mercredi 12 octobre 2011

LE GRAND CAHIER. AGOTA KRISTOF



"Le grand cahier" est un roman écrit par Agota Kristof, écrivaine
hongroise qui vient de décéder au mois de septembre en Suisse et dont ses livres son écrits en français. Notre professeur nous a parlé en classe du décès de l'écrivaine hongroise et elle m'a conseillé de lire ce livre afin de connaître si c'était un livre qui valait la peine d'être analysé en cours de français cette année. Ma réponse a été affirmative.

L'histoire , d’après la biographie de l'auteur , on pourrait en déduire qu’elle se passe en Hongrie durant la guerre de 1956, mais en fait on ne peut pas être sûrs, car elle pourrait se passer aussi pendant la seconde guerre mondiale. La grande ville devient trop risquée pour vivre à cause des nombreux
bombardements , alors une mère décida d'envoyer ses deux jumeaux , Klaus et Lucas chez leur grand-mère à la campagne , mais ils ne l'avaient jamais vue
auparavant. Cette femme était sale , avare , méchante , quelqu’un qui ne donnait
rien sans rien recevoir.
Klaus et Lucas étaient obligés de travailler pour pouvoir manger et
vivre . Même si leur mère leur envoyait de l'argent et du linge , la
grand-mère vendait le linge et gardait l'argent pour elle.
Avec le temps ils se sont rendu compte qu'ils devaient devenir plus forts au
niveau moral et physique , donc ils commencèrent la réalisation
d'exercices qui les aidaient à s'endurcir , comme par exemple ils s'insultaient
pour que les mots ne les touchaient plus , ou bien ils se frappaient pour devenir
plus résistants et forts. . . En même temps ils ne négligeaient pas l'étude ,
ils faisaient leur instruction eux mêmes à l’aide d’une bible pour les
dictées ainsi qu'un dictionnaire pour l'orthographe et l'apprentissage
de nouveaux mots. Les deux gamins pour garder un souvenir de leurs
aventures ils écrivaient un « grand cahier » , d'ou vient le titre du
roman.
L'histoire se conclut par la mort de leur mère et leur nouvelle petite sœur
, puis leur grand-mère et leur père. À la fin, ces deux garçons décidèrent de se séparer pour la première fois de leur vie ,l’ un resta dans la maison de la grand-mère et l'autre s’en va de l'autre côté ,dans l’autre pays mais avant cela ,ils décidèrent de se partager le trésor que leur grand-mère leur avait laissé à sa mort. Pour moi, ce livre est très intéressant à lire , ça nous montre
comment deux garçons apprennent à devenir insensibles face à la cruauté de la vie et surtout de la guerre. On ressent beaucoup d'émotions différentes comme la solidarité , la cruauté en passant par la générosité. Ce que j'ai beaucoup apprécié c'est le réalisme de l’écriture de l'auteur et comment elle décrit tout sans pudeur.Je le conseille vivement. Pourtant ÂMES SENSIBLES S’ABSTENIR !!!!!.

Marjana Bouazza. 2º Bachillerato B.

lundi 10 octobre 2011

VIVE LA RENTRÉE!!!


Oui, nous sommes contents , très contents même car nous avons commencé une nouvelle année scolaire ,mais cette fois-ci elle a été spéciale. Nous, les élèves Comenius, nous sommes allés en Hongrie du 22 septembre au 1er octobre et nous avons suivi un programme fantastique. Si ça vous intéresse, cliquez sur notre blog "Entre deux eaux" et vous verrez...
Maintenant nous accueillons nos correspondants ici à Lisbonne du 7 au 16 octobre et nous avons préparé beaucoup d'activités pour eux.

lundi 8 août 2011

PRIX À L'ORIGINALITÉ





Voilà quelques photos originales prises par les élèves à Paris. Le prix à l'originalité a été décerné à Sara Pérez Ardila pour sa photo "La recherche depuis les hauteurs" où un homme vient de monter sur un lampadaire de Montmartre (photo prise le 7 avril 2011).Les titres "Attache-moi Paris!" "L'ombre de Notre Dame" et "L'imagination à voler" accompagnent les autres photos selectionnées.

