans ses bras.

4. CHRISTINE ET MATHIEU par Rita Amado

Mathieu est dans sa voiture. Il est en train de retourner chez lui après une courte journée de travail. Son chef lui avait laissé sortir du travail avant l’heure habituelle. Sa femme, Christine, ne travaillait pas.
Mathieu était un homme qui ne faisait pas attention aux détails. Il était un homme qui prenait ses décisions très rapidement, sans y réfléchir.
Sa fille, qui s’appelait Caroline, était à la maison mais il ne le savait pas. Ses professeurs ce jour-là étaient tous partis pour une excursion , donc elle était aussitôt retournée à la maison. Elle était ce genre de jeune fille qui était toujours dans sa chambre et avec la musique bien forte dans ses oreilles.
Mathieu arrive, il gare la voiture en face de la maison, il ouvre la porte et il entre chez lui. Dans sa chambre il laisse tomber tout ce qu’il avait dans ses mains. Pétrifié, il vient de découvrir sa femme. Elle était là, allongée sur le lit, immobile. Christine avait des ciseaux bleus dans une main et dans l’autre , une lettre. Mathieu s’est approché de sa femme et a lu la lettre. C’était une des lettres que sa maîtresse lui avait envoyées. Christine sans doute s’était tuée après avoir découvert qu’il avait une maîtresse. Il se sentait coupable. Ce sentiment était très fort. Il ne le supportait pas. Il voulait se tuer. Il a pensé à sa fille, et si elle découvrait que c’était lui la cause de la mort de sa mère elle ne le pardonnerait jamais. Il prend des ciseaux bleus et les enfonce dans son cœur.
Deux heures après la fille sort de sa chambre. Elle ne savait pas que son père était arrivé à la maison. Elle va dans la salle de bains qui était à côté de la chambre de ses parents et demande en hurlant : « Maman est-ce que tu as déjà pris tes médicaments pour dormir ? »

5. CAUCHEMAR EN VERT par Beatriz Seco

Marie et son mari avaient décidé de partir quelques jours de vacances avec leurs amis aussi mariés dans un gîte rural. Ses amis s'appelaient Julie et François. L’atmosphère de cette nuit d'été était très tendue mais tous agissaient normalement, en cachant la haine que tous ressentaient envers Marie.
Marie était détestée par tous. Son mari la détestait parce qu'il avait découvert qu'elle lui avait été infidèle avec son ami François. François la détestait parce qu'il était déjà fatigué d'elle et voulait finir avec leur relation. Finalement, son amie Julie la détestait parce qu'elle était jalouse d’elle. Mais tous se comportaient normalement comme si rien ne se passait. Le lendemain matin de leur arrivée au gîte, Marie avait disparu. La police est arrivée et a commencé à faire l'enquête. Ils ont trouvé le corps sans vie de Marie. La police n'a pas trouvé l'assassin, ils cont été accusés tous et conduits en prison. Dix ans plus tard, un inspecteur a révisé l’affaire , et a trouvé un papier dans la bouche de Marie qui disait : « Chers amis, j'espère que vous irez bien en prison. Votre femme, amante et amie, Marie. »

6.LA QUINZIÈME FLEUR par Sara Pérez Ardila

Lisbonne. C’est la capitale de Portugal. Un pays au sud de l’Europe et qui est à côté d’Espagne.Lisbonne est une ville très jolie et ses habitants très accueillants.
Shirley est une adolescente de 15 ans avec beaucoup d’amis et elle est aimée de tout le monde. Elle était née en Espagne mais ses parents étaient allés à Lisbonne pour travailler et elle est venue à Lisbonne comme un bébé.
Shirley est douce, très intelligente, aimable, ravissante, en résumé, quelqu’un avec une personnalité enviable. Tout le monde souhaitait être come elle.
Shirley aime faire de longues promenades et tous les jours elle passe sur le pont 25 Avril, par le chemin piétonnier, où elle peut voir la cité de Lisbonne au pied du Tage. Elle aime principalement aller fin soirée quand le pont est complètement illuminé, et elle ne se trompe pas, parce que c'est le meilleur moment de la journée. Voir Lisbonne sur le pont 25 Avril, au pied du Tage, sous l’intense regard de la lune… ce moment n’est pas comparable à rien.
Shirley fait des promenades tous les jours et après elle va acheter des fleurs et retourne au pont d’où elle les jette. Elle s’assoit près d’une balustrade et elle regarde naviguer les fleurs.Ça lui fait se sentir calme et tranquille. Elle pense à tout, bon, mauvais, important, moins important… Et puis, elle rentre à la maison. Ça, jour après jour. Les parents de Shirley ont parlé avec elle parce qu’ils doivent retourner en Espagne. Elle pense que c’est le meilleur, aucun problème.
Le jour du depart arrive… Et dans la soirée de la veille elle va une dernière fois au pont 25 Avril. Cette fois elle achète 14 fleurs et elle les jette une à une. Elle jette la quatorzième fleur et elle ne s'assoit pas ni regarde comment elles naviguent… Elle est debout en regardant pour la dernière fois sa bien aimée Lisbonne sous la pleine lune. Elle dit adieu avec la main, commence à pleurer et ses larmes tombent au même temps que la quinzième fleur sur l’eau froide du Tage. Elle restera toujours à Lisbonne.