SOUVENIRS DE PARIS












Voilà quelques souvenirs de notre voyage à Paris: quelques photos du groupe, quelques récits écrits par les élèves, la photo qui a réçu le prix à l'originalité... Enfin, encore une année, ce voyage restera dans la mémoire de tout le monde!!.


JOURNAL DE VOYAGE À PARIS

Du 7 au 12 avril 2011

Jeudi 7 avril :
Aujourd'hui à 6 h 30 du matin, nous sommes à l'aéroport de Lisbonne. Là, dans les comptoirs d'Air France, nous devions obtenir nous mêmes nos billets. Nous avons vérifié et on s’est rendu à l'aire d'attente où nous nous sommes rencontrés tous pour la première fois. Nous sommes arrivés à Paris après un voyage sans complications. À l'aéroport, nous avons pris un car qui nous a emmenés à l'auberge. Une fois là on a distribué les chambres. J'ai été dans la chambre no 26 avec Lorraine, Leonor, Rita, Joana, Francisca, Mariana et Athenea. Nous sommes montés aux chambres et avons laissé les valises. Ensuite, carte en main, on a pris la première direction de métro vers Montmartre où nous avons visité le Sacré Cœur. De là, nous sommes allés à la recherche du Bateau Lavoir et le Passe Muraille dans notre premier temps libre. À la fin de la recherche et de voir qu'il était encore temps, on a eu l'occasion de faire des achats au début et manger notre première crêpe. À la fin de notre temps, nous étions à la Place du Tertre, et nous sommes revenus à l'auberge, mais pas sans la première promenade devant le Moulin Rouge. Dans l'auberge nous nous sommes préparés un peu et on s’est rendu dîner au Flunch. Lorsque nous avons fini de dîner nous sommes retournés à l'auberge en faisait une promenade et nous nous sommes douchés et après être restés quelque temps dans la zone commune, on a fait trop de bruit…


Vendredi, le 8 avril :
Après le petit déjeuner et aujourd'hui on est allé au Louvre où, en raison de la grandeur du Musée on n’a pas pu le visiter au complet, mais c’était déjà une grande visite qui a duré jusqu'à l’heure de déjeuner. Après avoir mangé encore nous avons eu du temps libre et à la fin on a fait une promenade à travers les jardins Tuileries jusqu'à ce qu'il s'est terminé le temps de loisirs. De là, nous sommes allés à la place de la Concorde et de là vers les Champs Elysées, où nous sommes arrivés à l'Arc de Triomphe. Nous avons eu une fois encore un peu de temps libre et nous avons fait encore des achats. À la fin, nous sommes allés au Trocadéro où nous pourrions apprécier la grandeur de la Tour Eiffel. Là nous sommes montés en ascenseur au deuxième étage où nous avons vu Paris sous un autre angle. On nous a donné du temps libre, et certains sont descendus par les escaliers. Lorsque nous avons terminé, nous sommes allés directement dîner au Flunch, puis à l'auberge. À l'auberge on nous a grondés par notre comportement de la nuit précédente et Madalena et moi avons parlé au groupe sans la présence des enseignantes afin de résoudre nos problèmes et pouvoir donc continuer de profiter du voyage. À la fin de la conversation, les enseignants sont descendus et elles aussi , elles ont parlé avec nous . Bref nous avons été punis sans avoir le droit de quitter les chambres.


Samedi 9 avril :
Aujourd'hui, nous sommes allés à Versailles en car où nous avons vu les jardins et ses fontaines et le palais à l'intérieur. À la fin de la visite, nous avons mangé dans un restaurant Breton où nous avons mangé une crêpe salée et une autre sucrée. À la fin on est allé en car à Notre Dame où nous sommes allés à la cathédrale et certains ont pu voir une exposition sur les juifs français déportés pendant la seconde guerre mondiale. Puis nous sommes allés à la Sainte-Chapelle, à partir de là, nous sommes allés au quartier Latin, où nous avons eu quelque temps libre pour faire des achats encore. À la fin, nous sommes allés dîner au Flunch et, de là à l'auberge où comme une récompense pour notre bonne conduite nous pourrions rester dans la zone commune où nous avons rencontré les autres groupes d'étudiants.


Dimanche 10 avril :
Nous avons visité aujourd'hui le parc de la science de la Villette où nous avons pu interagir avec la science et la technologie par le biais de jeux et avec Explorer. Ensuite, nous avons vu un court 3D, puis un sous-marin, où nous avons appris pourquoi et comment un sous-marin plonge et on a mangé ensemble. À la fin nous avons pu voir un documentaire à la Géode. La Géode était une grande salle de cinéma où on passe les projections de films et documentaires, et bien que certaines personnes se soient endormies ,c’était quelque chose de beau et impressionnant. Une fois le film fini, nous avons continué l'apprentissage avec les jeux d’Explore et où nous avons vu une exposition de science fiction. Nous avons dîné dans le Flunch et de là on s’est rendu à l'auberge où bien qu'on aurait pu rester dans la zone commune on est monté dans les chambres plus tôt que prévu car on était très fatigués.


Lundi 11 avril :
Aujourd'hui, nous sommes montés aux tours de Notre-Dame de Paris où il était nécessaire d’ avoir trois professeurs, pour cela , Maria Cardoso devait passer par une jeune enseignante et nous l’avons traitée de Madame, Julia est restée en bas avec des gens qui ne voulaient pas monter.
Une fois que nous sommes descendus nous nous sommes promenés dans l'île de Saint-Louis et le Marais. Nous avons vu la façade du Musée Picasso sans le visiter car ils faisaient des travaux. Ensuite on a mangé et nous avons eu du temps libre. À la fin, nous avons visité le Pompidou où Barbara, Madalena, Christina et moi avons pu parler de quelques tableaux de Picasso, qui avaient été travaillés dans la classe de français. De là, nous sommes allés au Quartier Latin, faire encore des achats et on est allé à l'auberge .Nous sommes allés dîner à côté du Pompidou et au Pont Neuf on a pris le bateau-mouche qui nous a conduit par la Seine et nous avons appris comment était Paris la nuit. Ensuite, nous sommes allés à l'auberge où nous avons passé notre dernière soirée avec un peu de tristesse en pensant que le voyage avait déjà touche à sa fin.


Mardi 12 avril :
On a de moins en moins envie de dire Au revoir à Paris ! Et la vérité est que nous sommes tristes. Aujourd'hui, nous sommes allés au tombeau de Napoléon et aux Invalides. Nous avons pu voir certaines présentations très intéressantes sur la seconde guerre mondiale, les vêtements de Napoléon et d'autres. De là, nous sommes allés à la zone du Pompidou où nous sommes entrés dans un vieux marché devenu aujourd'hui ' hui un grand centre commercial. Nous avons eu du temps libre et avons mangé au Flunch et avec le temps supplémentaire, nous avons fait les dernières courses. À la fin, nous sommes retournés à l'auberge où nous nous sommes reposés un peu et nous avons pris la dernière photo de groupe. Et les enseignantes ont donné également des cadeaux aux gagnants de la preuve que nous avions faite pendant le temps libre. Nous avons pris le car et nous sommes arrivés à l'aéroport de Paris où nous avons eu les billets. A travers les vitres, nous avons vu et dit Au revoir Paris ! Nous sommes arrivés à Lisbonne, conformément à l'heure prévue et avant de ramasser les bagages, nous avons compté pour la dernière fois. Le conte est bon! Nous avons pris nos bagages et sortis à la rencontre de nos familles. On avait des sentiments mélangés : la joie de les voir et la tristesse d'avoir quitté Paris. Le voyage était terminé.

jeudi 5 mai 2011

ÇA MARCHE 1



Les élèves de Cinquième A ont fabriqué leur emballage de biscuits après avoir repéré quelques éléments d'un produit emballé: la marque du produit, la quantité, la date limite de consommation, le contenu et le prix de l'article.