7.CAUCHEMAR SACRÉ par Enrique Caballero

Il y a longtemps déjà il y avait un prêtre qui était très dévot. Il avait décidé de tuer toutes les personnes qui étaient athées, parce qu’il était convaincu que seulement de cette manière la paix mondiale pourrait exister.
Il avait cinquante ans environ, il disait la messe du mercredi au dimanche. Il était mince, grand, avait les yeux verts et de grandes oreilles.
Un jour après avoir tué un personne avec ses “flêches sacreès”, et la laisser dans la cave avec les autres corps inertes, il s’est dirigé vers l’église, où il a dit la messe, mais quand il est arrive chez lui sans changer ses vêtements liturgiques, il a rencontré un homme qui disait être le père de quelqu'un qu’il avait tué. Effrayé d’être découvert, il ne l’a pas douté, il a pris une arbalète qui était toujours sous sa chasuble. Quand il est venu récuperer sa flèche sur la poitrine, l’homme, avant son dernier soufflé, lui a dit:
-“Pour votre insolence, vous venez de tuer votre Dieu”.

8.DRÔLE DE BRUIT par Nuria Pérez Martins

Ángela et Martin se sont couchés comme d´habitude. Cette nuit , Ángela ne pouvait pas s´endormir à cause de quelques bruits. Ces bruits qu´elle écoutait depuis quelques jours, toutes les nuits. C´était une espèce de coups de marteau. A chaque fois elle descendait les escaliers effrayée pour voir ce qui se passait mais jamais elle ne voyait rien, elle écoutait seulement les bruits. Son mari, Martin, ne les écoutait jamais. Une nuit, un tableau s´est décroché, et Martin s´est dirigé pour le remettre à nouveau. Il a pris un marteau et un clou et a commencé à marteler le mur de la cuisine. Ángela, une autre fois, avec le bruit du marteau, s´est réveillée, mais cette fois, le bruit venait de la cuisine. Elle s´est dirigée vers là, et en silence , Ángela a pris un couteau et s´est approchée de la silhouette. Tout à coup, une lumiére blanche s´est allumée et la silhouette a disparu. Ángela venait de tuer la personne qu´elle amait le plus sur terre.

9. LA MALÉDICTION par Margarida Gouveia

Jenny átait une fille ordinaire, avec rien de spécial, au moins ce fut ce que tout le monde pensait. Jenny a vécu seule avec son père parce que sa mère est morte. On n'a jamais su pourquoi.Depuis la mort de sa mère, Jenny était toujours très en colère, elle a peine mangeait ni dormait. Son père très inquiet l'envoya voir un psychologue, mais il n'a pas aidé du tout. Jenny était une très heureuse fille de 15 ans,qui après la mort de sa mère , a appris que toutes les femmes de sa famille sont mortes quand elles avaient environ 40 ans. Jenny a commencé à paniquer parce qu´elle était la prochane à mourir. Elle s´enferma dans sa chambre et essaya de se calmer.Au bout d'un moment elle s´est endormi et a fait un rêve. Cette nuit-là son père est passé dans sa chambre et a vu sa fille allongée sur son lit si paisible et tranquille.Il se met à genoux et à crier:
“Noooooooooooooooo! Pas encore”