mercredi 4 mai 2011

LE HÉRISSON



Le Hérisson est un film, français, sorti en 2009 et réalisé par Mona Achache, à partir du roman de Muriel Barbery, "L'élégance du hérisson".
Le film nous raconte l'histoire de Paloma Josse, une petite fille très intelligente et perspicace, qui décide de se suicider lors de son 12ème. anniversaire, car, selon elle, "elle ne veut pas vivre comme un poisson dans un bocal". Elle vit avec sa famille dans un luxueux appartement, où travaille Madame Michel comme concierge. Mme. Michel est une femme d'apparence brusque, sombre et ignorée par les habitants de l'immeuble, qui la prennent pour une concierge quelconque, laide et grossière. Cependant, Renée, comme s'appelle Mme. Michel, est en réalité une personne très cultivée, qui lit Tolstoï et voit des films d'Ozu; elle a une "cachette", pleine de livres, où elle s'entretient à lire tous les jours.
Paloma est la première à se rendre compte de l'intelligence de Renée. Quand Kakuro Ozu, un nouveau propriétaire japonais, est présenté à Mme. Michel, il s'intèresse beaucoup à elle, comme Paloma; les deux croient qu'elle n'est pas ce qu'on croit, et Paloma dit que, malgré "ses piquants, elle, à l'intérieur, elle est si raffinément élégante que le hérisson."
Ce sont ces deux personnages qui aideront Renée à sortir de sa réclusion. Paloma, fatiguée et dégoûtée par sa famille si bourgeoise, vide, et médiocre, utilise sa caméra pour les filmer et présenter ses parents et sa soeur, pour mieux montrer comment nous vivons tous "comme des poissons dans un bocal", vulnérables et soffocants: elle donne même des antidépréssifs au poisson rouge de sa soeur et le jette par le WC. Paloma voit la réalité d'une façon très péssimiste et cynique, ce qui choque sa mère et sa soeur (son père est très absent). Elle essaie de se cacher, mais elle est toujours découverte; c'est pour cette raison qu'elle dit que Mme. Michel a trouvé la cachette parfaite. Elle admire beaucoup Renée, et lui demande de se laisser suivre pour la filmer afin de mieux la connaître.
Mr. Ozu, de son côté, est très diffèrent des occidentaux; comme les Japonais, il est très calme, pacifique et simple. Il invite Renée à dîner et à sortir avec lui. C'est ainsi que, peu à peu, Mme. Michel commence à s'ouvrir.
À la fin, dans un "twist" du film, Renée découvre le poisson rouge de la soeur de Palome, qui avait été jeté dans le WC, et qu'on croyait mort. Au moment où elle sort de l'immeuble, le lendemain, elle est renversée par une voiture et tuée (le camion de la blanchisserie)
Paloma et Kakuro restent angoissés par sa mort. Mais, au lieu de poursuivre son plan de se suicider, Paloma est décidée à vivre, car finalement elle comprend que ce qui n'est important ce n’est pas mourir, mais ce qu'on est en train de faire à ce moment-là, ce qu'on fait à chaque instant: Renée, au moment de mourir, elle était prête à aimer.
Le film est très bien réalisé et nous parle des thèmes très intéressants. Le sens de la vie, par exemple, quand on est entouré par la médiocrité et l'hypocresie; l'importance de la mort et de ce qu'on a fait jusqu'à la fin; comment on croit seulement aux apparences, quand elles peuvent nous tromper; comment on voit, au lieu de regarder, d'observer.
Le film fait aussi une critique féroce de la haute classe sociale, avec des gens ignorants, indifférents et snobs.