10. LE VRAI PÈRE NOËL par Alexandre Manuel Cruz Bastos

Joseph se réveilla! Il était cinq heures et tout le monde dormait. Il alla à la cuisine pour faire un café. De la terrasse on pouvait apprécier les décorations que
d'autres familles avaient placées dans les fenêtres. Il faisait très froid et le soleil n’était pas encore levé. Il est retourné au lit et il a essayé de dormir paisiblement.
Le lendemain matin ses deux enfants et sa femme étaient très heureux car c’était Noël et aussi pour la curiosité de recevoir des cadeux du Père Noël. Ils avaient décidé que cette année ce serait Joseph qui s'habillerait en rouge comme le Père Noël. Ainsi, les plans ont été définis: il serait habillé en rouge et avec une veste de la même couleur, il viendrait à la porte exactement à minuit pour surprendre Ruben et Andrea.
Julia et ses deux enfants étaient dans la salle quand finalement quelqu’un a frappé à la porte. C’était un peu plus tard de minuit, ce qui a surpris Julia parce que son mari n’a jamais retardé dans ce genre de choses. Ils ouvrent la porte et là, il y avait le Père Noël avec sa grosse barbe blanche et avec un chapeau qui couvrait toute la tête! Ruben et Andrea étaient très surpris de voir la figure du Père Noël. Il entra et mit le grand sac sur le sol. Les enfants étaient super excités d’avoir vu cette quantité de cadeux quand, soudain, quelqu’un a frappé à la porte. Qui? Personne ne bougea. Julia ouvrit la porte pour voir qui il était et c’était son mari. Il avait la tête couverte de sang. Alors en regardant le Père Noël qui était en train de jouer avec ses enfants, elle demanda en hurlant:
- Qui es-tu???!!!

11. LA VENGEANCE par Bárbara Pereira

La rue devant le château du roi était légendaire. Toutes les petites choses qui se déroulaient dans ce village avaient lieu dans cette rue. Elle était courte, obscure et très calme. Cette fois, une femme était tombée. Elle ne semblait pas morte, elle semblait endormie. Les personnes qui sont passées dans un côte de son corps ne la regardaient pas, c’était comme s’il n’y avait personne par terre. Un homme l’observait. Il est resté là pendant beaucoup de temps, sans bouger. Il était le seul à la regarder. Tout d’un coup, la femme s’est levée et l’homme s’est rapproché. Elle s’est mise à courir .L’homme est descendu jusqu’au sol et a pris un morceau de papier que la femme avait laissé par terre. Sur le papier, une phrase : «Cherche moi». L’homme l’a cherchée pendant des heures et l’a rencontrée dans un bois. Elle était immobile avec ses deux enfants qui hurlaient «Papa». La femme lui a dit «Voilà tes enfants. Maintenant, tu vas me voir mourir» et lui a montré le couteau qu’elle avait dans sa main. C’était le couteau qu’il lui avait donné pour l’obliger à tuer ses enfants. En ce moment, un enfant a pris le couteau et a tué sa mère. Ensuite, il lui a donné à son père le couteau recouvert en sang. L’homme a pris le couteau et s’est rendu compte de sa bêtise : maintenant, le couteau était recouvert de ses empreintes. Il a lâché le couteau et son fils lui a dit: «La vengeance est un plat qui se sert froid ».

12. RESTEZ FIDÈLE À VOUS-MÊME par Mariana Azevedo

François est un homme qui veut changer sa vie. Aujourd’hui il veut changer complètement.L’homme qui était timide et hesitant mourra et naîtra un homme confiant. Il a quitté sa route pour aller dans un café. Il est vraiment nerveux, c’est la première entrevue d’emploi depuis longtemps.
Au café, il connaît une belle demoiselle. Il décide de lui raconter l’histoire d’un homme nouveau, pas sa vieille histoire. Porquoi lui dire qu’il est un homme sans emploi ,pauvre et ridicule? Ce serait fou! Non, il lui raconte l’histoire de comment il est un magnifique entrepreneur dans une entreprise très connue. Il habite une énorme maison dans un quartier riche de Paris, sans aucune femme, bien évidemment.Il regarde sa montre et il sait qu’il doit attendre son entrevue. Il dit au revoir à la demoiselle, et elle enchantée lui dit qu’elle doit partir aussi. Il prend le métro, et elle, un taxi.
Quand il arrive au rendez-vous, il cherche le département de Ressources humaines.La secrétaire lui dit que sa supérieure l’attend. Quand il ouvre la porte il voit une femme de dos, qui lui dit:
-“C’est vous François Fetcher, le canditat pour le travail?”
Quand il voit la tête de la femme, il dit:
-“Ups, c’est vous?”


13.NE SOIS PAS EN RETARD par Miguel Doblado

C’était un jour triste ,froid ,humide .Comme les restants 364,il s’échapperait encore une fois de la destination que tous les êtres humains prenaient quand ils se coisaient avec cette créature mystérieuse , rapide ,insaisissable et dangereuse qui habitait les rues désertes de cette tanière qu' ils appelaient ville.
Maintenant il était en train de courir pour arriver à l’école .
Ce n’était pas une grande surprise la sensation qui voyageait dans son corps ( un mélange de peur et d'adrénaline )jour après jour et chaque fois qu’il se déplaçait à pied à l’école . Mais ce jour-là ,il y avait quelque chose de différent . Il s’était endormi et à cette heure-ci , toutes les personnes travaillaient dans leurs maisons, leurs bureaux ou les écoles . L'école, le lieu où il aurait dû être.
Il était une proie facile . Le silence profond qui était à l’extérieur ,seulement était perturbé pour le bruit assourdissant qu’il provoquait avec son sprint .
Il avait la conscience du danger qu’il courrait ,mais il ne pouvait pas arriver en retard à l’école , puis il a décidé d'utiliser le vite sprint qu’il avait .
Au même temps qu’il était en train de courir ,dans l’autre extrémité de l’avenue une personne courait .
Quand il était à la moitié du chemin , et la fatigue l'envahissait déjà, il a commencé à écouter des pas similaires aux siens ; d’abord il pensa que ce serait l’écho ,mais quand il commença à ralentir , il écoutait les pas d’autrui chaque fois plus proches et plus fréquents .
Il ne savait pas quoi faire et quand il a senti les pas , encore plus proches ,il est entré dans une ruelle à faible éclairage . Il s'arrête quand il voit une silhouette au fond de la ruelle . Il était convaincu que les pas appartenaient à cette créature mystérieuse , puis il continua à un rythme accéléré envers l’étrange silhouette .
Quand il s’approche , la silhouette étend le bras , et il accélère le pas pour s’approche plus vite et quand il arrive à côté de la silhouette , dans l’autre coin de la ruelle , sa mère crie !NON ¡

14.J’AI UNE NOUVELLE VOITURE! de Peter Harrison

Lui c’est un homme qui aime beacoup les voitures. Il doit avoir toujours le nouveau modéle le plus rapide. Un jour il va dans un concessionnaire avec l’intention d’acheter une nouvelle voiture. Son intention c’est de surprendre sa femme. Il va à la gare pour la chercher. Mais sa femme lui téléphone. Elle dit que dans la gare elle s’est fait mal au pied. L’homme et sa femme vont se rencontrer à l’entrée de la gare. En ce moment il voit deux hommes autour de sa voiture. Il pense qu’ils vont la voler. Il décide de protéger sa voiture. Mais il voit un homme étrange. Un homme, petit avec des cheveux gris. Sa femme lui téléphone une autre fois: “Pierre, tu viens?” L’homme entre dans la gare mais el ne voit pas sa femme. Il écoute une vitre brisée. Il court vers sa voiture. Il voit l’homme aux cheveux gris au volant de sa voiture, à côte de l’homme il y a une femme, MA FEMME!!!

15. SURPRISE!!! de Sebatian Hincháustegui

Les dernières années avaient été les plus heureuses de la vie de Damian. C’était parce qu’il les avait passées avec Lindsay, une jeune femme qu’il avait connue il y avait peu de temps, mais qui était déjà l’amour de sa vie.
Il se rappelait de comment ils s’étaient connus. Un jour pluvieux il l’avait vue marcher dans la rue avec son criard parapluie jaune, la femme la plus belle qu’il n’avait jamais vue. Il l’avait suivie jusqu’à un café où il l’avait invitée. Il y avait de la chimie depuis la première minute. Et maintenant cette chimie s’était transformée en amour. Il n’avait jamais été amoureux, mais avec Lindsay tout était très facile, tout était parfait.
Les idées sortaient de la tête de Damian au même temps qu’il sortait de la boutique de fleurs. Aujourd’hui c’était leur anniversaire et il voulait arriver tôt à la maison où les deux vivaient pour lui faire une surprise et après l’emmener à dîner. Mais il devait se dépêcher ou bien il se ferait un peu tard. Donc il est allé vers sa voiture pratiquement en courant.
Il y avait beaucoup de trafic mais il ne voulait pas se fâcher. C’était un jour spécial. Donc il pensait à tous les moments qu’il avait passés avec Lindsay, à toutes les discussions, mais aussi à tous les moments joyeux, principalement à ces moments qu’ils avaient passés seuls. Avec toutes ces pensées , le voyage s’était passé très rapidement.
Il est allé à la porte très vite. Il ne pouvait pas attendre pour voir Lindsay sourire. Il à tourné la clé très doucement pour surprendre Lindsay. Il est entré et il a commencé à écouter de petits cris qui venaient de la chambre. –Oh Alex, ne t’arrêtes pas ! – résonnaient les cris de plaisir de Lindsay dans le couloir.
Cela ne pouvait pas être vrai, probablement c’était la télévision. Mais quand il a ouvert la porte de la chambre il les a vus.
«Lindsay,… papa? VOUS ME DÉGOÛTEZ !»