Lucía Branco. 1º Bach



LE HÉRISSON

Ce film traite l'histoire de trois personnages principaux: Madame Michel, qui est la concierge du bâtiment où les autres deux habitent; Mr. Ozu, un nouveau voisin japonais; et Paloma, une fille qui a onze ans et qui est en train de planifier sa mort.
En premier lieu, c'est important de comprendre ce que le titre du film veut nous transmettre. L'expression 'le hérisson' est utilisée par Paloma pour décrire Madame Michel, mais, à vrai dire, elle n'est pas l'unique qui peut s'identifier avec cet animal: elle se cache des autres; à l’ extérieur, elle est difficile d'approcher et connaître et elle ne communique pas facilement ; elle a de fortes défenses. Pourtant, à l'intérieur, elle est vraiment charmante, chaleureuse et a des secrets et des histoires à découvrir.
Alors, on rencontre des personnages singuliers et avec des personnalités bien remarquées. D'abord Paloma, qui est une fille d'onze ans qui déteste ses parents riches et ce monde où elle habite, donc, déçue avec le monde des adultes et les , par exemple, de sa mère, qui consomme des médicaments pour tous ses problèmes et parle plus avec ses plantes qu’avec ses filles; ou la vie de son père, le typique homme d'affaires qui n'a pas du temps pour le consacrer à la famille, Paloma a la théorie qu’ils vivent tous dans une prison, comme un bocal, dont ils ne s'échappent jamais. Donc elle a pris la décision de se suicider le jour de son douzième anniversaire et, jusqu'a cette date, elle va filmer sa famille, ses voisins et cette forme de vie qu'elle déteste et par laquelle elle n'éprouve aucun intérêt.
D'autre part, on connait Madame Michel, la concierge, le vrai hérisson de l'histoire; elle est une dame très réservée, qui ne parle pas sur sa vie, qui se cache et se tait toujours. Quand elle connait Paloma et M. Ozu, sa vision du monde commence à changer - surtout car elle tombe amoureuse de M. Ozu: elle finalement reconnait ses sentiments et les accepte.
En dernier lieu on a M. Ozu, le nouveau voisin qui immédiatement gagne de l'intérêt pour elles, en les montrant le monde et la culture japonaise et leur donnant quelques leçons de vie, mais spécialement gagne de l’intérêt pour Madame Michel. Sa femme est morte, donc il est un solitaire comme elle; la différence, c'est qu'il est ouvert a faire des connaissances et à aimer les autres. On peut affirmer qu'il joue un rôle fondamental dans la conduction de Madame Michel avers l'amour.
L'histoire va suivre de près l’évolution des personnages pendant qu'ils se connaissent mieux. Pendant que Paloma critique tout le monde en tournant son film et en imaginant des plans pour se suicider, elle passe par un procès de transition, comme Madame Michel. Michel commence à changer d'avis, a être plus ouverte et à redécouvrir l'amour. Avec la fin tragique - la soudaine mort de Madame Michel, tuée par une voiture, justement quand elle était déjà changée et prête à aimer - Paloma comprend la valeur de la vie, la quantité de choses qu'elle a encore à faire, et ça lui fait laisser définitivement l'idée de se suicider.
Ce film est une vraie leçon de vie car il nous aide à constater comment nous avons très peu de temps et nous ne devons pas rester enfermés; on doit sortir, nous libérer, aimer, sentir sans peur, car la vie n'est pas longue et on doit la profiter.

Mariana Lima 1ºBac.B

QUELQUES REFLEXIONS SUR LE FILM "LE HÉRISSON"

- Le hérisson n'est pas le personnage central du film de Mona Achacha, mais c'est un personnage clé qui va sauver de manière indirecte le personnage de Paloma. En vérité, tous les personnages dans ce film sont indispensables et il faut dire qu'ils sont tous bien joués. C'est excellent pas seulement le jeu de chaque personnage mais plutôt les relations entre eux.

Marina Stussi. 2º Bachillerato

- Au début, elle était prête à mourir... On entre dans le monde de Paloma, une jeune fille de 11 ans habitant un immeuble de riches. Avec sa caméra, Paloma décide de filmer ses derniers moments de vie, car elle ne rencontre pas de sens à être vivante pour devenir "un poisson dans un bocal" comme tous les adultes qu'elle connaît.
Pourtant à la fin, elle était prête à vivre...

Joana Quaresma, 2º Bach.

- Paloma éffectivement, est une enfant différente aux autres. Elle a une mentalité d'un adulte, elle juge comment les autres se comportent. Elle vit dans un autre monde , son monde à elle, dans le noir et avec ses dessins. Elle veut se suicider car elle croit que le vie n'est pas juste.

Eunice Valente. 2º Bach.

- Le "conte" se déroule autour de Paloma mais les histoires des autres personnages sont aussi très importantes parce qu'elles vont toucher directement le changement de pensée de la jeune fille. Le personnage qui va changer Paloma va être la concierge de l'immeuble, Renée: une femme qui vit avec son gros chat, adore le chocolat noir et elle a une passion: la littérature, spécialement : le livre"Anna Karenina". Un autre personnage important c'est Kakuro, un Japonais qui vient s'installer dans l'immeuble.Bref, c'est la relation entre ces personnage celle qui va changer la vie (et la mort) de Paloma.

Julia Caballero. 2º Bach.

- Madame Michel, Renée, est un herisson parce que celui qui ne la connait pas, n'est pas capable de regarder plus de cette femme froide, un peu arrogante, qui n'a pas d'amis ou de relations avec quelqu'un qui puisse être considéré proche.Mais quand elle sort de sa cachette privée, quand elle veut montrer ce qui peut la définir: ses qualités, on voit que l'extérieur n'a jamais correspondu à la vérité. À mon avis, Mme. Michel a toujours été une femme renfermée, c'est quelqu'un qui a besoin de son temps pour s'attacher aux gens qui sont autour d'elle.Quand Paloma entre dans son monde,et traverse la porte de sa petite maison, une fenêtre s'ouvre pour elle, une fenêtre qui permettra Paloma d'explorer cet hérisson toujours renfermé dans son coin.

Ana Catarina Ferreira, 2º Bachillerato.

- Beaucoup de critiques sociales sont faites dans ce film. La relation que Renée ne comprend pas qu'elle puisse exister avec Kakuro, c'est une critique de la société qui fait des différences sociales sans voir l'intérieur des gens. Un exemple évident c'est quand Renée et Kakuro sortent dîner dans un restaurant et une voisine de l'immeuble leur dit très gentiment "bonsoir" sans reconnaître Renée. Quand elle reste complètement étonnée et demande à Kakuro pourquoi elle ne l'a pas réconnue, il lui répond que c'était "parce qu'elle ne l'avais jamais vue". Il y enfin la critique faite de la famille de Paloma qui nous montre encore une fois que "l'argent ne fait pas le bonheur".

Ana Isabel Salamanca. 2º Bachillerato.

- Le film commence en noir et il finit en noir aussi, donc c'est un film clos. Je crois que c'est un film très bon et que le thème de la mort est bien abordé car effectivement on montre que la mort est plus que la fin des battements cardiaques.

Mariana Fandiño. 2º Bachillerato.

- Tout le long du film on a vu des personnages se battent contre l'absurde de la société. Quand la réalisatrice nous donne sa phrase " l'important, ce n'est pas mourir, mais ce que tu en train de faire au moment de mourir", on voit que le bien n'a pas perdu la guerre mais il l'a gagnée. Malgré les apparences, il y a plus de vie que de mort. Au contraire que Camus, au début,Paloma accepte le suicide comme façon de s'échapper de l'absurde, mais comme lui, à la fin, elle finit par le refuser aussi.

Antonio Baptista. 2º Bachillerato.

- Avec cette belle histoire, on découvre que l'amitié n'a pas d'âge. Ce sont les gens qui importent, pas leurs rôles dans la société. La chose que j'ai aimée le plus a été la manière comment Renée change à travers le déroulement de l'histoire. Au début, on voit une femme lâche, moche et triste, dont la vie est une horrible routine. Seulement dans sa cachette elle est vraiment heureuse pourtant elle n'en parle jamais aux autres. À la fin, elle est heureuse, elle est prête à aimet et à être aimée. Elle semble même plus belle. Elle nous montre qu'on peut seulement être heureux si on fait confiance aux autres. Voilà la morale pour moi du film. Vivre est toujours bon, le suicide n'est jamais la solution à nos problèmes. C'est en aimant, en faisant confiance aux autres qu'on trouve la joie de vivre.

Alicia Calvo- Villamañán. 2º Bachillerato.